jeudi, 08 avril 2010

NON au décret sur les crèches, La CFDT Lyon mobilise...

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8 avril2010 LYON 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Crèches en grève : « on n’est pas des cages à poules »

SOCIAL - « Pas de bébé à la consigne », « Les enfants ne sont pas des sardines », « Non aux modes de garde low-cost »… De nombreux professionnels de la petite enfance scanderont aujourd’hui encore ces slogans imagés lors d’une journée nationale d’action et de grève qui devrait être largement suivie à Lyon. De nombreuses crèches lyonnaises ont prévu de rester fermées aujourd’hui pour protester contre les modifications d'un décret gouvernemental sur les modes d’accueil collectif. « Depuis plusieurs années, la grande braderie de la qualité d’accueil des jeunes enfants bat son plein » dénoncent les professionnels de la petite enfance qui manifestent ce matin, à Lyon comme partout en France.

 

« On sera sans doute à 60% de grévistes, l’un des plus forts taux de mobilisation des personnels de crèches » prévoit Yves Fournel, adjoint au maire de Lyon en charge de l’éducation et de la petite enfance. Aujourd’hui, pour la 3e fois en deux mois, le collectif « pas de bébé à la consigne » qui fédère de nombreuses associations et syndicats de professionnels de la petite enfance, appelle à une journée d’action et de grève. A Lyon, une manifestation est prévue à 10h, place des Terreaux. Beaucoup de directrices de crèches, éducateurs de jeunes enfants ou puéricultrices y seront, pour protester contre un projet de décret du gouvernement qui constitue, selon eux, un « inquiétant retour en arrière ». Deux dispositions de ce texte sont particulièrement décriées.

Le taux d’encadrement par les professionnels les plus qualifiés passerait de 50 à 40%, au profit de titulaires d’un CAP petite enfance ou BEP sanitaire et social. Or « les éducateurs de jeunes enfants ont une approche plus approfondie de la psychologie et du développement de l’enfant. Nous avons une formation qui nous permet de travailler sur de véritables projets socio-éducatifs » estime une éducatrice de jeunes enfants. A la différence des formations "de base", centrées sur l’hygiène et le soin. « C’est comme si on considérait que la petite enfance n’était qu’un problème de garde. Non, c’est un problème d’éducation ! » assure Yves Fournel, qui se dit « complètement solidaire » de ce mouvement.

Autre crainte : le taux d’accueil en surnombre des jeunes enfants serait porté de 110 à 120% pour les structures de plus de 40 berceaux. Ce qui signifie qu’une crèche prévue pour 60 enfants pourrait en accueillir 72, « de façon exceptionnelle et ponctuelle » précise le décret. Mais dans les faits, les professionnels constatent que l’exception est souvent « régulière » : chaque adulte s’occupe alors de plus de 5 bébés ou 8 jeunes enfants, comme le prévoit le taux d’encadrement normal. « Il y a des seuils de tolérance ; avec un adulte pour dix enfants en âge de marcher, il y a forcément des débordements » témoigne une éducatrice qui estime qu’on réduit alors « l’espace vital » des enfants et la qualité de leur accueil. 

« En augmentant la proportion de personnels moins qualifiés et le nombre d’enfants accueillis, il pourrait y avoir une sacrée baisse de la qualité d’accueil » estime une directrice de crèche à la Croix-Rousse, pour qui les équilibres sont très fragiles. Il suffit parfois d’un adulte en moins, pour qu’une situation de stress, d’irritabilité accrus soient perceptibles par les enfants. « On a peur de devenir un poulailler où on va ranger les enfants dans des cages à poules, les nourrir et les changer. Quelle disponibilité aurons-nous pour être attentifs aux enfants dans leur individualité et pour créer du lien avec les familles ? » s’inquiète-t-elle. « On se bat pour garder une qualité d’accueil avec une qualité d’encadrement » résume une éducatrice. 

Mais l’inquiétude des personnels de la petite enfance - et des parents, de plus en plus concernés - déborde largement le seul projet de décret gouvernemental. Beaucoup se mobilisent parce qu’ils estiment  faire les frais de « tout un processus politique qui met à bas l’ensemble du service public socio-éducatif ». La mobilisation s’organise, et pas seulement par la contestation. Des associations, syndicats, collectivités locales, mouvements pédagogiques se réunissent pour « imaginer une véritable politique publique de l’Education ». Cela se passe notamment dans le cadre des assises nationales de l’Education qui sont coordonnées par le réseau français des villes éducatrices présidé par la Ville de Lyon.

Anne-Caroline JAMBAUD Libération

vendredi, 02 avril 2010

Tous contre le décret petite enfance

Petite enfance

M6336788011080026609.jpgNON à la baisse de la qualité d'accueil

Le 8 avril 2010, les salariés Santé-Sociaux public/ privé se mobilisent avec les professionnels Interco.

 

Malgré une mobilisation importante des professionnels de la petite enfance, le 11 mars 2010, le gouvernement n'entend pas surseoir à la parution du décret qui modifierait à nouveau les normes applicables aux établissements d'accueil des jeunes enfants !

Pourtant, nous l'affirmons :

+ Enfants confiés à des équipes moins qualifiées

= Qualité de l'accueil en baisse

+ d'insécurité matérielle et affective pour les enfants

+ de stress pour les professionnels

Le bien-être de nos enfants et des professionnels passe par :

Le retrait du décret modificatif sur l'accueil collectif des jeunes enfants

La mise en oeuvre d'un véritable plan de formation des professionnels de la petite enfance

L'exclusion des modes d'accueil collectif du champ de la directive « services »

Le retrait du projet de loi créant les maisons d'assistantes maternelles.

mercredi, 04 mars 2009

Le 19 mars faisons encore plus fort !

Le 29 janvier, dans les rues de Lyon, de Villefranche, comme partout en France, nous étions nombreux pour revendiquer une autre politique économique et sociale.

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Le 18 février, lors de la conférence sociale :

Ø Nicolas SARKOZY a parlé pour ne pas dire grand-chose.

Ø Par la voix de Laurence PARISOT, le MEDEF, égal à lui-même, a refusé d’assumer ses responsabilités et tenté d’escamoter les débats de fond (notamment la répartition des profits entre actionnaires et salariés)

Quelques mesures, dont certaines revendiquées par la CFDT, ont été annoncées, premiers résultats positifs de la mobilisation réussie du 29 janvier.

Mais les propositions présidentielles ne sont pas à la hauteur !DSCN8041.JPG

Face à la tourmente qui s’abat sur les entreprises, les services publics, et sur les catégories les plus fragiles de la population, face à l’explosion du chômage :

Ø le bouclier fiscal n’est toujours pas abrogé,

Ø les exonérations de charges sur les heures supplémentaires, responsables de la chute catastrophique des emplois d’intérimaires et des CDI, restent toujours en vigueur,

Ø toujours rien sur le logement social, l’éducation et la recherche, l’hôpital public, 

Ø les franchises médicales continuent à pénaliser les plus modestes.

Nous, militants, adhérents et sympathisants CFDT,  voulons obtenir plus !

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Le 19 mars, nous serons tous mobilisés pour :

Ø Une vraie politique salariale qui réduise les inégalités !

Ø Une vraie sécurisation des parcours professionnels, en actes et pas en discours !

Ø Une mobilisation exemplaire de l’Etat pour une meilleure indemnisation des chômeurs (jeunes, précaires, salariés en situation de chômage partiel).

Ø Un moratoire sur les suppressions d’emplois dans les fonctions publiques.DSCN8049.JPG

 

À LYON : Rendez-vous à 9h30 à la camionnette CFDT
entre la Rue Feuillat et la Rue Pr. Rochaix
sur le Cours Albert Thomas (Métro Grange Blanche)
Départ à 10 heures pour la manifestation unitaire
en direction de la Place Bellecour

 

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mercredi, 18 février 2009

Ordre des Kinés: la lutte continue

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Bonjour à toutes et à tous

La journée du 16 fut un succès avec une forte participation au débrayage
Comme vous le savez le procès a été reporté au 3 mars.

Il faut donc remanifester notre soutien et l'amplifier
Sur Paris, les collègues ont déjà pris la décision de manifester le 3 au matin dans le cadre d'une journée de grève et/ou de débrayage

Pour pouvoir éventuellement déposer un préavis pour le mardi ou le lundi il faut se réunir au plus tard mardi 24 février.

Je vous invite à venir nombreux pour que l'on prenne ensemble une décision.
Plusieurs hypothèses

1 Aller dire notre écoeurement aux responsables départementaux de l'ordre ceci plutôt lundi en fin d'après-midi et faire du bruit autour, à discuter intérêt ou non d'un rendez-vous avec la présidente

2 Aller manifester devant le tribunal, ceci plutôt le mardi matin

3 Tout autre idée sera la bien venue

Essayez de préparer sur place notre rdv du mardi soir pour que les personnes qui assistent soient mandatées et que des décisions d'action soient prises

Attention aux actions qui ont des répercussions financières, car nous risquons d'être confrontés à un mois de mars agité
avec des grèves tournant autour de la défense de l'hôpital public, d'autres sur le budget des HCL et ses conséquences en matière de suppression de poste, le 19 une grève nationale, etc.

Réunion au 2ème étage du 2 de la rue chavanne local CFDT à 17h30 le 24 février
code B263
En conclusion il faut persévérer, les choses peuvent bouger, le gouvernement à d'autres priorités, dans le cadre des discussions sur la loi santé, il est dorénavant possible d'obtenir un amendement (peu importe à l'initiative de qui) qui modifie les choses pour nous, à savoir une dispense d'obligation de cotisation pour les salariés

JF Aillard

 


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vendredi, 30 janvier 2009

Prud'hommes Lyon

CONSEIL REGIONAL RHONE-ALPES

Session des 29 et 30 janvier 2009

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Vœu des groupes PRG, PGA, PC

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Pour un bon fonctionnement

de la justice prud’homale en Rhône-Alpes

 

 

 

Alors que lors de la campagne présidentielle, celui qui allait devenir Président de la République promettait de donner des moyens nécessaires à la justice pour qu’elle remplisse au mieux sa mission, un décret du 16 juin 2008, publié au Journal Officiel par le Garde des Sceaux a diminué de façon drastique le nombre d’heures indemnisables des Conseillers Prud’hommes pour l’étude de dossiers et la rédaction des jugements.

 

Créé à Lyon il y a plus de deux siècles, L’institution prud’homale est la juridiction qui traite les litiges entre les salariés et les employeurs.

 

En ces temps de crise, alors que l’activité de la justice sociale risque d’augmenter, il est totalement inique de diminuer les moyens financiers des Conseils de Prud’hommes pour le bon exercice de leur mission.

 

Ainsi, non content de supprimer 62 Conseils de prud’hommes dont 7 dans la Région Rhône-Alpes dont ceux de Givors, Belley, Thonon-les-Bains, Romans-sur-Isère, Voiron, La Tour du Pin, Firminy, Saint-Chamond. Le Gouvernement a décidé de tout mettre en œuvre pour saboter le travail des Conseillers Prud’hommes et par la même, porter atteinte à l’efficacité de la juridiction prud’homale, mais surtout au respect des droits des salariés et des employeurs qui souffrent déjà de délais de jugement trop longs.

 

Le Conseil de Prud’hommes de Lyon a même décidé de se mettre en grève depuis le 19 janvier 2009

 

 

Vœu :

 

Le Conseil Régional Rhône-Alpes demande au Garde des Sceaux de suspendre l’application du décret du 16 juin 2008 et d’ouvrir dans les plus brefs délais une renégociation avec les organisations syndicales et patronales prenant en compte le fonctionnement réel des Conseils de Prud’hommes.

 

 

Vote :

1 POUR : PC, PS, VERT, PRG, PGA

2 NPPV (Ne Prend Pas Part au Vote) : MODEM, CENTRE, UMP

3 ABSTENTION : FN

 

 

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mercredi, 28 janvier 2009

Le privé lyonnais y sera !

«Le succès de la grève dépend de la mobilisation du privé»

Recueilli par PHILIPPE BROCHEN

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Guy Groux est directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et membre du comité national du CNRS. Spécialiste des mouvements sociaux, notamment des grèves (1), il répond aux questions de liberation.fr sur les enjeux de la journée de mobilisation de demain.

A la veille de cette journée sociale annoncée comme historique, comment sentez-vous les choses?

C'est vrai que l'on risque d'assister à un mouvement important. Et ceci pour deux raisons. Tout d'abord, il y a une unité syndicale totale, ce qui ne s'est pas produit depuis la mobilisation contre le CPE en 2006. Et puis le capital sympathie dans l'opinion est très élevé. On n'a pas connu ça depuis 1995. Il est même plus important qu'à l'époque: 69% des Français sont cette fois favorables à la grève de demain, contre 65% en 1995, selon un sondage CSA. Cela veut dire que le mouvement va être très suivi et soutenu par l'opinion publique.

Cela signifie-t-il que ce mouvement va durer?

A priori, non. Pour deux raisons. Il s'agit d'une grève carrée: la CGT a dit que la grève n'était que pour demain, et cette journée de protestation fait l'unanimité chez les syndicats. D'où l'unité des centrales demain. Par ailleurs, cette grève porte sur des thèmes généraux: l'emploi et le pouvoir d'achat. Alors que les grèves qui ont duré portaient sur des revendications précises. En 1995, il s'agissait de la réforme du régime des cheminots, de la RATP et de la Sécurité sociale; en 2003, de la réforme sur les retraites; et en 2006, du mouvement anti-CPE.

Et là, vous voulez dire que les thèmes de la contestation sont très généraux?

Oui, les trois mouvements sociaux avaient un thème précis directement négociable en tant que tel avec le gouvernement. Mais là, on ne négocie pas l'emploi dans le public comme dans le privé, dans les grandes entreprises comme dans les PME; de même pour les salaires...

Nous sommes donc dans la symbolique?

C'est effectivement un mouvement qui relève du besoin de mesurer la mobilisation des salariés. D'une part, la crise économique soudaine et massive est apparue en septembre; et pour diverses raisons, les syndicats n'ont pas mobilisé de façon massive comme ils le feront demain.

Pourquoi le font-ils maintenant?

Pour les syndicats, les mesures gouvernementales prises se sont surtout adressées soit aux banques soit aux secteurs économique et industriel en difficulté. Le monde du travail n'a pas véritablement bénéficié à égalité des mesures de soutien du gouvernement. Dans ce contexte, la journée de demain n'a pas simplement pour fonction de mesurer la mobilisation des salariés, mais aussi de donner la parole au monde du travail dans un contexte de crise qui est appelé à durer. Voire à s'aggraver.

Quelles suites peut-on imaginer au mouvement?

Difficile de le dire dès à présent. En revanche, on ne parle que de l'ampleur de la mobilisation mais pas des contenus de la mobilisation. Il sera intéressant de voir si les syndicats mobilisent non seulement dans les secteurs habituels (public et nationalisé), mais aussi dans le secteur privé, qui est très directement concerné aujourd'hui par la crise économique et par les menaces très graves de montée du chômage. En effet, lors des mouvements précédents, la crise économique n'existait pas sous sa forme actuelle. Aujourd'hui, la question de la mobilisation du secteur privé est absolument incontournable.

C'est-à-dire?

S'il n'y a pas de mobilisation véritable du privé, le mouvement de demain, aussi important soit-il, constituera en réalité une sorte de demi-succès pour les syndicats. Parce que dans le contexte actuel, on ne  peut plus parler, comme en 1995, de grève par procuration. C'est-à-dire que ceux qui pouvaient plus facilement faire grève dans le public pouvaient être les porteurs d'une contestation et d'un mécontentement social plus larges que celui de la seule fonction publique. Mais s'il peut y avoir des grèves par procuration, avec cette crise, il n'y a en revanche pas de chômage par procuration. C'est pourquoi il est impératif que les salariés du privé se mobilisent.

Et si le privé ne se mobilise pas de façon massive?

Les mouvements sociaux et de grève continueront. Mais de façon éclatée. Notamment dans certaines entreprises du privé où les menaces sur l'emploi sont importantes. On aura donc affaire à des conflits localisés, mais qui risquent d'être durs et très déterminés. Car là, les salariés seront dos au mur.

La marge de maoeuvre du gouvernement semble donc limitée face à ce mouvement ?

Pour l'instant, le gouvernement se trouve dans une position attentiste. Et pour cause: il ne peut pas donner de solution aux revendications des manifestants car elles sont à ce jour beaucoup trop générales. Sauf à nationaliser toutes les entreprises et à garantir l'emploi pour tous les salariés. Ce qui paraît hautement improbable. Non?

(1) Dernier ouvrage paru: La Grève, Guy Groux avec Jean-Marie Pernot, Presses de Sciences Po, 2008.

Libération


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jeudi, 22 janvier 2009

Grève à la Clinique du Tonkin (Lyon)

Syndicat départemental CFDT des services de Santé et des services Sociaux du Rhône

2 Rue Chavanne 69001 LYON

Tel : 04 78 27 93 26, fax 04 78 39 11 44

Email : syndicat-69@sante-sociaux.cfdt.fr

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Jean-François Aillard, secrétaire général du syndicat

 

Communiqué de presse grève éclaire à la clinique du Tonkin

 

Rappel 650 salariés

Les 2/3 des salariés qui devaient travaillés ont décidé hier soir d’être en grève aujourd’hui suite à la volonté de la direction de la clinique (groupe Capio) de supprimer la prime de fin d’année équivalent à un treizième mois.

A noter que la direction habituellement très vigilante de son autonomie face aux autorités de tutelle, a imploré la DDASS une bonne partie de la nuit pour obtenir du préfet la réquisition de tout le personnel de la clinique.

Ce matin, dès 7h la clinique était en grève, 250 salariés manifestant devant l’entrée.

 

Une négociation s’est engagée entre les représentants du personnel et de certains services et la direction locale et régionale du groupe Capio.

 

Devant cette détermination exemplaire, la direction est revenue sur ses propositions initiales et s’engage à garantir pour 2009 le maintien des sommes versées au titre de la prime de fin d’année et s’engage également à pérenniser les avantages salariaux antérieurs.

La suspension de la grève a été votée à 15H.sans retenue salariale pour les grévistes. Le travail reprendra son cours normal à 19h.

 

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Commentaires :

Ce conflit éclair doit ouvrir les yeux à tous les salariés qui subissent depuis trop longtemps les attaques liées à la rentabilité des appétits financiers.

Cette journée de grève aura coûté 200 000 euros aux actionnaires et aura eu le mérite de provoquer une réaction d’orgueil et de solidarité du personnel.

Par leur mobilisation remarquable ils auront sauvé l’essentiel.

 

Salutations

lundi, 19 janvier 2009

Les Prud'hommes...le mécontentement s'étend..

lundi 19 janvier 2009
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AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE
Conseil de prud'hommes : les conflits se durcissent

La Côte-d'Or est désormais dotée d'un seul conseil de prud'hommes. Les interrogations demeurent quant aux moyens pour l'année 2009…
L'année 2008 est marquée par l'absorption du tribunal de prud'hommes de Beaune, mais aussi par l'augmentation du nombre de jugements rendus. Avec 1 367 affaires introduites en 2008, les conseillers prud'homaux de Côte-d'Or ont enregistré une augmentation significative des dossiers leur ayant été soumis. « C'est aussi près de 35 % d'affaires supplémentaires qui ont été terminées cette année par rapport à 2007 », déclarait vendredi, à l'occasion de l'audience solennelle de rentrée, le nouveau président Paul-Even du Fou (1). Et le procureur de la République Jean-Pierre Alacchi de préciser que le taux d'appel, qui a toujours été élevé, se situe à hauteur de 58 %.
Moins de conciliations
Par ailleurs, les chiffres attestent du durcissement des conflits.
« Les conciliations ont baissé en 2008 », a commenté Paul-Even du Fou, avec seulement 91 conciliations, soit 6,25 % des affaires terminées au regard des 10 % atteints en 2007.
Et d'exhorter les conseillers à « tenter de convaincre les deux parties en cause qu'il est parfois préférable, tant sur le plan humain qu'économique de se concilier ».
106 conseillers des prud'hommes ont été élus le 3 décembre 2008 par leurs pairs, dont 64 nouveaux. Alors qu'une nouvelle mandature de 5 ans démarre, Paul-Even du Fou n'a pas manqué de rendre un hommage appuyé au président sortant André Bègue, atteint par la limite d'âge.
Une nouvelle mandature
Le nouveau président espère que la modification de la carte judiciaire, réunissant les conseils de Beaune et de Dijon, en un seul conseil pour la Côte-d'Or, ne soit pas contrariée par le manque de moyens humains et matériels.
Le vice-président Patrick Moreau a pour sa part exprimé de vives inquiétudes, « Pourquoi sommes-nous les seuls magistrats à être chronométrés ? Une heure pour rédiger une ordonnance de référé ! Bon nombre de conseillers devront terminer sur leur temps libre parce que ce sera mission impossible pour les nouveaux conseillers. Trois heures pour rédiger un jugement ? » Et de pointer du doigt un risque de détérioration de la qualité des jugements… « Pourquoi augmenter le nombre de conseillers dans toutes les sections ? Il n'y a pas suffisamment de salles pour toutes les audiences, ni davantage de personnel pour augmenter le nombre d'audiences dans toutes les sections ». Et de craindre que les délais de jugements « ne soient rallongés ».
A-F B.
(1) Voir notre édition de samedi.


mercredi, 14 janvier 2009

Refusons la mort de la CC66

votez CFDT

 

 

 

DE NOUVELLES PROPOSITONS SCANDALEUSES POUR LA CC 66

le 30 janvier, les employeurs de la FEGAPEI, du SOP et du SNASEA veulent entamer un « round » de négociations de trois mois pour tenter d’imposer une régression sans commune mesure de la CC66. On constate que l’objectif principal est toujours le même :

Démanteler coûte que coûte l’ensemble du champ

de l‘Action Sociale et Médico-sociale.

Il n’est même plus question de composer pour « moderniser et adapter les règles collectives du travail aux évolutions et spécificités du secteur » mais clairement, de supprimer un accord collectif national protecteur pour les salariés et de le remplacer par une pseudo convention, vidée de 44 ans d’évolution et de reconnaissance du secteur.

 

Salaires : Méritocratie et individualisation des salaires.

- Suppression de l’indemnité de sujétion de 8,21%

- Disparition pour tous de la majoration familiale (actuellement suspendue)

- Suppression des points pour sujétion d’internat,

- Progression salariale de 1% par an limitée à 15 ans. Un salarié qui entrera dans une association à 22 ans verra son coefficient bloqué à l’âge de 37 ans attendant, l’éventuelle augmentation de sa valeur du point.

- Salaire au mérite et individualisation du salaire

- Création d’indemnités individualisées spécifiques, fixées par l’employeur en lien avec les missions du salarié ou pour le travail de soirée de 20h à 22h : 1 point par heure travaillée. Quel progrès social !

- Revalorisation à géométrie variable des minimums de début de carrière : +5% pour les salariés de niveau 5 et +60% pour certains cadres.

- Réduction de l’indemnité de départ en retraite  limitée à 6 mois pour les cadres et prise en compte de la seule durée d’ancienneté chez le dernier employeur.

Congés : suppression des acquis et dégradation des conditions de travail.

- Suppression des congés trimestriels et d’ancienneté pour tous les personnels remplacés par 5 jours de repos consécutifs, par an, pour les seuls personnels éducatifs, pédagogiques, sociaux et de soins au bout d'un an d’ancienneté et calculé au prorata du temps de travail effectif dans l’année.

Maladie : alignement sur le minimum

- Suppression de paiement des 3 jours de carence pour un salarié ayant acquis un an d’ancienneté, en maladie, en accident de travail ou maladie professionnelle.

Contrat de travail : dégradation des conditions de travail/flexibilité

- Suppression de la reprise d’ancienneté à l’embauche

- Augmentation de la période d’essai des salariés non cadre qui passera de 1 mois à 2 mois celle des cadres passant de 6 mois à 4 mois.

- Suppression des droits pour changement temporaire de catégorie et création d’une indemnité temporaire d’emploi négociée individuellement avec l’employeur

- Suppression de la possibilité du saut d’un échelon une fois dans sa carrière. (anc. Art.39)

Temps de travail : dégradation des conditions de travail/flexibilité.

- La durée hebdomadaire de travail sera fixée par accord d’entreprise.

- Suppression de l’obligation de 2 jours de congés consécutifs par semaine

- Création de la possibilité de forfait en jours sur l’année, pour certaines catégories de salariés, étendue aux non cadres et pouvant aller de 218 à 235 jours. De fait, c’est la fin de la durée légale du travail et des 35 heures.

Classification : polyvalence/déqualification et individualisation des objectifs de travail.

- Création de 8 filières d’emploi comprenant 8 niveaux de classification en application de 3 critères classant (technicité, autonomie, responsabilité) ex : éducateur spécialisé devient technicien supérieur d’éducation.

- Le classement dans l’emploi s’opérera en fonction de l’emploi occupé et non de l’obtention des diplômes et de titres du salarié.

- Le salarié peut être amené à accomplir des taches qui ne relèvent pas habituellement des ses fonctions

- Création d’une filière management

-

C’est l’histoire de la négociation collective, depuis ces 44 dernières années que les employeurs veulent effacer.

Refusons l’ouverture de négociations sur les bases

d’un tel démantèlement de la CCNT66répondons à l’appel intersyndical et interprofessionnel du 29 janvier pour la défense des emplois qualifiés et de vraies rémunérations :

 

En se rassemblant à la DDASS du Rhône dès 9h30

(245, rue Garilbadi)

 

 

jeudi, 18 décembre 2008

Mobilisation 29 janvier 2009

Mobilisation nationale interprofessionnelle
le jeudi 29 janvier 2009

Réunies le 15 décembre pour la troisième fois en intersyndicale, les huit organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unsa, ont décidé d’appeler à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le jeudi 29 janvier 2009.

La CFDT, favorable dès la première rencontre à une mobilisation en début d’année prochaine, souhaite une participation massive des équipes des secteurs privé et public. Les formes de mobilisation doivent être adaptées aux situations des secteurs professionnels et des territoires. L’appel est souple, ainsi l’expression retenue dans le texte commun « grèves et manifestations » résulte d’un compromis entre ceux qui considèrent que globalement la grève n’est pas la forme la plus appropriée (CFDT…) et ceux qui estiment que la grève est le mot d’ordre unique (FO, CFTC…)

Au-delà des axes revendicatifs centrés sur les questions d’emploi et de pouvoir d’achat, un texte formalisant l’ensemble des propositions et des exigences des organisations syndicales sera adopté à la prochaine réunion intersyndicale fixée au 5 janvier prochain.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de l’intersyndicale.


APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES

CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA.

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations.

Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

- défendre l’emploi privé et public,

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,

- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,

- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

Paris, le 15 décembre 2008

lundi, 08 septembre 2008

GREVE DES MANDARINS A L’HOPITAL PUBLIC

GREVE DES MANDARINS A L’HOPITAL PUBLIC

Qui se traduit par la rétention du codage des actes à l’hôpital 

 

 

 

UN BLOCAGE INADMISSIBLE ET PREJUDICIABLE

 

 

Chacun sait que la situation financière de la quasi-totalité des grands CHU est préoccupante.

Les HCL n’échappent pas à cette tendance, le déficit prévisionnel dépassant les 100 millions d’euros.

 

Le syndicat du Rhône avait dénoncé dès le 10 juillet ce mouvement d’humeur qui risquait d’être préjudiciable pour les hospices civils de Lyon, s’il s’avérait s’inscrire dans la durée.

 

Malheureusement, ce feuilleton de l’été continue.

Certains journaux satiriques ont communiqué sur ce sujet, comme Charlie Hebdo sous la plume du Docteur Pelloux : « Les conducteurs de Porshe en grève » ou le Canard Enchaîné à travers 2 articles : « 300 chirurgiens gavés mais fâchés » et plus récemment « Des hôpitaux victimes de frappe chirurgicales »

D’autres quotidiens ont évoqué également ce mouvement, avec également des titres évocateurs « Les coups bas du bistouri ».

L’agence de presse médicale (APMINFOS) a fait parâtre plusieurs communiqués, relatant les propositions du ministère et les positions  critiques de quelques syndicats médicaux.

Localement le progrès a fait paraître un article, repris ensuite sur le site de Lyonmag.

 

Pendant ce temps  cette grève ou plutôt grève du zèle continue malgré les réactions de la FHF, et menacerait même de se durcir selon la dernière dépêche de l’APM sur ce sujet.(3 septembre).

 

Devant cette situation qui met réellement en danger l’hôpital public, le syndicat CFDT santé sociaux du Rhône a décidé de réagir et d’informer ses militants et les agents des HCL sur le caractère contestable et « illégal de ce mouvement ».

 

Certains, pourront s’étonner d’un tel positionnement. Le syndicat a décidé de communiquer sur ce sujet, car il n’est pas rare de constater le comportement peu aidant du corps médical lors des actions grévistes légales du personnel non médical.

 

Vous trouverez donc une copie d’une note interne à destination de nos syndiqués et quelques questions concernant précisément les HCL.

 

Note concernant la problématique de la rétention des actes médicaux ou chirurgicaux réalisés à l’hôpital dans le cadre de l’exercice libéral à l’hôpital.

 

 

 

Le mouvement engagé dans certains établissements, notamment des CHU, pour refuser de coder les actes (ou pour ne pas transmettre ce codage indispensable à la facturation de la T2A) est engagé pour contraindre le gouvernement à modifier le décret de mai 2008 sur le calcul de la redevance due à l’hôpital pour l’activité libérale qui y est réalisée.

 

Le syndicat CFDT santé sociaux du Rhône rappelle que ce mouvement est extrêmement préjudiciable à la gestion des établissements concernés et doit cesser au plus vite.

 

LA GREVE A UNE DEFINITION, UN SENS PRECIS ET DES CONSEQUENCES

 

Le Syndicat national de défense de l'exercice libéral de la médecine à l'hôpital (SNDELMH), non représentatif, a lancé un mouvement durable de rétention du codage des actes, en pression sur le gouvernement pour lui faire modifier la réglementation sur le montant de la redevance due au titre de l’activité libérale réalisée à l’hôpital. Le décret incriminé applique une décision du Conseil d’Etat.

 

Ce blocage, contestant la redevance sur les dépassements, empêche la facturation des établissements, qui ne sont pas partie prenante dans la définition règlementaire de la redevance. Même en assurant les soins, les médecins ne réalisent donc pas une partie de leurs obligations de service.

 

Le syndicat rappelle que la grève, action collective de cessation concertée du travail par des salariés, en vue de bloquer la production pour faire aboutir des revendications est un droit constitutionnel  s’exerçant pour les fonctionnaires et agents publics, dans un cadre légal. Droit constitutionnel, la grève a comme conséquence la retenue de salaire pour service non fait.

 

LA RESPONSABILITE ASSUMEE PAR CHACUN DE SES ACTES S’IMPOSE

 

Il serait théoriquement possible aux directions de procéder d’office aux retenues, mais c’est en pratique  difficile, faute pour celles-ci de disposer aisément des éléments d’informations nécessaires. Il serait également loisible aux directeurs d’ARH de retirer les autorisations de contrat d’activité libérale à ces praticiens. Sans recensement de grévistes, ces médecins échappent à toute conséquence.

 

Le syndicat invite en conséquence tous les praticiens concernés à se déclarer grévistes auprès de la direction de leur établissement en vue de permettre les retenues de salaires correspondantes. Dès lors, leur mouvement aurait toute la légitimité à laquelle ils prétendent.

 

Le syndicat rappelle que la faculté d’exercer une activité libérale à l’hôpital, initialement issue de l’ordonnance du 11 décembre 1958, date d’une époque à laquelle les rémunérations des praticiens hospitaliers et des hospitalo-universitaires n’avaient pas les niveaux d’aujourd’hui.

 

LA QUESTION DE L’ACTIVITE LIBERALE EST REPOSEE PAR CE MOUVEMENT

 

Le syndicat souligne que l’exercice de l’activité libérale à l’hôpital est rarement assuré dans le complet respect des dispositions en vigueur, comme cela est mis en évidence par les rapports de la Cour des comptes et de l’inspection générale des affaires sociales : dépassements du temps, déséquilibre entre activité publique et activité privée notamment.

 

La question de l’accessibilité aux soins se trouve posée, lorsqu’un rendez-vous avec tel praticien est possible dans les jours suivants en privé et qu’il faut des mois en public. Et dans combien de cas les tarifs sont-ils affichés comme ils doivent l’être ?

 

Le syndicat observe qu’un considérable assouplissement des conditions d’emploi à l’hôpital figure dans l’avant projet de loi « Patients, santé, territoires ». Il s’interroge sur l’opportunité d’un tel projet, même assorti d’une obligation légale de transmission des codages, au vu des comportements actuels.

 

Plutôt qu’un alignement progressif de l’hôpital sur la clinique, il serait temps d’encadrer les honoraires médicaux et leurs dépassements, y compris dans les cliniques. La rémunération médicale mérite d’être élevée, au vu des responsabilités, des charges de travail lourdes et du temps consacré. Mais dans la clarté.

 

 

Plus localement, les HCL, n’échappent pas à ce mouvement.

 

Que penser de l’attitude des plus hauts médecins de l’institution (présidents de CCM ou de CME, grands patrons) qui sont silencieux, et qui pour certains d’entre eux plutôt que de condamner ces actions préfèrent participer activement à ce mouvement de casse de l’hôpital public. Leur priorité est évidente, défendre en premier lieu leur porte monnaie plutôt que l’hôpital On peut les comprendre quand certains bénéficient de plusieurs centaines de milliers d’euros de complément de salaire, à croiser aux dizaines d’emplois qui seront supprimés du fait de leur action.

Les effets financiers seront probablement difficilement rattrapables voir impossibles à récupérer.

A ce jour la perte est estimée autour de 18 millions d’euros.

Déjà 200 000 euros sont consacrés à payer des intérêts d’emprunts.  

 

 

Que penser du silence de l’administration, direction générale, DASS, ARH, qui ont été inaudibles sur cette triste affaire ?

 

Nous avons la, l’exemple d’une « justice à 2 vitesses ». En effet nous sommes curieux de découvrir les réactions de la direction générale lors de prochaines actions grévistes qui concerneront les personnels non médicaux.

Par exemple les cadres soignants toujours dans l’attente d’une prise en compte réelle de leur temps de travail pourront recommencer la grève des réunions institutionnelles sans se faire menacer de grève perlée

Autre exemple les personnels informaticiens, pourront également choisir leurs tâches sans se faire menacer de sanctions

 

Que devront penser les administrateurs des HCL d’une telle affaire ?

Comment croire ceux qui représentent le corps médical, qui la main sur le cœur nous ont expliqué qu’ils avaient pris conscience des difficultés financières des HCL et qu’ils allaient s’atteler à la résorption des déficits, ceci dans les plus brefs délais?

 

 

Le syndicat CFDT santé sociaux du Rhône en appelle donc au président du conseil d’administration afin qu’il intervienne comme son collègue de Paris auprès de la ministre de la santé pour que cesse de tels agissements.

 

Le comportement individualiste de ces quelques médecins (certes peu nombreux) doit cesser.

Les choses seraient sans doute plus claires si ces médecins allaient exercer leurs talents dans le privé en France ou à l’étranger.

 

Affaire à suivre, malheureusement….

 

Pour le syndicat

 

Le secrétaire général : JF Aillard

 

dimanche, 08 juin 2008

Nouveau commentaire sur KORIAN

"hello les lionnes et lions lyonnais , CSSR LA PINEDE ( AUDE ) ...de notre coté on se prepare pour le 18 juin , cf tract de l intersyndicale , j ai des contacts avec des filles du calvados de la manche et de la vendée , KORIAN a réussi , il commence à nous federer, ce qu il faut faire c est de contacter le délégué CFDT au plan national pour faire bouger les autres maisons du groupe , perso comme je l ai ecrit sur skyrock , j ai envoyé un mail au PS, à l'UMP , CFDT CGT et CFDT, et meme à notre ministre de tutelle , il n'y a que le bruit qui les fera plier , nous au bout de 6 jours ils ont laché , je ne vois pas pourquoi ils continuent à vous mettre des batons dans les roues . Je te donne donc tous les avantages qu ils nous ont accordé.....prime en juillet et decembre , sans criteres , variable selon le salaire , bon d' achat en fin d'année 130 e, prime de chaussures 30 e , aucun impact sur les salaires pour la greve ( recup sur pauses formation etc ) , entretien individuel d'ici fin juillet pour le passage de l' echelon A à B , sans compter les avantages NAO , sauf que pour l' enveloppe groupe distribué , on a demandé à ce quelle ne soit pas alloué qu' aux soignants mais à tout le monde , donc j' espere que cela te donnera une base pour les negociations ....la peur est chez eux mntnt , et du bruit on va en faire , bravo pour votre action en justice , cela fera jurisprudence.....on est toujours à vos cotés"

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samedi, 07 juin 2008

Le commentaire de Samia (DS CFDT)

"nous avons certes gagné au tribunal et quelle était belle cette victoire! enfin libre! le poids de la réquisition était lourd à porter enfin libre d'agir et de réagir..... pas pour longtemps car la direction nous menace continuellement de ça! nous avons gagné le droit de négocier ........mais quoi ? ils ne nous proposent RIEN! c'est ce que j'appelle du mépris! (sentiment partagé par l'ensemble des salariés) plus ils nous méprisent, plus notre détermination grandit plus ils nous humilient plus notre courage s'amplifie nous restons déterminés à leur arracher le respect, le respect de notre courage, le respect de notre détermination, le respect et la reconnaissance de notre métier et de nos valeurs . mardi rebelote pour la mobilisation: débrayage, contact avec les familles, distribution de tract........ cette grève nous tient par les trippes, nous y avons tout mis..............NOUS GAGNERONS mais il faudra analyser ce qui s'est réèllement passé , les différents blogs qui se sont créées démontrent le besoin et la nécéssité de tisser des liens entre les établissements, se faire connaître et connaître l'autre afin d'être plus forts et maintenir ainsi la communication entre nous, c'est ce qui a manqué à cette grève! le manque d'information a semé le doute et a provoqué sa fragilisation, nul ne pouvait savoir à un moment combien nous étions, quels sont établissements qui ont suivi, quelle était l'ampleur de ce mouvement, même au sein des syndicats, il y'a de quoi réflechir!? il nous faudra réflechir par quel biais, pouvons nous rester en contact, je reste convaincue que ça sera le meilleur moyen de former une force capable de défier KORIAN ne dit-on pas que l'union fait la force? restons déterminés et réfléchissons ensemble à demain§ mardi rebelote! je profite de ce site pour faire passer un message de la part de mes collègues d'HOTELIA LYON au syndicat CFDT du rhône: "ce qui nous motive le plus c'est votre soutien permanent et inconditionnel durant cette grève nous avons appris beaucoup de choses....merci à vous!!! une STANDING OVATION à JF AILLARD P GUILLOUD M ALSSAFRANA Maître MEYER M SOLARD D FERRY à tous ceux qui étaient présents avec nous dans ces moments si pénibles mais si MERVEILLEUX!"

samia.jpg
Les liens:

Hotelia, grève....suite

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Communiqué CGT-CFDT

Communiqué CGT-CFDT

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Réussir la mobilisation du 17 juin 2008cgt.jpg

La CGT et la CFDT se sont rencontrées afin de préciser les modalités de la mise en oeuvre de la

journée d’action du 17 juin décidée le jeudi 29 mai.

Les deux Confédérations Syndicales confirment leur engagement dans la préparation de cette

journée. Elles se félicitent des décisions prises par d’autres organisations de rejoindre cet appel

(FSU, Solidaires ...).

Cette journée d’action du 17 juin a trois objectifs :

- la défense d’une retraite solidaire. Le 17 juin fait suite à l’initiative du 22 mai 2008.

Depuis, le gouvernement n’a apporté aucune nouvelle réponse.

- le respect du dialogue social et des partenaires sociaux. En décidant unilatéralement

de modifier la législation du temps de travail en faisant fi de la position commune sur la

« représentativité et le dialogue social », signé par CFDT, CGT, MEDEF, CGPME, le

gouvernement bafoue la démocratie sociale.

- l’opposition à la déréglementation du temps de travail. En imposant une série de

mesures touchant aux forfaits, aux repos compensateurs, à l’organisation du temps de

travail, le gouvernement permet une plus grande flexibilité, donne plus de pouvoir aux

employeurs pour l’imposer. Cela peut avoir des conséquences sur les conditions de vie et

de travail des salariés alors que les compensations pour heures supplémentaires vont être

réduites.

Le texte de loi prévoyant les modifications visant à déréglementer le temps de travail et à

rendre inopérante la durée légale de 35 H doit passer en Conseil des Ministres le 18 juin

prochain.

Dans ces conditions, il était indispensable d’élargir l’objectif de la mobilisation sur « la retraite

solidaire » à la question du temps de travail. Il est décisif de donner un coup d’arrêt au projet

gouvernemental qui doit être discuté au Parlement d’ici l’été.

CFDT et CGT réaffirment leur volonté de faire du 17 juin une grande journée d’action (avec

arrêts de travail, manifestations, rassemblements…) pour garantir l’avenir du système de

retraite solidaire et s’opposer à l’offensive du gouvernement visant à déréglementer le temps

de travail. Elles appellent toutes leurs organisations à contribuer partout au succès de la

mobilisation sur ces objectifs et à créer les conditions unitaires d’action les plus larges.

Le 5 juin 2008