dimanche, 26 novembre 2006

Questions-Réponses- Conventions Collectives

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n      Le budget activités sociales et culturelles est il obligatoire dans tous les établissements ?

Nos conventions collectives (1966, 1951, CHRS) ont prévu ce même budget (1.25 % de la masse salariale) dans tous les établissements dotés de délégués du personnel (donc employant au moins 11 salariés).

n      Qu’est ce que l’amplitude de la journée ? Quelle est sa durée ?

L’amplitude de la journée de travail, c’est le laps de temps maximal qui peut s’écouler entre le début et la fin de la journée de travail, y compris les heures consacrées au repos et de pause. Elle doit donc être distinguée de la durée quotidienne qui s’entend de la durée de travail effectif. L’amplitude du travail doit être calculée sur une même journée de 0 à 24 heures et ne peut pas dépasser 13 heures (Cass. Soc. 18.12.2001 BC v n°392). Et dans notre branche, 11 heures pour les salariés à temps partiel ayant 2 ou 3 séquences de travail par jour.

 n      Un salarié a un lieu de travail habituel. Mais un jeudi, il doit se rendre sur un autre site distant de 40 kilomètres (soit 30 minutes de route supplémentaires). Comment traiter ce laps de temps ?

Le temps de trajet habituel entre le domicile et le lieu de travail n’est pas considéré comme temps de travail effectif. Cependant, lorsque le trajet entre le domicile et les différents lieus de travail désignés par l'employeur déroge au temps normal et habituel de trajet du salarié, le dépassement doit être considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel. Les frais engagés pour ce déplacement inhabituel sont à la charge de l'employeur.

 

(à suivre)....

Si cette nouvelle rubrique vous interesse, faites moi le savoir...

Commentaires

Biensur Phil que cette nouvelle rubrique est interressante, continue... Quand je serai un peu moins fatiguée (je rentre d'un we de boulot) j'aurais peut etre des précisions à te demander...
En tout cas c'est une super idée !
Merci.

Écrit par : Catherine | lundi, 27 novembre 2006

super phillippe

continue tu seras un grand

Écrit par : meyer | lundi, 27 novembre 2006

Je vote POUR cette nouvelle rubrique moi aussi...!!!

Écrit par : Mel | lundi, 27 novembre 2006

j'ai hate de voir la suite

Écrit par : lili | mardi, 28 novembre 2006

Bravo pour ton super boulot phil :)

Écrit par : JLt | mardi, 28 novembre 2006

excellente cette rubrique, je vote pour.
Tu auras à présent encore plus de travail !
@+

Écrit par : maÏdala | mercredi, 29 novembre 2006

excellente cette rubrique, je vote pour.
Tu auras à présent encore plus de travail !
@+

Écrit par : maÏdala | mercredi, 29 novembre 2006

excellente cette rubrique, je vote pour.
Tu auras à présent encore plus de travail !
@+

Écrit par : maÏdala | mercredi, 29 novembre 2006

Bonjour à tous, Salut Phil et Meilleurs Voeux
Urgent - Je recherche pour négocier un accord d'entreprise sur le D.I.F, un modèle pouvant servir de base de travail pour ma négo dans ma boite. Premier rendez vous lundi 22/01. Merci pour votre aide. Syndicalement C.F.D.T / Stéphane de Lozère

Écrit par : Stéphane | mardi, 16 janvier 2007

bonjour à tous

moi aussi , je recherche modèle d'un accord d'entreprise pour le DIF
merci por votre aide
syndicalament Elodie

Écrit par : elodie | mardi, 16 janvier 2007

Stephane et Elodie:
J'ai plein d'accord DIF sur le Rhône , ce soir je scan celui de " Handicap International" qui est pas mal.. et le mettrai à disposition dans la partie "modèle d'accords"
j'espère qu'Elodie est syndiquée à la CFDT où DS ou encore qu'elle va se faire mandater par la CFDt pour signer un super accord d'entreprise...@+ phil

Écrit par : CFDT | mardi, 16 janvier 2007

bonjour

je suis syndiquée à la CFDT depuis 9 ans

elodie

Écrit par : elodie | mercredi, 17 janvier 2007

alors bravo elodie, j'ai mis l'accord DIF en ligne... @ bientôt et merci de ta fidélité

Écrit par : phil | mercredi, 17 janvier 2007

Bonjour Phil,
J'aimerais avoir des réponses et des infos sur la VAE et le reclassement dans la mesure ou le salarié à fait une formation (heures de soutien VAE, CIF et plan de formation de l'association, une trentaine d'heures pour moi en tout). L'employeur m'a t-on dit (un DP) doit dans la mesure où cette formation de soutien s'est effectuée sur mon temps de travail reclassé le salarié à la hauteur de son diplôme? Merci !!!!

Écrit par : oco | mardi, 06 mars 2007

Oco:
L'employeur n'a aucune obligation de reclasser le salarié ! Il doit pour cela le budgeter sur son prévisionnel et avoir l'accord des tutelles. Il n'y a obligation que si celle-ci a été contractualisée au préalable...Attention à ce que disent les DP! (CFDT? CGT?)..;°)

Écrit par : phil | mardi, 06 mars 2007

Ok, là au moins c claire et ça n'a pas été contractualisé pour moi.
Mais bon j'ose espérer qu'on pourra le "budgeter".
MERCI. oco

Écrit par : oco | vendredi, 16 mars 2007

salut a tous, et phil, voici ma question, est ce la bonne rebrique, mais ton blog est tellement fournie et complet, c'est la rançon du succés... donc voila que puis je donner ou avancer comme autre argument , (que la jurisprudence téléchargée sur ton blog) a mon employeur qui ne veut rien savoir en ce qui concerne la prime de dimanche (avenant 235) lors d'un arret maladie, je ne comprend pas qu'il continue a me refuser ce la et j'ai donc une diminution de salaire. Etre malade on ne choisit pas le moment... deja qu'il se "recupere" 2 fois la crg et la rds ou va t'on? j'admet ne pas la toucher lorsque l'on pose un congés qoique il arrive que le foyer soit fermé et que l'on est pas le choix de ne pas travailler ce WE. De plus les syndicat de ma région ne semblent pas etre trop au clair avec cela.... merci encore

Écrit par : lili | mardi, 24 avril 2007

lili:
si le syndicat ne te suis pas appelle moi, on verra comment faire! il ne reste plus qu'a monter un dossier pour les prud'hommes! par contre est-ce que tout a été formalisé au niveau des IRP? questions posées, réponses écrites?

@+ phil

Écrit par : phil | mardi, 24 avril 2007

salut plhil, je ne comprend pas tes dernieres questions??? par contre je viens de decider de me presenter en tant que DP.... j'apprehende un peu.... mais j'ai réussit a convaincre une autre collegue de le faire avec moi mais au vue de se qui se prépare il est plus que temps de tous nous mobiliser MERCI

Écrit par : lili | mercredi, 25 avril 2007

j'espère que tu te présentes CFDT! c'est super et courageux, tu vas voir c'est super passionnant!

Écrit par : phil | jeudi, 26 avril 2007

une question concernant l'avenant 265(les psychologues):puis -je avoir cet avenant?la CFDT ne l'a pas signé,pourquoi?la CGT l'a mis à l'ordre du jour des prochaines négos.Qu'en penses-tu? merci d'avance! MC

Écrit par : houssart.mc | jeudi, 03 mai 2007

MC je viens de le mettre en ligne dans la partie à gauche accord Bass et CC66.

Parce qu'il n'est pas fondé sur des critères objectifs...et crée des inégalités entre les cadres..

Écrit par : phil | jeudi, 03 mai 2007

J e n'y comprends pas grandchose:l'avenant 265 date du 21 avril1999.Pourquoi la CGT demande-t-elle son application seulement maintenant?cela représente beaucoup d'argent?qu'elle est la position de la cfdt?(la cgt l'a mis à l'ordre du jour des prochaines négos)merci.MC

Écrit par : houssart.mc | jeudi, 03 mai 2007

MC l'avenant 265 est appliqué! depuis longtemps déjà peut être que la CGT demande à le revoir? puisqu'elle l'a signé et s'est rendu compte que des points n'allaient pas...pour la CFDt j'essayerai de retrouver pourquoi la non signature...

Écrit par : phil | jeudi, 03 mai 2007

oui,je veux bien savoir le pourquoi de la non signature de le CFDT.apparemment dans mon association cet avenant est mal appliqué(certains l'ont d'autres non).Il y aurait eu unjugement au tribunal qui aurait donné raison au salarié.Depuis ce moment ,la CGT utilise cela :les psys envoient des courriers à l'employeur;Cela leurs fait une sacré PUB au sein d'une fonction qui a très peu de gens s'intéressant aux intérets des salariés.Quelle position doit-on adopter?j'ai besoin d'aide pour réfléchir et me positionner.merci encore.MC

Écrit par : houssart.mc | vendredi, 04 mai 2007

il faudrait que tu m'envoies les élements de contestation, les enjeux...merci

Écrit par : phil | vendredi, 04 mai 2007

MC après renseignement la CFDT n'a pas signé cet avenant parce qu'il proposait une fourchette trop large de classement sans critère objectif et laissait à l'employeur seul le soin de décider comme il l'entendait d'alouer tel ou tel coefficient.il est obligé de mettre le cadre à un coefficient plancher mais cela peut être source d'inéquité...

Écrit par : phil | vendredi, 04 mai 2007

effectivement , cela semble etre source d'inéquité dans mon association.Je vais donc etre présente aux négos pour suivre la question.L'employeur a annoncé enCE que le cout de l'opération s'élèverait à 700 000euros,et aucun moyen pour financer ! J'ai compris la position de la CFDT.,j'irai plus sereine aux négos!Merci!

Écrit par : houssart.mc | samedi, 05 mai 2007

Bjr Phil,
existe-t'il un site où l'on puisse consulter le DPS (dictionnaire permanent social) ?

Écrit par : maïdala | lundi, 07 mai 2007

salut, je voulais savoir si unjugement de cour de cassation était donné dans une certaine région de france, etait elle valable pour tout le monde dans toute les régions? Et si un accord de branche pouvait l'annuler? c'est au sujet de l'avenant 235 de la cc66 concernant les arrets maladie et conges tombant sur un dimanche, y'a rien a faire ils ne veulent pas l'entendre..... merci

Écrit par : lilou | mercredi, 09 mai 2007

un arrêt de cassation vaut pour la France entière il peut être remis en question par un autre arrêt! un accord de branche ne peut l'annuler....@+ phil

Écrit par : phil | mercredi, 09 mai 2007

bonjour ,

les négos concernant l'avenant 265 se sont super bien passées!heureusement que j'avais l'info au sujet de la non signature de la CFDT.La CGT a fait machine arrière et n'a plus souhaité négocier pour une corporation(les psychologues).J'ai été surprise!
conclusion:c'est bien de ne pas signer des avenants qui peuvent générer des inéquités!merci encore! à +

Écrit par : houssart.mc | mercredi, 09 mai 2007

je suis super content pour toi ce qui prouve que notre réseau fonctionne bien! te laisse pas faire!

Écrit par : phil | mercredi, 09 mai 2007

non le DPS est payant et rien en ligne malheureusement @+

Écrit par : phil | mercredi, 09 mai 2007

Salut Philippe !
Peux-tu me réexpliquer le fait que l'employeur doit nous payer les IDJF prévues par le planning et non celle réalisées.
Régulièrement nous récupérons sur les we et en ce moment sur les jours fériées (changement prévus 1 semaine à l'avance), et cela a une incidence évidente sur nos salaires. Est-ce que le fait que les 7 jours de prévenance soit respecté change quelque chose ?
Sur quel texte je peux m'appuyer ?
Merci beaucoup.
Cat (mecs CC66)

Écrit par : Catherine | vendredi, 11 mai 2007

Il faut t'appuyer sur cette jurisprudence de notre voisine ADAPEI de la Loire...@+

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE.
11 février 1998. Arrêt n° 740. Rejet.
Pourvoi n° 95-44.887.
-------------------------------------------------------------------------------

Sur le pourvoi formé par l' ADAPEI Loire, dont le siège est 13, rue Balay, BP 60, 42002
Saint-Etienne Cedex 01, en cassation d'un jugement rendu le 11 septembre 1995 par le conseil
de prud'hommes de Saint-Etienne (section activités diverses), au profit de Mme Marie Puillet,
demeurant 30, rue de Villemontais, 42300 Roanne, défenderesse à la cassation ;

LA COUR, en l'audience publique du 17 décembre 1997.



Sur le moyen unique :

Attendu que l'ADAPEI de la Loire a formé un pourvoi en cassation contre le jugement rendu le 11 septembre 1995 par le conseil de prud'hommes de Saint-Etienne qui l'a condamnée à payer à la salariée, Mme Puillet, une somme à titre de rappel d'indemnité de congés payés ;

Attendu que l'ADAPEI fait grief au jugement de l'avoir ainsi condamnée, alors, selon le moyen, que, d'une part, elle faisait valoir devant le conseil de prud'hommes que la demande de rappel d'indemnité de congés payés de la salariée reposait pour partie sur la prise en compte d'une prime correspondant à un inconvénient n'existant plus pendant le congé et qui n'avait pas à être prise en compte dans l'assiette de l'indemnité ; que le conseil de prud'hommes, qui s'est borné à citer les dispositions de l'article L. 223-11 du Code du travail, à dire que l'interprétation de l'ADAPEI ne leur est pas conforme, et à fixer le montant de la rémunération sur lequel
devait être, selon lui, assise l'indemnité de congés payés, s'est déterminé par des
considérations d'ordre général, sans justifier en quoi les sommes litigieuses devaient être considérées comme un élément de rémunération entrant dans l'assiette de calcul de l'indemnité ; qu'ainsi, le conseil de prud'hommes a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; que, d'autre part, n'entrent pas dans l'assiette de calcul de l'indemnité de congés payés, les primes destinées à compenser des conditions exceptionnelles de travail ; qu'en s'abstenant de toute précision quant aux conditions dans lesquelles les sommes litigieuses avaient été allouées à la salariée, ce qui ne permettait pas de déterminer si elles correspondaient à une servitude permanente de l'emploi ou à des conditions exceptionnelles de travail, le conseil de prud'hommes n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 223-11 du Code du travail ;

Mais attendu qu'ayant fait ressortir que les points de sujétions pour travail les dimanches et jours fériés, sur lesquels portaient la contestation, étaient destinés à compenser une servitude permanente de l'emploi et comme tels constituaient un élément constant de la rémunération, le conseil de prud'hommes a exactement déduit qu'ils devaient entrer dans l'assiette de calcul de l'indemnité de congés payés ; que le moyen n'est pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Condamne l'ADAPEI Loire aux dépens ;

Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, la condamne à payer à Mme Puillet la somme de 12 000 francs.

Sur le rapport de M. Soury, conseiller référendaire, les observations de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de l'ADAPEI Loire, de la SCP Masse-Dessen, Georges et Thouvenin, avocat de Mme Puillet, les conclusions de M. Martin, avocat général. M. DESJARDINS, conseiller le plus ancien, faisant fonctions de président.

Écrit par : phil | vendredi, 11 mai 2007

Pour déméler un sac de noeuds, qui pourrait m'expliquer pourquoi, au moment de la rénovation de CCN 51 en 2003, certaines salariées se sont vues attribuer 8 ans d'ancienneté supplémentaires, ce qui a pour effet de créer aujourd'hui des différences entre des salariées entrées en 2002 et se retrouvant avec 12 ans d'ancienneté et d'autre arrivées en 2003 et ayant donc seulement 4 ans d'ancienneté..... qézaco ce calcul ?

Écrit par : nadine | mercredi, 23 mai 2007

merci à JF ami de la CC51

La rénovation de la CCN51 a fait que chaque salarié a un indice, et, une prime d'ancienneté de 1% par an jusqu'à 30 ans d'ancienneté.
Si des salariés se sont vus attribués 8 ans d'ancienneté supplémentaires, c'est soit une erreur (déjà vu à saint joseph pour un peu moins quand même) du service paie, soit un avantage accordé par la direction pour des raisons X....
Je tiens quand même à rappeler que la convention est un minimum, et, de plus en plus (surtout avec l'arrivée de Sarko...) les directions ont toutes possibilités de payer leurs salariés plus que ce que prévoit la convention, çà existe depuis de nombreuses années un peu partout...
Je demande quand même à voir, attribuer 8 ans d'ancienneté de plus, c'est 8% de salaire pour les salariés concernés...
Je reste à ta disposition pour tout renseignement complémentaire.

@ plus

J-F

Écrit par : phil | jeudi, 24 mai 2007

bonjour, je voudrai savoir les conditions requises pour etre considerer comme travaillant avec le coefficient d'internat. En effet une collegue travaille dans un foyer d'hébergement (conv 66) avec des horaires plus au mmoins réguliers mais allant jusqu'a quelque fois 22h30, notre employeur la considere comme en externat et le justifie en disant qu'elle a des jours de repos régulier qu'en est il? merci

Écrit par : lili | dimanche, 03 juin 2007

lili: les horaires d'externat sont d'environ 8h30 à 17h, 17h30. les jours travaillés sont du lundi matin au vendredi soir... si ta collègue travail en foyer! elle doit être amenée à travailler en soirée voir week end ! elle doit bénéficier du coefficient internat....pour un travilleur en externat les jours de repos sont le samedi et le dimanche!

Écrit par : phil | dimanche, 03 juin 2007

bonjour, le probleme c'est que ses jours de repos sont le samedi et le dimanche mais qu'elle travaille le soir a partir de 16h environ jusqu'a 22, 22h30 elle ne fait pas de lever. et il lui arrive de travailler les jours fériés mais elle ne devrait pas d'aprés le chef de service. Meerci

Écrit par : lili | lundi, 04 juin 2007

du moment où elle est amenée a faire des soirée elle doit avoir la prime d'internat nuit ou pas, lever ou pas!

Écrit par : phil | lundi, 04 juin 2007

merci pour les infos sur le contrat de professionnalisation,j'essaie d'en savoir + et je te tiens au courant.MC

Écrit par : houssart.mc | mercredi, 06 juin 2007

Bonjour Phil, Bonjour à tous,
Je cherche un arrêt de la cour de cassation concernant le supplément familial qui disait que ce supplément pouvait dans certains cas (changement d'entreprise) ne pas être supprimé.
Il me semble que cet info était sur le site mais je ne le retrouve pas. Merci de votre contribution. Stéphane

Écrit par : Stéphane | jeudi, 07 juin 2007

http://www.guilloud.fr/archive/2006/11/17/majoration-familiale-de-salaire-cc66.html

me donner ton mail pour que je t'envoie l'arrêt....@+ phil

Écrit par : phil | jeudi, 07 juin 2007

Voici ma adresse : maurinstephane@neuf.fr
Merci par avance du renseignement.
Stéphane

Écrit par : Stéphane | vendredi, 08 juin 2007

bonjour,

peux-t-on demander à un salarié qui vit seul avec un enfant
d'effectuer des nuits couchées?
car c'est très problématique de faire garder l'enfant la nuit

MERCI

Très bien ce blog

elodie

Écrit par : elodie | samedi, 09 juin 2007

Elodie, la situation familiale, hormis le cas de la femme enceinte n'influe sur le contrat de travail, tu ne peux malheureusement pas refuser de faire les nuits mais par contre elles doivent être prise en compte pour la durée de ton travail heure pour heure! merci et @+

Écrit par : phil | dimanche, 10 juin 2007

salut, concernant la prime d'internat sur quel texte puis je me baser, le directeur estime que comme elle a un cycle régulier, des we de repos et ne fait pas de lever elle reste sur le coeff d'externat et comme ellle est remplaçante, la convention 66 n'set pas trés claire la dessus....merci

Écrit par : lili | mardi, 12 juin 2007

RAPPEL important pour toi lili, ce n'est pas à toi de te prendre la tête, mais à ton employeur d'écrire sur cahier DP ou autre sur quelle jurisprudence, texte il s'appuie! tant que tu n'auras pas compris cela on ne pourra pas avancer! donc qu'il l'écrive et après suivant la réponse il faudra peut être aller au CPH! @+ phil

Écrit par : phil | mardi, 12 juin 2007

Bonjour phil,

Bon alors moi j'ai deux petites questions :
Notre employeur propose aus temps partiels lors une modifications d'horaires une journée commençant à 7h jusque 12h puis pause et reprise de 14h à 20h. Il me semble qu'il ne respecte pas l'amplitude journée pour un temps partiel 11h. Il confond a son avantage amplitude journée et temps de travail effectif et considère que comme il y a une pause de 12h à 14h c'est légal. Comment lui faire entendre cela et peux tu me dire sur quels textes se baser.

Sinon, il en va de même pour les temps plein qui continuent provisoirement de faire des nuits payés en équivalence...parcontre ils n'ont aucun jours libérés (RTT) sur ce temps de travail effectif que représente leur présence nuit. Je dois poser cette question en tant que DP quelle serait la meilleure façon de l'écrire en me basant sur le décret bien sûre...mais apparemment c'est nous qui ne savons pas bien lire les textes et nos les interprétons mal. Pour moi ça va de soit c'est un temps de travail effectif donnant droit a des jours libérés mais ils ne l'entendent pas comme ça.
Merci pour tout phil !! OCO

Écrit par : oco | jeudi, 21 juin 2007

ARTICLE 6 - REPOS QUOTIDIEN

Par dérogation au principe fixé par l’article 6 de la loi du 13 juin 1998 et en application du décret n° 98-496 du 22 juin 1998 relatif au repos quotidien, la durée minimale de 11 heures de repos entre 2 journées de travail peut être réduite à 9 heures pour les personnels assurant le coucher et le lever des usagers ; pour le secteur sanitaire, cette disposition concerne tous les personnels.

Les salariés concernés par l’alinéa précédent acquièrent une compensation de 2 heures. Les heures acquises à ce titre, lorsqu’elles atteignent 8 heures, ouvrent droit à des journées ou des demi-journées de repos prises par moitié à l’initiative du salarié dans un délai de 6 mois.


20.5 - Durée quotidienne du travail

La durée quotidienne du travail peut être continue ou discontinue.
La durée quotidienne maximale du travail est fixée à 10 heures, de jour ou de nuit.
Toutefois, pour répondre à des situations particulières, elle peut être portée à 12 heures conformément aux dispositions légales.
En cas de travail discontinu, quand la nature de l'activité l'exige, cette durée peut compter trois séquences de travail d’une durée minimum de 2 heures.
Pour les salariés à temps partiel, l’organisation des horaires de travail ne peut comporter plus de deux interruptions par jour. La durée de chaque interruption peut être supérieure à deux heures.
En contrepartie de la dérogation prévue à l'article L. 212-4-3 du Code du travail (dernier alinéa) et instituée à l’alinéa précédent, l’amplitude de la journée de travail est limitée à 11 heures.
Oco vous perdez du temps et de l'argent, vous vous faites "bananer", réagissez! @+ phil

Écrit par : phil | vendredi, 22 juin 2007

Merci pour ta réponse si rapide..on se fait bananner come tu le dis mais je ne comptais pas laisser passer cette histoire d'amplitude journée en tant que tant partiel, c'est une modification proposée mais pas appliquée. Mais bon on a fait pire en tant que temps partiel. En plus c'est de mauvaise foi parce-qu'il rajoute souvent oui mais si vous ne faites pas vos heures vous n'aurez pas de jours libérés....9a je compte le faire remonter au DP.

Comment défendre la question des jours libérés sur les nuits de travail effectif. Pour l'instant et en attendant encore et encore les veilleurs ils les payent en équivalence, ne respectent pas d'amplitude de repos...et en plus n'accorde pas de jours libérés sur ce temps de travail. La question doit être soulevéé en DP la question des jours libérés pour eux n'apparait pas clairement dans le decret. Mais on parle pourtant de travail effectif..moi je le comprends comme ça...Comment le défendre et lorsque c'est une nuit de dimanche et jour férié a t-on le droit a une prime sur ce temps là ?
Encore des questions merci en tout cas !

Écrit par : oco | vendredi, 22 juin 2007

Oco:
interdit de payer des veilleurs en équivalence...voir accord sur le travail de nuit! du moment où tu travail sur une partie du jour férié tu as droit à la prime, un jour se décompte de 0h à 24h! @+

Écrit par : phil | dimanche, 24 juin 2007

phil,
Je me suis mal exprimée... ce sont les educ, me, amp, a temps plein qui soivent faire les nuits provisoirement jusquà l'arrivée des veilleurs (après l'été). Ils le font provisoirement et sont payés en équivalence mais au final leur temps de travail effectif ne leur rapportent pas de jours libérés....pour ce qui est des primes elle ont toujours été calculée à partir de 8h le matin a raison de 1 point par heure...et même avec ce nouveau décret considérant la nuit couchée comme temps de travail effectif Rien n'a changé. Je vais essayer de demander a ce qu'il récupèrent au moins leurs jours libérés mais apparemment ils n'entendent pas ce décret dans ce sens là et une fois les veilleurs en poste ils auront tout oubliés...Je vais rappeler ce point en DP (temps de travail effectif égal jours libérés...)
Merci oco

Écrit par : oco | mercredi, 27 juin 2007

Salut Phil!

besoin d'un petit renseignement...une collègue a été mise en invalidité.Elle peut réintégrer son poste lorsque sa santé le lui permettra à nouveau,ou pas du tout.Dans ce cas la personne embauchée sur son postene peut pas etre embauchée en CDI.Peux-tu confirmer ou non cette info?.Merci MC

Écrit par : houssart.mc | mercredi, 27 juin 2007

L'invalidité est une notion de sécurité sociale concernant un assuré social dans ses rapports avec la sécurité sociale Cette notion est totalement ignorée du droit du contrat de travail,
L'inaptitude est une notion de droit du travail concernant un salarié dans ses relations avec son employeur. @+

Écrit par : phil | mercredi, 27 juin 2007

Oco pour plus de précisions tu peux m'appeler vendredi matin au 04 78 27 93 26...@+

Écrit par : phil | mercredi, 27 juin 2007

En clair Phil,peux-tu me dire si la salariée en invalidité sera remplacée par une personne en CDD ou CDI?MC

Écrit par : houssart.mc | mercredi, 27 juin 2007

Oco: en clair cela veut dire que tant qu'elle n'et pas déclarée inapte à tous poste dans l'entreprise, elle reste inscrite à l'effectif et ne peut être remplacée que par un CDD. Il peut la remplacer par un CDI, mais si elle reprend son travail il se trouvera avec 2 personne sur le même poste!
@+

Écrit par : phil | jeudi, 28 juin 2007

Bonjour Phil et bravo pour cette nouvelle rubrique.

J'ai besoin de précision sur la durée des semaines de travail. Mes collègues amp sont à temps partiel ( 134h68 par mois ) et font les nuit des WE. Elles viennent juste d'obtenir que leur nuit soit compter heure pour heure c'est déjà une victoire. Par contre la chef à modifier leur planning et elle ne veut plus qu'elle dépasse 35h par semaine et là aucune explication. Du coup il y a des semaines ou elles sont deux à attendre l'arrivée de la surveillante de nuit alors qu'avant ce n'était pas le cas et surtout cela n'a aucune utilité dans la structure ou nous sommes.
Donc déjà nous aimerions savoirs si tout en étant à temps partiel on peut dépasser 35h par semaines de temps en temps ? et aussi est ce que cela ne se régule pa sur mois ??? As tu les référence d'un texte surlequel on pourrait s'appuyer?

Autre chose quand elles font les nuits elle font 21h à 9h. Cela fait 12 h. Si on lit bien la convetion collective il est dit que tout ce qui dépasse 8h est à récupérer n'est ce pas ??? Là elle leur colle ces heure de récup à la suite de la repoas hebdo le lunid qui suit le we ou elles ont bosser hors ce lundi elles sont en repos hebdomadaire donc ça n'a aucun avantage pour elle puisque récup ou pas elle ne bosse pas ce jours là ???
Comment doit on interpretter ces heures de compenssation et comment les prendre ???

Voilà cela fait pas ma de questin mais c'est pas évident de trouver qqu'un de compétant pour nous répondre. Merci de ton aide.
Bonne journée. Hélène

Écrit par : Hélène | jeudi, 05 juillet 2007

Voici ce que dit la FEGAPEI

L'accord du 1er avril1999 sur l’ARTT prévoit que la durée hebdomadaire maximale fixée par la loi à 48 heures est réduite à 44 heures.
Le décret du 29 janvier 2007 prévoit de son coté que "le recours au régime d'équivalence ne peut avoir pour effet de porter (…) à plus de 48 heures la durée hebdomadaire moyenne de travail des salariés, décomptée heure pour heure, sur une période quelconque de 4 mois consécutifs".

Il résulte de ces 2 textes que 2 durées maximales hebdomadaires trouvent concomitamment à s'appliquer pour les chambres de veille :
- une durée maximale du travail effectif de 44 heures* (limite légale de 48 heures, réduite à 44 heures par l’article 5 de l'accord de branche du 1er avril
1999) ne devant être décomptée que lorsque le salarié travaille effectivement (et donc pas lorsqu'il est en période de chambre de veille) ;
- une durée moyenne de présence de 48 heures*, décomptée heure pour heure, sur une période quelconque de 4 mois consécutifs, reprenant la
notion de « temps de travail » du droit communautaire.
C'est ainsi que l'article 5 de l'accord de branche ne fait pas obstacle à la présence du salarié effectuant des chambres de veille jusqu'à 48 heures en moyenne,
décomptée heure pour heure, sur une période quelconque de 4 mois consécutifs, dès lors qu'il n'est pas amené à travailler effectivement plus de 44 heures.

Le salarié en chambre de veille est-il considéré
comme « travailleur de nuit » ?

La réponse est très souvent positive, mais ne l’est toutefois pas systématiquement.
Le décret du 29 janvier 2007 prévoit que « pour l’appréciation de la qualité de travailleur de nuit (…), le temps de travail des salariés soumis au régime
d’équivalence (…) est décompté heure pour heure ».
Le texte est clair ; c’est l’intégralité du temps de présence de l’intéressé, durant la plage nocturne qu’il faut prendre en compte pour déterminer si le salarié a cettequalité.
Rappelons que la plage nocturne est une période de 9 heures, comprise entre 21 heures et 7 heures, déterminée par l’accord d’entreprise sur le travail de nuit.
Le salarié aura cette qualité dès lors qu’il répond aux conditions de l’accord de branche, interprétées à la lumière du décret du 29 janvier 2007, à savoir :
- soit est présent, selon son horaire habituel, au moins 2 fois par semaine, au moins 3 heures durant la plage nocturne définie par l’accord d’entreprise ;
- soit est présent, selon son horaire habituel, au moins 40 heures sur une période d’un mois calendaire durant la plage nocturne définie par l’accord d’entreprise.

« Dans une association ayant défini la plage nocturne comme la période allant de 22 heures à 7 heures, un salarié assure selon son horaire habituel un travail effectif de 20 heures 30 à 22 heures puis assure la permanence en chambre de veille de 22 heures à 7 heures et travaille enfin effectivement
de 7 heures à 8 heures 30. Même si les 9 heures de présence en chambre de veille restent rémunérées comme 3 heures de travail effectif, ces 9 heures sont comptabilisées heure pour heure pour la détermination de la qualité de travailleur de nuit. Etant présent au moins 3 heures au cours de la plage nocturne, il aura la qualité
de travailleur de nuit dès lors que son horaire habituel prévoit une seconde nuit assurée selon les mêmes modalités au cours de la même semaine »


L’article 5-1 de l’accord de branche sur le travail de nuit prévoit que les heures
travaillées par les travailleurs de nuit dans la plage nocturne définie par l’accord
d’entreprise donnent lieu à un repos de compensation de 7% par heure travaillée
dans la limite de 9 heures par nuit.
Même si le décret du 29 janvier 2007 décompte le temps passé en chambre de
veille heure pour heure pour l’appréciation de la qualité de travailleur de nuit, il
n’en demeure pas moins qu’en ce qui concerne le calcul de la contrepartie de 7 %,
l’accord de branche se réfère aux heures de travail effectif.
L’on peut donc, à notre avis, considérer que pour le calcul de la contrepartie
de 7%, seule l’équivalence, c’est à dire 3 heures pour 9 heures de présence,
devrait être prise en compte.
Un salarié assurant, selon son horaire habituel dans les mêmes conditions qu’à la
question précédente, plusieurs permanences en chambre de veille se verrait donc
octroyer un droit à repos, pour chaque nuit de 9 heures en chambre de veille, 7%
de 3 heures, soit 12,6 minutes par nuit.

L’accord de branche sur le travail de nuit prévoit une contrepartie pour les salariés
n’ayant pas la qualité de travailleur de nuit dans les conditions rappelées cidessus.
Cette contrepartie est également de 7% mais est calculée sur une période plus
restreinte, allant de 23 heures à 6 heures.
Elle nous semble, elle aussi, devoir être calculée sur la durée d’équivalence et non
sur la période de présence décomptée heure pour heure (voir Question 10).
Ainsi, par exemple, le salarié n’ayant pas la qualité de travailleur de nuit assurant une chambre veille de 22 heures à 7 heures se verra attribuer une contrepartie
calculée sur la plage de 7 heures allant de 23 heures à 6 heures, soit 7/9ème x 3 heures x 7% = 9, 8 minutes de repos de compensation par nuit.

Le décret du 29 janvier 2007 prévoit que le recours au régime d’équivalence ne peut avoir pour effet de porter « à plus de 12 heures la durée de travail des travailleurs
de nuit, décomptée heure pour heure, sur une période quelconque de 24 heures ».

Cette durée maximale de présence décomptée heure pour heure ne s’applique, si
l’on s’en tient à une interprétation littérale de texte, qu’aux salariés ayant la
qualité de travailleurs de nuit.
Ces derniers voient donc leur temps de présence dans l’établissement limité à 12
heures.
A l’inverse, les autres salariés, dont les salariés assurant occasionnellement des
chambres de veille, et qui n’ont donc pas la qualité de travailleurs de nuit, nous
sembleraient ne devoir être soumis qu’aux seules règles de droit commun limitant
la durée maximale quotidienne du travail effectif

Les salariés ayant cette qualité ne peuvent être présents plus de 12 heures dans
l’établissement, qu’ils travaillent effectivement ou qu’ils soient présents au titre de
la seule permanence en chambre de veille.
Cela a donc un impact pour les organisations des chambres de veille selon
lesquelles, le salarié assurait le coucher pendant 2 heures (travail effectif),assurait la chambre de veille pendant 9 heures (rémunérées 3 heures), puis assurait le lever des personnes accueillies pendant 2 heures.
Cette organisation qui présentait l’avantage d’une rémunération équivalente à 7 heures de travail effectif n’est plus possible car elle conduit à être présent 13 heures, soit une heure de trop pour le respect de la réglementation.
En revanche, dans la mesure où cette limitation ne jouerait que pour les salariés ayant la qualité de travailleurs de nuit (voir question précédente), le salarié effectuant occasionnellement des chambres de veille, comme les salariés assurant des transferts pourraient continuer d’assurer des chambres de veille
pendant plus de 12 heures (dans la limite du repos quotidien de 11 heures dans le cas général, réduit à 9 heures pour les salariés assurant le coucher et le lever des usagers).

L’accord de branche prévoit déjà une contrepartie à la dérogation à la durée maximale de 8 heures, consistant en un repos équivalent à la durée du dépassement, adossé au repos quotidien ou au repos hebdomadaire.
Il s’agit là d’une contrepartie pour dépassement de la durée maximale de 8 heures de travail effectif.
Le décret institue une obligation supplémentaire. Il instaure un repos dans le cas des chambres de veille dès lors que le salarié est présent physiquement plus de 8 heures, sans qu’il soit exigé qu’il effectue pendant ce temps un travail effectif.
Attention, comme dans le cas du repos institué par l’accord de branche en cas de dépassement de la limite de 8 heures de travail de nuit, il ne s’agit pas d’un repos compensateur s’imputant sur le temps de travail, mais seulement d’un reposéquivalent à la durée du dépassement, s’ajoutant aux temps de repos quotidien
ou hebdomadaire.

Pour les temps aprtiel il faut voir si vous êtes annualisés ou pas...

Écrit par : phil | jeudi, 05 juillet 2007

Merci Phil pour ta réponse. Alors les amp sont annualiser ici. Ce qui nous parrait pas logique c'est que la chef leur met ces fameuses heures de récup ( qui dépasse les 8h) sur un jour où elles ne bossent pas. Alors son discours est de dire qu'elle leurmet à la suite d'un repos de 11h, certe mais puisque ce jour là elle ne bosse pas et de fait 11 + 7 ( 4h pour le samedi et 3h pour le dimanche ) = 18 donc ça voudrait dire qu'elles peuvent bosser 18h après avoir quitter lelundi matin à 8h mais elle ne bosse pas de nuit elle bosse de jour donc leur mettre ces 7h de récup au bout d'une pause de 11h en journée ne sert à rien du tout car de toute façon elle n'aurait pas bosser ce soir là.
Je pense que la chef fait ainsi pour ne pas avoir à leur mettre cette récup sur un jour ou elles sont suposer bosser.
Je peux vous envoyer une copie de leur planning si voulez afin que vous nous disiez si cela semble correct car franchement c'est pas facile de trouver des réponses clair et je viens tout juste d'être élue DP suppléant donc je dois chercher des infos comme je peux ( les autre membre des DP s'en foutent)

Du coup on se demandait si les heures dépassant 8h faites la nuit du dimanche ne pouvaient pas être misent au bout des 11 he de pause obligatoire le dimanche soir. Je m'explique, l'éduc fait la nuit du samedi au dimanche avec comme horaire 21h à 9h. Et elle refait la nuit du dimanche soir avec le même horaire. So on lui mets sa récup de 4h le dimanche soir logiquement elle ne pourrait pas reporendre son service avant minuit non ????
Mais là notre chef leur cumul la récup du dimanche et du lundi et ainsi cela leur fait 7h qu'elles doivent récupérer sur un soir où elle ne bosse pas. Pas logique et servant à rien ce système.
Bon ce n'est pas évident à expliquer par écrit j'en suis désolée.

Bonne journée et merci de ton aide. Hélène

Écrit par : Hélène | mardi, 10 juillet 2007

Héléne, envoie moi tout par courrier à philippe guilloud, CFDT 2, rue chavanne 69001 lyon, ce sera plus simple en me réecrivant toutes tes questions....@+

Écrit par : phil | mercredi, 11 juillet 2007

Merci de ton aide Phil, je prépare le dossier avec mes collègues et leurs questions et je t'envoi tout ça.

@ bientôt. Hélène

Écrit par : Hélène | mercredi, 11 juillet 2007

C'est quoi au juste la différence entre les RTT et les jours libérés. Cela voudrait t-il dire nous sommes en annualisation que si nous n'avons pas généré d'heures (et sur les nouveaux planning plus de nuit donc changement de planning et davantage d'heures en journée...) nous n'auront pas de jours libéres. Pour résumé notre employeur nous dit aujourd'hui si vous ne faites pas vos heures vous n'aurez pas de jours libérés les RTT ça n'existe plus !!!
A t-on le droit a un certains nombre de jours, combien pour les temps partiels comme cela existait pour les RTT.
Enfin ou puis-je trouver une explication, des textes sur l'annualisation et ce que cela implique pour les temps plein, pour les temps partiels ? Merci beaucoup !
Pour ce blog aussi!
oco

Écrit par : oco | lundi, 03 septembre 2007

Oco: tu as des jours RTT si tu travailles plus de 35h! pour 37 h hebdo...environ 11 jours et pour 39h tu as droit à 22 jours....et au prorata pour les temps partiels. l'employeur ne peut revenir sur un accord d'entreprise...d'autre part juridiquement je ne sais pas ce qu'est un jour libéré! il y a congés hebdo, payés, trimestriles, ancienneté, récupération, ...@+

Écrit par : phil | mardi, 04 septembre 2007

est-ce que nous pouvons faire un accord d'entreprise afin de pouvoir augmenter notre amplitude horaire au delà de 12 heures ?

Écrit par : isa | mardi, 04 septembre 2007

Non c'est interdit la durée légale est de 10 heures pouvant être portée à 12 h par accord et autorisation de la DDTEP...@+ phil

Écrit par : phil | mardi, 04 septembre 2007

Bonjour,
Mon association en Lozère (cc 1966) est en train de réflehir à un montage G.C.S.MS (Groupement Coopération Sociale et Médico Sociale) avec d'autres associations départementales (cc 1966 et 1951). Ce groupement est possible depuis la loi de 2002 mais effective depuis 2006. Ce groupement permettrait de mutualiser dans beaucoup de domaines (achats, véhicules, cuisine, emploi...) les moyens financiers. A mon sens cela est un danger pour tout notre secteur sanitaire et social... Je cherche sur toute la France, des élus CFDT ou autres de C.E, de C.A ayant une expérience dans ce domaine. URGENT Merci bcp. Stéphane

Écrit par : Stéphane | lundi, 05 novembre 2007

Au sujet de l'amplitude de 10h pouvant être portée à 12h. Lorsque les encadrants partent en séjours Vacances (transfert). Est-ce légal que l'on vous compte 12h (amplitude max) alors que vous êtes présent 24h /24h sur le lieu de séjour. Comment faites vous pour compter vos heures lors des transferts ? En faites vous encore ?

Écrit par : oco | jeudi, 08 novembre 2007

L'inspection du travail dans ce cadre précis peut autoriser les dépassements puisque limités dans le temps et interessant éducativement, seule possibilité accord d'entreprise car sinon les durées à respecter sont les mêmes...@+ phil

Écrit par : phil | jeudi, 08 novembre 2007

Y-a-t-il un appel à la grève au sujet des salaires (entre autres) le 20 nov de la part de la CFDT?

Dans l'institut dans lequel je travaille ,il y a quelques années les stagiaires avaient droit à 4 heures par semaine de travail personnel à effectuer dans l'établissement.A ce jour,une salariée en contrat de professionnalisation revendique cela.Je pense poser cette questions en DP(délégué du personnel).Qu'en penses-tu?merci MC

Écrit par : houssart mc | samedi, 10 novembre 2007

Oui appel pour le 20 novembre, tout est sur le blog...je ne vois pas pourquoi une stagiare aura un traitement différend des autres salariés, tu as raison pose la question en DP on verra la réponse..@+ phil

Écrit par : phil | samedi, 10 novembre 2007

Bonjour, Une petite question concernant le maintien de salaire ou le 1/10 congés payés, doit-on inclure dans le calcul les congés annuels supplémentaires (dits C.T) ? Merci
Je recherche un abonné à T.S.A Hebdo pour avoir le numéro du 2 novembre 2007 (n°1135) et notament la page 25 (ccn 15 mars 1966 : le régime des congés malaldie). Je recherche ce dossier uniquement. Vous pouvez me joindre en cliquant sur le Prénom. Merci beaucoup. Stéphane

Écrit par : Stéphane | mardi, 20 novembre 2007

Bonjour Philippe, j'ai lu et relu votre réponse au sujet des amplitudes hebdomadaires 48h ou 44h du 5 juillet et tout à coup j'ai un doute.
Depuis des mois, j'affirme à ma directrice que le temps passé en chambre de veille est désormais décompté heure pour heure sur le planning et que l'amplitude hebdo est dans notre cas 44h( accord de branche).Dans notre établissement, les infirmières en chambre de veille font aussi des journées dans la même semaine.Exemple lundi 20hà8h chambre de veille, mardi 20hà8h chambre de veille, jeudi jour de 8h à 20h et vendredi jour de 8h à 20h. Pour moi cela fait 2 nuits de 12h et 2 jours de 12h soit 48h (dépassement de la durée hebdo de 4h). Je n'ai pas raison de dire à ma directrice que c'est l'accord de branche que l'on doit appliquer dans ce cas?
Parce qu'elle, effectivement , elle applique les 48h de moyenne sur 4 mois consécutifs.
Sinon avez-vous des nouvelles du conseil d'état à propos des dossiers qui ont été déposés à propos des heures d'équivalence.
Merci beaucoup

Écrit par : Martine | jeudi, 22 novembre 2007

martine, c'est encore un problème d'interpétation que seul un tribunal peut trancher...pour le conseil d'Etat...patience, c'est très long reporte tes vacances aux caraibes! @+ phil

Écrit par : phil | jeudi, 22 novembre 2007

bonjour Philippe

super ce blog, et ce site est vraiment complet
la direction de notre association envisage de changer de convention, actuellement en 51 et bientot 66
y a t'il deja eu un comparatif entre ces deux conventions
merci a l'avance
Annie le 22 novembre 2007

Écrit par : annie | jeudi, 22 novembre 2007

oui annie il existe un guide mais assez ancien et volumineux....es-tu à la CFDt ou envisages-tu de travailler avec la cfdt. nous avons également des associations sur le Rhône qui se sont trouvées dans ce cas de figure donc aide et expérience possible...@+ phil

Écrit par : phil | vendredi, 23 novembre 2007

oui philippe je suis a la CFDT et DP, je suis bien sur Ok pour une aide

annie le vendredi 23 novembre 2007

Écrit par : annie | vendredi, 23 novembre 2007

...je lisais les "interrogations multiples" sur la récupération des heures de nuit qui dépassent les 8h légales !!! C'est fou comme c'est clair ! Adosser ces heures sur des jours où on ne travaille pas c'est fort ! Bravo messieurs les législateurs qui passent leur temps à dire (et à écrire) que le travail de nuit est pénible et doit être revu en terme de repos supplémentaire !!!! Arréter de nous gaver avec des lois qui nous donnent du repos sur nos repos ( en fait , RIEN DE PLUS ! ) .Bravo ...et ils sont même payés pour cela !

Écrit par : alnator | samedi, 24 novembre 2007

Annie donne moi une adresse, je t'enverrai tous les doc en ma possession et des numéros de personne à appeler..@+

Écrit par : phil | samedi, 24 novembre 2007

Bonjour;

Au sujet des personne en CDD pour remplacement temporaire. Lorsqu'il s'agit du remplacement d'un titulaire en inaptitude professionnelle puis en procédure de licenciement. Lorsque le contrat de la personne présice que le remplacement prendra fin a la fin de la procédure.
La situation (alarmante !!) la personne reçoit un nouveau contrat ou elle apprend qu'elle a terminé dans deux jours, on lui annonce que le remplacement prend fin (or la procédure de licenciement n'est pas terminé.). Elle note avec surprise dans ce nouveau contrat (non remis en main propre mais par le biais d'une secrétaire) qu'elle n'est plus embauché a plein temps mais à temps partiel et elle vient de réaliser un plein temps. J'ai bien compris que ce contrat il ne faut surtout pas qu'elle le signe. De plus il me semble (CC66)que l'employeur doit l'embaucher sur ce remplacement avec le même taux horaire, et sur le même échelon (dans la mesure ou elle a le même diplôme) que la personne absente.

Cette personne a vraiment le sentiment de servir de pion... De plus en remplacement depuis plusieurs mois elle souhaitait postuler pour le poste vacant (a la fin de la procédure).

Cette erreur vaut t'elle pour elle un CDI au prud'homme ou peut-elle s'en servir comme moyen de négociation ? Est-elle prioritaire à l'ouverture du poste (fin de procédure de licenciement).
J'ai pu lire ce que dit la CC66 sur l'embauche en CDD temporaire mais pourriez vous me diriger sur ce que dirait le code du travail dans ce cas là ? Merci OCO

Écrit par : oco | vendredi, 30 novembre 2007

oco appelle moi le 3 décembre au 04 78 27 93 26 ce sera plus simple....@+ phil

Écrit par : phil | dimanche, 02 décembre 2007

Il y a eu ,parait-il, un accord CFDT-CGT concernant les heures supplémentaires afin de les refuser telles qu 'elles sont présentées par Sarko es-tu au courant?

Écrit par : MC | lundi, 03 décembre 2007

bonjour
question sur la pose de congés , je suis ds la cc51 et en internat
mon directeur veut nous imposer de poser les congés annuels
à la semaine , nous béneficions de 6 semaines de congés(5 semaines prévues ds le code du travail et 1semaine au titre des congés trimestriels et nous avons garder une prime). il nous arrivait parfois de poser 2 CA sur les 2 premiers jours de la semaine, notre directeur ne veut plus les accepter, il veut diminuer son budjet remplacement
nous avons signé l'annualisation,
une note d'information va bientot sortir, que peux t-on faire ?
d'autre part le conseil general de mon département va octroyer 2 millons d'euros
sur 3 ans afin de remplacer les nuits couchées par des nuits debouts
merci de me répondre
ce site est très fait
elodie

Écrit par : elodie | mardi, 04 décembre 2007

Elodie, l'employeur est souverain pour la détermination de la prise des congés...il ne faut pas signé l'annualisation, elle n'a d'avantage que pour l'employeur!...@+ phil

Écrit par : phil | mardi, 04 décembre 2007

Il n'y a pas à ma connaissance d'accord sur les heures sup signé par CGT et CFDT...on ne peut pas aller contre la loi par un accord ....onpeut juste l'améliorer...@+ phil

Écrit par : phil | mardi, 04 décembre 2007

Pour l'instant ,dans l'association dans laquelle je travaille nous ne travaillons pas le lundi de pentecote mais sommes redevables de 7 heures dans l'année.Nous avons demandé des négos (elles auront lieu en 2008).Peux-tu me dire comment négocier,sur quoi?as-tu un exemple d'accord.Merci.

Écrit par : MC | vendredi, 07 décembre 2007

tout est possible au niveau de la négociation, le meilleur étant que l'assoc en fasse cadeau à ces salariés ou bien 2 mn par jour! sinon oui j'ai des accord mais donne moi ton adresse...@+ phil

Écrit par : phil | dimanche, 09 décembre 2007

bonjour je suis déléguée syndicale CFDT santé sociaux privé 13 et je cherche plusieurs infos( CCU de malheur !) et FHP pour le Fun...
-existe-t-il des jurisprudences au sujet de paiement de frais de déplacement et d'heures sup de délégation (DS-DP-CE) après restructuration d'un établissement soit avec deux sites distants de + de 25 km?
-qui a pu négocier le paiement du férié 1er mai et celui de l'ascencion 2008?
-je n'arrive pas à obtenir une avancée dans le paiement du temps d'habillage et déshabillage.
-pratique et modalités de mouvement de grève dans la santé privée psy à la demande générale des salariés et adhérents CFDT...
merci de vos réponses
Amitiés syndicales,
Christine

Écrit par : higgins | mardi, 11 décembre 2007

pas de jurisprudence celles-ci peuvent être payées sur le budget de fonctionnement du CE

Jours fériés

COUR DE CASSATION Chambre sociale

Audience publique du 8 octobre 1996

Rejet

M. Gélineau-Larrivet, président

Arrêt No 3585 P

Pourvois Nos S 92-44.037, F 92-44.809 jonction

La Cour de cassation, chambre sociale, a rendu l'arrêt suivant :

I - Sur le pourvoi no S 92-44.037 formé par l'ADAPEI, dont le siège est 41, rue du professeur Calmette, 42700 Firminy,

en cassation d'un jugement rendu le 26 décembre 1990 par le conseil de prud'hommes de Firminy (section activités diverses), au profit :

1o/ de M. Lucien Michel, demeurant : 43130 Retournac,
2o/ de M. Aimé Penel, demeurant 71 A, rue de la Jomayère, 42000 Saint-Étienne,
3o/ de M. André Dupon, demeurant 6, rue de la Fontaine, 42490 Fraisses,
défendeurs à la cassation;

II - Sur le pourvoi no F 92-44.809 formé par l'ADAPEI de la Loire, dont le siège est 13, rue Balay, 42100 Saint-Étienne,

en cassation d'une ordonnance de référé rendue le 20 juillet 1992 par le conseil de prud'hommes de Firminy , au profit de M. Lucien Michel, demeurant Charrée, 43130 Retournac,

défendeurs à la cassation;

La Cour, en l'audience publique du 18 juin 1996, où étaient présents : M. Gélineau-Larrivet, président, Mme Bourgeot, conseiller référendaire rapporteur, MM. Waquet, Ferrieu, Monboisse, Mme Ridé, MM. Merlin, Desjardins, Finance, conseillers, MM. Frouin, Boinot, Mme Trassoudaine-Verger, MM. Richard de la Tour, Soury, conseillers référendaires, M. Chauvy, avocat général, Mme Molle-de-Hédouville, greffier de chambre;

Sur le rapport de Mme Bourgeot, conseiller référendaire, les observations de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de l'ADAPEI et de l'ADAPEI de la Loire, les conclusions de M. Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi;

Vu leur connexité, joint les pourvois nos S 92-44.037 et F 92-44.809 :

Attendu, selon le jugement et l'ordonnance de référé attaqués (conseil de prud'hommes de Firminy, des 26 décembre 1990 et 20 juillet 1992) que MM. Michel, Dupon, Penel, salariés de l'ADAPEI de la Loire ont saisi la juridiction prud'homale de demandes en indemnités pour le travail des journées du 1er mai respectivement pour les années 1988, 1989, 1990 et 1992, 1986, 1989 et 1990, 1986 et 1987;

Sur le moyen unique du pourvoi no S 92-44.037 et sur le moyen unique du pourvoi no F 92-44.809 pris en sa seconde branche :

Attendu que l'employeur fait grief au jugement et à l'ordonnance de référé de l'avoir condamné à payer aux salariés une indemnité pour les journées des 1er mai travaillées, alors, selon les moyens, que le chômage du 1er mai ne peut être une cause de réduction des traitements et salaires mensuels, bimensuels ou hebdomadaires; que les dispositions applicables aux établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, et selon lesquelles les salariés occupés le 1er mai ont droit en plus du salaire correspondant au travail effectué à une indemnité égale au montant de ce salaire, ne font pas obstacle à ce que des dispositions conventionnelles prévoient que les salariés ainsi occupés le 1er mai bénéficient, aux lieux et place d'une indemnité, d'un repos compensateur d'une durée égale à la journée de travail effectuée le 1er mai; qu'en estimant que les salariés qui, par application des dispositions de la convention collective, avaient bénéficié d'une journée de repos en compensation du travail du 1er mai, avaient droit, en plus de cette contrepartie, à une indemnité égale au montant du salaire payé de cette journée, le conseil de prud'hommes a violé les articles L.222-6, L.222-7 du Code du travail et l'article 23 de la convention collective nationale du travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966;

Mais attendu que l'octroi d'un repos compensateur, tel que prévu à l'article 23 de la convention collective applicable, constitue un avantage supplémentaire qui s'ajoute aux dispositions de l'article L.222-7 du Code du travail selon lequel, dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droits, en plus du salaire correspondant au travail effectué, à une indemnité égale au montant de ce salaire; que par ce motif, substitué à ceux critiqués, la décision se trouve légalement justifiée; que les moyens ne peuvent donc être accueillis;



Sur le moyen unique du pourvoi no F 92-44.809 pris en sa première branche :

Attendu que l'employeur fait grief au conseil de prud'hommes, statuant en la formation des référés, de l'avoir condamné à payer à M. Michel une indemnité au titre du 1er mai 1992, alors, selon le moyen, que le conseil de prud'hommes, qui n'a pas justifié de l'absence de contestation sérieuse lui permettant d'ordonner la mesure demandée par le salarié, qui ne pouvait résulter de ce qu'il avait rendu antérieurement une décision au fond sur la même question dans un sens favorable au salarié, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles R.516-30 et R.516-31, alinéa 2, du Code du travail;

Mais attendu que le conseil de prud'hommes après avoir relevé que la demande du salarié était fondée sur l'article L.222-7 du Code du travail visant exclusivement le 1er mai et prévoyant l'octroi d'une indemnité égale au montant du salaire et nullement une récupération des heures travaillées, a exactement énoncé que ce texte d'ordre public devait être respecté par l'employeur; qu'en l'état de ces constatations et énonciations, il a pu décider que l'obligation dont le salarié demandait l'exécution n'était pas sérieusement contestable; que le moyen n'est pas fondé;

Par ces motifs :

REJETTE les pourvois;

Condamne l'ADAPEI de la Loire aux dépens;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du huit octobre mil neuf cent quatre-vingt-seize;


Pour la grève clique sur ce lien

http://www.guilloud.fr/archive/2007/10/22/le-droit-de-greve-mode-d-emploi.html

Écrit par : phil | mardi, 11 décembre 2007

Je lance un appel à tous car je suis à la recherche d'une décision de justice (prud'hommes, cour de cassation, appel) concernant la priorité d'embauche des temps partiels au sein du meme établissement ou de la meme entreprise. Malgré le code du travail, il y a toujours des directeurs qui sautent à pieds joints sur le code du travail pour embaucher de la famille !!!!! Merci de votre aide
Stéphane

Écrit par : Stéphane | jeudi, 13 décembre 2007

merci Phil mais ta jurisprudence est quelque peu indigeste...clin d'oeil!
et sur le temps d'habillage et déshabillage,aurais-tu quelque chose dans tes tiroirs?
à bientôt,
Christine.

Écrit par : christine | jeudi, 13 décembre 2007

bonsoir,
il me vient une idée!
nous étions sans direction pendant queles années...la section CFDT faisant de la co-gestion...puis nous venons de voir arriver 3 attachés de direction avec des mandats particuliers et ce matin un des attachés de direction m'a demandé en tant que DS de lui envoyer par mail copie des questions DP, afin de faire sur mon texte ses réponses,elle a joué le mois dernier, et a modifié les questions sur les 6 pages de DP...suis-je obligée de lui fournir par mail ce document...je ne trouve rien dans notre bon code du travail?
amitiés,
merci de vos réponses et félicitations pour ce site!
Christine,Marseille

Écrit par : christine | jeudi, 13 décembre 2007

Les temps nécéssaires à l'habillage et au déshabillage;
Toutefois, lorsque le port d'une tenue de travail est imposé, ces temps doivent faire l'objet d'une contrepartie financière ou sous forme de repos (art. L-212-4 C. Trav). La nature de la contrepartie : son montant ou sa durée, sont fixés soit par la convention, l'accord collectif ou le contrat de travail.

Cette obligation en concerne pas les entreprises dans lesquelles le temps d'habillage et de déshabillage est déjà considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel.

Écrit par : phil | jeudi, 13 décembre 2007

Christine, tu dois formaliser les questions 48 h à l'avance par écrit, peu importe mail, courrier...il n'a pas a modifier tes questions, garder un double, si non respect interpeller inspection du travail pour entrave! et le mettre à l'ordre du jour de la prochaine réunion DP..@+ phil

Écrit par : phil | jeudi, 13 décembre 2007

Stéph:
Travail à temps partiel – Demande d’attribution d’un emploi à temps complet – Priorité d’embauche – Information du salarié – Modalités – Réseau intranet de l’entreprise

Chambre sociale, 20 avril 2005 (Bull. n° 152)

La Chambre sociale, par cet arrêt rendu le 20 avril 2005, a précisé les modalités de l’obligation d’information incombant à l’employeur aux termes de l’article L. 212-4-9 du Code du travail, en matière de temps partiel. Le texte légal prévoit que les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi à temps complet dans le même établissement ou, à défaut, dans la même entreprise, bénéficient d’une priorité pour l’attribution d’un emploi ressortissant à leur catégorie professionnelle ou d’un emploi équivalent. La même priorité d’emploi est d’ailleurs fixée pour les salariés travaillant à temps complet et souhaitant occuper un temps partiel. Si ce droit de priorité ne s’analyse pas en une promesse de travail à temps complet, l’employeur s’expose, s’il ne respecte pas cette priorité, à des dommages et intérêts, l’article L. 212-4-9 du Code du travail ne prévoyant pas de sanction spécifique au non-respect de cette priorité d’emploi. Cet article prévoit en son alinéa 1 que « l’employeur porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois disponibles correspondants ».

Le législateur n’a pas précisé les modalités de cette obligation d’information et la jurisprudence était restée muette sur la question. Dans cette affaire une société affirmait avoir respecté son obligation d’information par la mise en ligne au moyen de son réseau électronique intranet de l’ensemble des emplois disponibles, sans individualisation ni différenciation faite quant à ceux concernant le salarié ayant manifesté son désir de reprendre un temps plein. La cour d’appel avait considéré que cette diffusion de l’ensemble des emplois disponibles, sans distinguer ceux susceptibles de concerner le salarié demandeur, ne répondait pas à l’obligation d’information, qui impliquait une démarche positive de l’employeur. La Chambre sociale a fait la même analyse en précisant que si l’employeur peut porter à la connaissance de ses salariés les emplois disponibles par voie de communication électronique, notamment sur le réseau intranet de l’entreprise, il est tenu, en application de l’article L. 212-4-9 du Code du travail, de procéder à une diffusion spécifique concernant les emplois correspondant à la catégorie professionnelle, ou à un emploi équivalent, des salariés à temps partiel souhaitant occuper un emploi à temps complet, ou des salariés à temps complet souhaitant occuper un emploi à temps partiel.

Ainsi, le recours aux nouvelles techniques d’information et de communication est clairement admis par la chambre sous réserve d’assurer une information individualisée du salarié, lui permettant d’exercer dans les meilleures conditions son droit de priorité. Cette exigence s’inscrit dans la droite ligne des principes européens affirmés par la directive du 14 octobre 1991 relative à l’obligation de l’employeur d’informer le travailleur des conditions applicables au contrat ou à la relation de travail.

Écrit par : phil | jeudi, 13 décembre 2007

phil, je mange tous les matins au petit déjeuner notre bon Code du Travail, je connais donc l'article L212 mais dans la CCU il est écrit que dalle!
Dominique Drouet avec qui je suis en contact permanent et signataire de notre bonne CCU depuis 1988 me dit que je ne peux négocier qu'au niveau entreprise...mais je n'y arrive pas....n'y a-t-il jamais eu de commission de conciliation et d'interprétation sur ce sujet?
pour le sujet de l'IT...dommage pour mon employeur il est à la CFDT!
ziboux
christine de marseille

Écrit par : christine | jeudi, 13 décembre 2007

non pas de commission en plus elles sont spécifique à chaque convention collective, il ne reste que le rapport de force et la mobilisation des salariés...bon courage..

Écrit par : phil | dimanche, 16 décembre 2007

merci Phil..tu es trop bon!


sourires!

Écrit par : christine | dimanche, 16 décembre 2007

Bonjour,
Notre PDG ayant été averti que nous préparions un mouvement social médiatisé, nous a gentillement envoyé à chaque salarié, un chèque de 100 €, pour nous remercier de notre patience,
si ce montant n'apparaît pas sur le bulletin de paye de janvier, n'est pas illégal, puisque le montant global ne serait pas assujeti aux cotisations sociales?
Surtout que l'Urssaf vient de passer 2 jours à fouiner les documents dans la clinique et est repartie en claquant la porte?
Merci de vos réponses.
Amitiés,
Christine.

Écrit par : christine | mercredi, 02 janvier 2008

Beaucoup de salariés bénéficient de primes qui s’ajoutent à leur salaire de base.
Il s’agit d’avantages que l’entreprise leur accorde pour compenser des conditions de travail particulières (par exemple un travail de nuit ou pénible), ou pour les récompenser (prime d’ancienneté), ou encore pour tenir compte d’événements familiaux.

Convention collective ou simple usage

La plupart des primes sont prévues par une convention collective ou un accord d’entreprise. Il arrive aussi fréquemment qu’elles soient prévues par une note de service signée par l’employeur ou résultent d’un simple usage.
Dans ce cas, il n’y a pas de document écrit.

La prime devient un usage si elle répond aux trois caractéristiques suivantes :
- elle doit concerner tout le personnel de l’entreprise ou une catégorie de salariés ;
- elle doit être constante, c’est-à-dire que les salariés doivent en avoir bénéficié à plusieurs reprises ;
- son montant ou son mode de calcul doit être fixé à l’avance et ne pas dépendre uniquement du bon vouloir de l’employeur.

Les primes sont très nombreuses

Les primes les plus courantes sont la prime d’ancienneté, la prime de treizième mois, ou encore les primes liées aux conditions de travail, telles les primes d’astreinte, d’insalubrité, de froid, d’habillement, de chaussures. Certaines sont liées à des événements personnels (naissance ou mariage).

A travail égal, salaire égal

L’employeur doit toujours respecter le principe "à travail égal, salaire égal". Tous les salariés qui effectuent le même travail ou un travail similaire et qui ont la même qualification doivent en principe percevoir le même salaire.

Une prime versée à une catégorie de salariés de l’entreprise n’est valable que si la différence de traitement entre ces salariés et les autres est justifiée.

C’est le cas, par exemple, d’une prime d’ancienneté, qui varie selon le nombre d’années de présence, ou d’une prime d’astreinte, qui n’est versée qu’aux salariés concernés
Ancienneté, risque, pénibilité, etc.

La nature du travail peut également justifier qu’une prime ne soit accordée qu’à certains. Ainsi, les primes d’objectifs et de résultats ne sont versées qu’aux commerciaux.

De même, une prime de pénibilité ne sera accordée qu’à ceux qui remplissent les conditions pour l’obtenir, comme, par exemple, travailler à la chaîne, ou en station debout prolongée, ou avec des changements d’horaires fréquents.

Une prime de douche n’est versée que quand on exécute des travaux salissants et que l’entreprise ne dispose pas de local de douche.

Prime de naissance : les hommes et les femmes égaux

En revanche, un employeur ne peut pas décider d’accorder une prime de naissance aux seules mères, cela porterait atteinte à l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes.
Les tribunaux estiment que la prime est destinée à compenser les dépenses liées à la présence d’un enfant au foyer et que les pères y ont également droit.

La prime figure sur le bulletin de paie

Une prime qui ne serait accordée qu’aux salariés sous contrat à durée indéterminée ou à temps plein serait également illégale.

Enfin, il faut savoir que les primes qui ont un lien avec le travail sont, comme le salaire de base, soumises aux cotisations de Sécurité sociale et doivent figurer sur le bulletin de paie

Écrit par : phil | mercredi, 02 janvier 2008

bonjour à toutes et tous, et surtout à Phil et à sa patience...clin d'oeil!
bon notre PDG fantôme ayant une trouille d'enfer de notre possible mouvement social, a enfin daigner se déplacer d'Albi vers Marseille!
Il nous propose enfin une revalorisation de salaires mais sur un style qui m'inquiète un peu!

Il nous propose une prime de responsabilité un peu flou, sans critères précis et montant non défini?
Quelqu'un a-t-il une expérience de ce genre de pratiques?
merci de vos réponses que je sais pertinentes,
à + de vous lire,
Christine de Marseille...sous la pluie...

Écrit par : christine | samedi, 05 janvier 2008

les psychologues de mon association ont créé un collectif afin de demander l'application de l'avenant 265 .Ils demandent,par courrier, aux élus de la CFDT de soutenir cette démarche.Il me semble important de leur répondre:1)que nous ne sommes pas signataires 2)que tout avenant signé doit etre appliqué mais que nous en laissons la responsabilité aux syndicats signataires.Qu'en penses-tu? merci

Écrit par : mc | dimanche, 06 janvier 2008

Une salariée a un souci de changement d'échelon.Son changement devait s'effectuer en aout 95 ,il a eu lieu 96;Cela a une incidence sur son déroulement de carrière,bien sur.Elle l'a d'abord signalé début 07,puis a envoyé un courrier en juillet 07.La responsable des ressources humaines est débordée de travail donc aucune réponse .Que peut-on faire?peut-on demander l'intervention de l'inspecteur du travail?Cela dure depuis trop longtemps.

Écrit par : mc | dimanche, 06 janvier 2008

bonjour mc,
plusieurs salariés se sont retrouvés dans cette situation, l'inspecteur ne peut rien faire, mais nous avons gagné 10 prud'hommes sur ce sujet avec article 700 en plus de 1500 €
et depuis la direction est plus vigilante sur ces sujets

Écrit par : christine | dimanche, 06 janvier 2008

Je suis contre les collectifs, des syndicats existent...le CFDT ne peut soutenir une démarche pour un avenant qu'elle conteste et non signataire...au syndicat des psy d'interpeller les signataires et de se mobiliser en amont lorsque l'on en est au stade des négociations...ils doivent s'investir dans les syndicats représentatifs de tous les salariés et non les catégoriels.. d'accord avec toi MC
seul réponse comme christine: les prud'hom...@+

Écrit par : phil | lundi, 07 janvier 2008

Phil es-tu pote à Maurice?

Écrit par : christine | lundi, 07 janvier 2008

lequel? Béjart ? Chevalier? philips....;°)

Écrit par : phil | lundi, 07 janvier 2008

ah ah très drôle Maurice Alsafrana..ça te cause!
clin d'oeil!
amicalement....

Écrit par : christine | lundi, 07 janvier 2008

gagné à question pour une championne!

Écrit par : phil | lundi, 07 janvier 2008

clin d'oeil...bon j'ai potassé cette histoire de prime de responsabilité..rien à faire je sens un coup foireux venir...sorte de chantage avec en prime une faute professionnelle...?
En plus je sors du boulot...ils ont fait tuer à la mort aux rats les 3/4 de nos chats soit une centaine...près des patients...c'est des oufs!
je vais me les allumer grave là!

Écrit par : christine | lundi, 07 janvier 2008

Bonjour, notre association est adhérente SNAECSO, les salariés ne sont jamais reçus pour les entretiens individuels, qui doivent normalement avoir lieu avant le 30 septembre pour les aumgmentations de salaire au 1er janvier de l'année suivante (de 0.5 à 1.5 % sselon l'atteinte des objectifs).
Ils ont décrêté 0.5 % (qui est le minimum obligatoire, c'est à dire l'ancienneté). est ce normal?. merci à tous

Écrit par : DELPHINE | jeudi, 10 janvier 2008

Tant que les salariés ne comprendront pas que collectivement ils ont de la force et du poids, l'employeur continuera à appliquer le strict minimum...il suffit de vous structurer, DS, DP pour être en capacité de négocier et d'exercer un contre pouvoir...je reste à ta dispo pour de plus amples renseignements...@+

Écrit par : phil | jeudi, 10 janvier 2008

vraiment génial cette rubrique... J'aurai un petite question à poser si cela est possible...
Mon employeur vient de licencier un veilleur de nuit pour motif grave, mon collègue n'étant pas d'accord il a mis mon patron au prud'hom.
Je suis amp remplaçante et mon patron me propose de prendre la place de mon collègue en tant que veillleur de nuit. Il me promet qu'il a le droit de me faire un cdi sur le poste de mon collègue par pour lui il a été licencié même si le jugement au prud'hom n'a pas été prononcé. Ma question est de savoir si mon patron a le droit de m'embaucher en cdi sur le poste de mon collègue, alors que celui-ci les a mis au prud'hom et a 90% de chance de gagner le procés. Merci beaucoup

Bises didou

Écrit par : didou | lundi, 14 janvier 2008

Ton embauche peut se réaliser que ce soit en CDD ou CDI puisque ton collègue de toute façon est licencié, même si le CPH lui donne raison, il ne sera pas réintégré...@+ phil

Écrit par : phil | lundi, 14 janvier 2008

la direction a choisi de ne pas positionné un CT sur le calendrier.Ils souhaitent que chaque salarié en dispose suivant ses besoins mais dans ce cas plus aucun controle !Cela me parait illégal.Ne doivent-ils pas etre pris a la suite ?Merci

Écrit par : mc | mardi, 15 janvier 2008

une question concernant le vote des délégués du personnel:au 1er tour 2 listes de 2 syndicats différents se sont présentés;1 titulaire et 1 suppléant pour chaque syndicat.Les titulaires ont obtenu 19 et 14 voix sont-ils élus tous les 2?
le nombre de votants était de 45;Il y a eu 2 bulletins blanc ou nul;

Écrit par : mc | mardi, 15 janvier 2008

qui connaît le site: www.acpsy.com
les infimières d'un établissement dans le nord de l'Europe ont signé une démission collective pour une date donnée , et ont obtenu avec cette pression une augmentation immédiate de salaires de 26%
article paru dans le journal de ce matin...je vous invite à aller surfer sur ce site ...
amicalement
Christine.

Écrit par : hristine | mardi, 15 janvier 2008

MC: le quorum est atteint seul celui qui a eut 19 voix est élu s'il se sont présentés les 2 en tant que titulaire. S'il n'y a pas eu de candidat suppléant, le non élu n'a qu'à se présenter pour le 2eme tour...

Christine: merci pour les infos, comme quoile collectif est important et le pouvoir des salariés avec...

Écrit par : phil | mardi, 15 janvier 2008

MC: les CT doivent être pris effectivement à la suite en jours ouvrés et dans le trimestre correspondant..@+

Écrit par : phil | mardi, 15 janvier 2008

Je n'ai pas très bien compris.1titulaire s'est présenté pour la CGT 1 pour la CFDT (identique pour les suppléants).le titulaire CGT a obtenu 19 voix celui de la CFDT 14.Sont-ils élus tous les 2 ou juste celui de la CGT?merci

Écrit par : mc | mercredi, 16 janvier 2008

Le titulaire CGT et le suppléant CGT sont élus...mais que fait la CFDT?

Écrit par : phil | mercredi, 16 janvier 2008

Je me suis trompée le nombre de votants est de 35;Le nombre d'électeurs inscrits de 45.Excuse-moi.....

Écrit par : mc | mercredi, 16 janvier 2008

J'ai vu dans ce fil une remarque faisant état de possible accord d'entreprise concernant les transferts et y notant les dépassements de durée légale du travail. Ais-je révé ? Quelqu'un pourrait-il m'en donner un exemple ?
Je suis DS CFDT CC66. Merci d'avance

Écrit par : laurence | mercredi, 16 janvier 2008

Laurence tu me donnes tes coordonnées postales et je te l'envoie..@+ phil

Écrit par : phil | mercredi, 16 janvier 2008

Laurence carles
100 rue Henriette Guiral
82000 Montauban


Merci d'avance !

Écrit par : laurence | jeudi, 17 janvier 2008

bonjour a vous tous, j'ai 2 questions:
concernant la "perte de salaire"
autre question: nous sommes annualise lorsque l'on est en congés mon employeur me dit que je ne dois pas reclamer les primes de dimanche car je ne les travaille pas et que de toute maniére ils utilisent la regle du 1/10eme et que je recupére cette perte une fois mes congés soldés, c'est intitulé sur la fiche de paie: indemnité compensatrice de congés payés qu'en pensez vous?
autre question: nous sommes annualisé donc nous devons effectuer un nombre d'heures suivant une formule bien précise (est ce le cas chez vous) et cette formule ne prend pas en compte les 2,5 jours de rh du fait que nous travaillons en internat.... merci de vos réponses

Écrit par : cath | dimanche, 20 janvier 2008

bonjour a vous tous, j'ai 2 questions:

concernant la "perte de salaire" lorsque l'on est en conges mon employeur me dit que je ne dois pas reclamer les primes de dimanche car je ne les travaille pas et que de toute maniére ils utilisent la regle du 1/10eme et que je recupére cette perte une fois mes congés soldés, c'est intitulé sur la fiche de paie: indemnité compensatrice de congés payés qu'en pensez vous?
autre question: nous sommes annualisés donc nous devons effectuer un nombre d'heures suivant une formule bien précise (est ce le cas chez vous) et cette formule ne prend pas en compte les 2,5 jours de rh du fait que nous travaillons en internat.... merci de vos réponses

je renvois le tout jai eu comme un soucis...

Écrit par : cath | dimanche, 20 janvier 2008

Cat ton Directeur t'endort...elle sont dues, si tu es à la cfdt je t'enverrai la jurisrudence c'est comme pour la maladie...rien à voir avec le dizième..
Pour l'annualisation seul un compte individuel te dira si tu as fais tes heures ou plus en prenant en compte les rh, les RTT, les congés payés, ....@+

Écrit par : phil | dimanche, 20 janvier 2008

RE et non ne suis pas à la cfdt......

Écrit par : cath | dimanche, 20 janvier 2008

Bonsoir à toutes et tous,
mais je cible plus particulièrement le patron de cette boutique...sourires...
Phil crois-tu que tu pourrais m'envoyer en fichier tous les avenants de la CCU en PDF ou Word....si tu as cela dans un carton?
mon ordi a planté et j'ai perdu tous mes fichiers...je pleure...
merci si tu peux au cas où?
à +
Christine...

Écrit par : christine of Massilia | lundi, 21 janvier 2008

je vais essayer de te trouver ca patience....

Écrit par : phil | lundi, 21 janvier 2008

clique sur ce lien tu me diras ce qu'il te manque...ma biche!

http://www.fhp.fr/index.php?ID=&LangueID=1&ThemeID=7&RubID=11

Écrit par : phil | lundi, 21 janvier 2008

Bonjour,
c'est gentil, Phil, mais le site de la FHP est déja dans mes favoris, donc cela je l'ai,ce dont j'ai besoin c'est les avenants à la CCU, car souvent en réunion les litiges se basent sur ces documents...
merci beaucoup...
une bichette de Marseille...clin d'oeil!

Écrit par : christine | mardi, 22 janvier 2008

re coucou par chez vous!
ah, mon bon Phil, tu n'aurais pas dans tes fichiers,un superbe règlement intérieur pour le personnel d'une clinique psy privée...devoir demandée au DS dans le cadre de la V2...pour la semaine prochaine?
Merci beaucoup,
à + de te lire
Chistine of Massalia...

Écrit par : christine | mercredi, 23 janvier 2008

ma sirène de Marseille: j'ai mis un modèle de règlement intérieur pour le privé colonne de gauche en bas...pour ce qui est des avenants à la CCU ils font plus de 100Mo donc si tu veux m'envoyer un CD vierge, on te le grave avec momo! amitiés phil

Écrit par : phil | mercredi, 23 janvier 2008

Bonjour à toutes et tous,
qui pourrait me confirmer le contingent annuel d'heures supplémentaires par salarié dans notre bonne CCU?
quelqu'un par ici aurait-il l'immense honneur d'avoir été mangé par CLINEA, besoin urgent de partager les galères à venir!
merci, à + de vous lire,
pour les avenants, je me suis débrouillée,

Christine.Marseille
Déléguée syndicale CFDT santé sociaux privé 13
Clinique Emeraude 13009 Marseille....
pourquoi toutes ces précisions...on ne va pas tarder à passer à la télé!

Écrit par : christine of Massalia | jeudi, 07 février 2008

Ton Lyonnais avant la majo de 25% de Sarko!

Un même salarié ne peut effectuer un contingent d’heures supplémentaires supérieur à 84
heures par an et ne peut dépasser une moyenne de 42,5 heures pour le personnel affecté à un
poste de jour et 40.5 heures pour le personnel affecté à un poste de nuit sur une période de 8
semaines.
Les représentants du personnel sont consultés sitôt que des heures supplémentaires sont
demandées aux salariés.
05.09 - Rémunération
Les heures supplémentaires effectuées au delà de la durée de travail prévue par le présent
accord sont majorées dans les conditions suivantes :

Écrit par : phil | jeudi, 07 février 2008

Gros blème..il y a des salariés qui ont fait soit 40h sur 1 mois soit 200 h sur 3 mois!
avec un décodeur je crois que j'aurais mieux compris ton explcation,
excuses-moi!
oups, merci de ta patience!
clin d'oeil!

Écrit par : christine | jeudi, 07 février 2008

oh...la boutique est abandonnée semble-t-il?
pas grave, je cause quand même!
y aura-t-il du nouveau pour le cru 2008, au sujet de notre bonne Pentecôte?
Comme tous les 3 mois, j'ai fait venir dans notre clinique l'inspecteur du travail,.
Le saviez-vous?
quand le contingent annuel conventionnel de 220 heures supplémentaires est effectué, l'employeur doit demander par écrit et individuellement à l'inspection du travail, l'autorisation de dépassement, sinon :Amende.
quand le salarié dépasse son contingent,il a droit à des repos compensateurs.
A + de vous revoir au retour de vos vacances.

Écrit par : christine of Massalia | mardi, 19 février 2008

bon ben alors, où sont passés les habitants de ce lieu...
à + de vous lire,
Christine...

Écrit par : christine of Massalia | vendredi, 29 février 2008

Bonjour j'aimerais avoir plus d'infos dans le cadre d'une mutation en interne d'un poste d'ME avec de l'ancienneté a un poste d'ES (suite à une VAE) on récupère l'échelon le plus proche afin d'obtenir un salaire équivalent. Dans le cas d'une mutation de poste d'internat vers un poste en externat on perd l'assujetion internat ok mais dans mon cas ça me donnerait un salaire moins élévé (CC66 : passage du coeff 525 au coeff externat 537 mais plus de prime internat, plus de dim et jour férié). Si j'accepte la mutation peuvent-il me rémunérer moins (a cause de cette différence internat externat) ou doivent-il obligatoirement taper sur l'échelon supérieur ? Mon cas est particulier mais si vous avez des réponses ça m'intéresse.

Écrit par : oco | vendredi, 07 mars 2008

Non si c'est à ta demande et que même si tu es reconnu dans ta nouvelle fonction, ton employeur est en droit de "diminuer " ton salaire, il ne s'agit pas d'une sanction mais d'une baisse due à la perte de la prime internat...@+

Écrit par : phil | vendredi, 07 mars 2008

Merci pour cette réponse si rapide ! C'est bien dommage quand même je devais changer d'échelon d'ME l'année prochaine? la mutation dépendra de l'entretien je ne suis pas prioritaire pour ce poste donc s'ils veulent faire des éco ils embaucheront une personne avec moins d'ancienneté. Pour le reste sije comprends bien c'est à moi par la suite de tenter une négociation d'autant plus que j'attends un poste d'ES depuis un an (toujours en poste d'ME).

Écrit par : oco | vendredi, 07 mars 2008

effectivement tout dépend de la négociation...bon courage

Écrit par : phil | mardi, 11 mars 2008

bonjour.
La médecine du travail m'a déclaré inapte au travail de nuit.
Mon employeur m'a proposé deux postes de reclassement en tant qu'amp. Postes que j'ai refusé. Il y a donc rupture de contrat . Hormis la solvabilité de mes congés, y a t'il une indemnité de licenciement?
Merci de m'eclairer

Écrit par : verge | vendredi, 14 mars 2008

oui indemnité de licenciement si CC66 un demi mois de salaire par année d'ancienneté si code du travail un dizième de mois..pas de préavis par contre... @ +

Écrit par : phil | vendredi, 14 mars 2008

Bonjour,

j'aimerai savoir si les congés trimestriels de la convention 66 peuvent être calculés au prorata des mois travaillés, ex: 2 jours pour un mois de décembre entier et 1 jour pour 15 jours de travail en novembre. Existe t-il une jurisprudence en ce sens?

2) si l'employeur vous licencie et que vous totalisez 3 mois de travail de jour à jour, vous doit-il 6 jours de congés trimestriels?

merci beaucoup

Écrit par : edmond | samedi, 22 mars 2008

Bonjour Phil,
me voilà de nouveau avec une question. A compter du 1er avril une troisième surveillante de nuit est embauché à temps plein et donc nous allons tourner à trois et désormais faire des dimanches. Nous sommes sous la CC66.
Comme nous sommes à temps plein nous avons des heures d'équivalences.
J'aimerai donc savoir si nous aurons droit à la prime du dimanche ? Si oui comment est elle calculé ?
car nous finirons le dimanche matin à 9H et nous reviendrons le dimanche soir à 22H.
J'ai lu dans la CC66 que les travailleurs de nuit ne pouvait pas avoir cette prime, est ce que cet article est tjs en vigueur ?
A t'on droit à des repos compensateur quand on bosse les dimanches et fériés.
J'ai chercher dans la CC66 et sur votre blog mais je n'arrive jamais à être sur de ce que je lis.
Merci de ton aide. Bon week-end. Hélène.

Écrit par : Hélène | samedi, 22 mars 2008

Edmond:

oui les congés trimestriels sont ascquis au prorata de ton temps de présence dans le trimestre ! il n'y a pas de jurisprudence....si ton employeur te dis le contraire demande lui sur quoi il s'appui...à lui de chercher! @+

Hélène:

si tu es surveillante de nuit tu n'es pas sous le régime des équivalences mais sous celui des travailleurs de nuit ! tu trouveras l'accord sur le travail de nuit sur mon blog....

Écrit par : phil | samedi, 22 mars 2008

J'ai lu l'accord sur le travail de nuit mais il ne m'apporte pas la réponse à ma question. Rien n'est dit sur la prime de férié et dimanche.

Du plus si mes souvenirs sont bon les équivalences sont autoriser pour les personnes à temps plein, c'est bien ce que dit le dernier décret du 29 janvier non ????

Écrit par : hélène | samedi, 22 mars 2008

désolée Hélène, mais si tu fais des équivalences tu n'est pas survellante de nuit et effectivement tu as droit prime dimanche et jours fériés..
heures d'équivalence possible mais totalité prise en compte pour la durée d eton temps de travail...appelle moi mercredi

Écrit par : phil | samedi, 22 mars 2008

Et si je ne suis pas surveillante de nuit je suis quoi alors ???
Je bosse de 22H15 à 7H45. Je suis en chambre de veille de 22H30 à 5H.
Mon décompte d'heure fait que je ne dépasse pas 48H par semaine.

Donc je si je comprends bien si on est travailleur de nuit on a pas droit à la prime férié et dimanche c'st ça ????

Écrit par : hélène | samedi, 22 mars 2008

tu es éducatrice et te fais avoir (durée maxi hebdo: 44h)

Écrit par : phil | samedi, 22 mars 2008

je travaille dans un établissement privé, convention octobre 1951 et je voudrai savoir s'il est juste comme le dit mon employeur, que conventionnellement nous n'avons pas le droit de travailler en 12h/ jour alors que toute l'équipe IDE et Aide soignante le souhaite merci de m'apporter une réponse avec la référence du texte

Écrit par : nenette | jeudi, 10 avril 2008

je travaille dans un établissement privé, convention octobre 1951 et je voudrai savoir s'il est juste comme le dit mon employeur, que conventionnellement nous n'avons pas le droit de travailler en 12h/ jour alors que toute l'équipe IDE et Aide soignante le souhaite merci de m'apporter une réponse avec la référence du texte

Écrit par : nenette | jeudi, 10 avril 2008

la durée maximale quotidienne est de 10h , elle peut être portée exceptionnellement à 12h mais par accord d'entreprise et accord de l'inspecteur du travail..@+ nenette

Écrit par : Phil | jeudi, 10 avril 2008

Existe-t-il un modèle d'accord d'entreprise concernant les transferts et y notant les dépassements de durée légale du travail. Merci d'avance et pour vos précieux conseils

Écrit par : beauvery | vendredi, 11 avril 2008

oui Beauveryu, sur le Rhône certain de nos DS CFDT en ont signé...si tu es CFDT donne moi ton adresse et je te l'enverrai...@ +

Écrit par : Phil | dimanche, 13 avril 2008

Philippe je ne suis pas délégué cfdt Merci quand même .J'ai aussi trouvé , pour ceux que celà intéresse,un modele d'accord pour la prime de 1000 euros(loi sur le pouvoir d'achat), sur le dictionnaire permanent social(editions legislatives) :Bulletin 877 deuxieme quinzaine Mars 2008

Écrit par : beauvery | mercredi, 16 avril 2008

Salut Beauvery
Je suis assez interressée sur cet accord pour la prime de 1000 euros (je ne savais meme pas que ça existait...). Si tu peux me l'envoyer ou m'en dire plus...
Merci !
Cat

Écrit par : Cat | mercredi, 16 avril 2008

Merci Beauvery si tu veux me l'envoyer par mail je le mettrai sur le blog en précisant son origine: toi merci pour la solidarité

Écrit par : Phil | mercredi, 16 avril 2008

Je travaille dans une société son la convention 3154 Matériaux de construction : Négoce. Peut on bénéficier du maintien de salaire en cas de maladie.

Écrit par : Cécile | mercredi, 23 avril 2008

Maladie - Accident.
Article 13
En vigueur étendu
Dernière modification : Modifié par Avenant n° 38 du 22 avril 1983 étendu par arrêté du 4 novembre 1983 JONC 18 novembre 1983.
L'absence pour maladie ou accident ne constitue pas une rupture du contrat de travail.



a) Maladie - Accident à l'exception des accidents du travail

Accident de trajet



1° Après deux ans d'ancienneté dans l'entreprise ou l'établissement, en cas d'absence au travail justifiée par l'incapacité résultant de maladie ou d'accident du trajet dûment constaté par certificat médical et contre-visite s'il y a lieu, à condition :


- d'avoir justifié dans les quarante-huit heures de cette incapacité ;


- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;


- d'être soigné sur le territoire français ou dans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne,

le salarié reçoit une indemnité dont la durée et le taux sont définis au tableau ci-dessous :



ANCIENNETE dans l'entreprise :


Du premier jour de la troisième année au dernier jour de la huitième année


MALADIE - ACCIDENT DU TRAJET


Durée : 60 jours


Taux : 100 %.



ANCIENNETE dans l'entreprise :


Du premier jour de la neuvième année au dernier jour de la treizième année


MALADIE - ACCIDENT DU TRAJET


Durée : 90 jours


Taux : 100 %



ANCIENNETE dans l'entreprise :


Du premier jour de la quatorzième année au dernier jour de la vingt-troisième année


MALADIE - ACCIDENT DU TRAJET


Durée : 120 jours


Taux : 100 %



ANCIENNETE dans l'entreprise :


A partir du premier jour de la vingt-quatrième année.


MALADIE - ACCIDENT DU TRAJET


Durée : 120 jours


Taux : 100 %


Durée : + 60 jours


Taux : 66,66 %

Écrit par : phil | mercredi, 23 avril 2008

Bonjour, toute nouvelle sur votre rubrique. pas adhérente , souhaiterait l'être bientôt.Voilà je suis DP suppléante. dans une maison de retraite lois 1901 CC51,poste de nuit en qualité d'AS.Toutes nos ASHsont au coeff.291 à 8.27euros de l'heure, donc en dessous du S.M.IC, si pas d'ancienneté ils rééquilibre (besoin quelque fois de leur rappeler), si ancienneté, il applique le calcul suivant : 8.27 euros de l'heure + % prime d'ancienneté pour eux ça équilibre le taux horaire du S.M.I.C. selon leur convention FEHAP,pour ceux en CDD, ils ignorent ce calcul et utilise l'argument de la prime de précarité pour expliquer leur mode de calcul et les laisse à 8.27 de l'heure. QUESTION : est ce légal ?

Ensuite autres interrogations, le personnel de nuit perçoit une prime de nuit de 11.6855 par nuit, la question posée est , peuvent ils la supprimer pendant les congés payés ou les journées de récupération. ?

Merci de pouvoir répondre à ces préoccupations. A bientôt.

Écrit par : dom.30 | vendredi, 25 avril 2008

Dom, désolé mais la prime de précarité n'est absolument pas à prendre en compte pour équilibrer le salaire..ensuite AS c'est aide soignant ? précise moi un peu ce que disent les contrat de travail et ce qu'il figure sur le buletin de salaire ou tu m'envoies tout par la poste que je puisse étudier le dossier...Avec la loi de mensualisation on ne peut raisonner par un paiement horaire ! il y a un coefficient avec un npmbre de points, une valeur du point à multiplier et auxquelles il faut rajouter les différentes primes ou indemnité..on ne peut pas supprimer une partie qui fait partie intégrante du salaire il y a une jurisprudence pour les congés maladies et IDJ dans la CC66, c'est voisin...@+ phil et rejoins vite la CFDt tu en auras sans doute besoin pour aller plus loin et t'appuyer..

Écrit par : phil | vendredi, 25 avril 2008

Dom, désolé mais la prime de précarité n'est absolument pas à prendre en compte pour équilibrer le salaire..ensuite AS c'est aide soignant ? précise moi un peu ce que disent les contrat de travail et ce qu'il figure sur le buletin de salaire ou tu m'envoies tout par la poste que je puisse étudier le dossier...Avec la loi de mensualisation on ne peut raisonner par un paiement horaire ! il y a un coefficient avec un npmbre de points, une valeur du point à multiplier et auxquelles il faut rajouter les différentes primes ou indemnité..on ne peut pas supprimer une partie qui fait partie intégrante du salaire il y a une jurisprudence pour les congés maladies et IDJ dans la CC66, c'est voisin...@+ phil et rejoins vite la CFDt tu en auras sans doute besoin pour aller plus loin et t'appuyer..

Écrit par : phil | vendredi, 25 avril 2008

merci de la rapidité, super. Oui je vais vite adhérer. OK. A.S. c'est bien aide-soignante
291 points x par la valeur du point 4.312 c'est OK j'ai compris. Mais du fait qu'elles sont en dessous du S.M.I.C. ils rattrapent cela en nous informant qu'avec la prime d'ancienneté elles sont payées au dessus du S.M.I.C. , est ce légal de raisonner de cette façon, pour moi la prime d'ancienneté n'a rien à voir avec le calcul du salaire de base. Pour celles qui non pas d'ancienneté, là ils équilibrent de façon a être en conformité avec le taux horaires du S.MI.C, pour eux ils appliquent selon leur convention FEHAP.

Pouvez vous me répondre pour la prime de nuit de 11.6855 par nuit, non payé pendant les congés payés, peut être est ce normal ? (nuit de 21 h à 7 h) 5O heures effectuées pendant une semaine, 20 heures l'autre semaine.. Merci à vous.

Écrit par : dom30 | vendredi, 25 avril 2008

re-bonjour, j'ai oublié de vous demander votre adresse Merci bon w.end. moi je bosse

Écrit par : dom30 | vendredi, 25 avril 2008

Philippe Guilloud
CFDT santé sociaux
2 rue chavanne
69001 lyon

Écrit par : phil | vendredi, 25 avril 2008

ils devraient pratiquer une hausse de 1% par an jusqu'à être au dessus du SMIC même si ces personnes n'ont pas l'ancienneté requise..c'est un problème que doivent voir nos négociateur puisque les minimums conventionnels sont en deca du smic, ce n'est que du bricolage..

Écrit par : phil | lundi, 28 avril 2008

Bonjour,
Y-a-t-il obligation de l'application de l'art.39 pour une personne qui change de qualification avec plus de 5 ans d'ancienneté?(cc 66)

Écrit par : MC | mardi, 29 avril 2008

non cela dépend du bon vouloir de l'employeur....

Écrit par : phil | mardi, 29 avril 2008

Bonjour,
je travaille en horaires d'internat sous la convention de 1966.
Mon employeur vient de me dire que la durée maximale de travail est de 44h/semaine, qu'une semaine commence le lundi et finit le dimanche, ce qui m'étonne pour les horaires d'internat!...
Cela veut il dire que dans l'absolu nous pouvons travailler 88h sans discontinuer si nous faisons 44h avant le dimanche soir et 44h à partir du lundi matin?
Je ne trouve aucun texte dans la convention concernant ce cas de figure...
J'attends beaucoup de cette réponse!
Elodie

Écrit par : Elodie | mercredi, 30 avril 2008

Je suis diplômée depuis 2007, non reclassée à ce jour toujours sur mon poste d'ME. Malgré mes candidatures aucune ne sont favorables. L'employeur effectivement n'a aucune obligation de reclasser ses salariés mais beaucoup vont se retrouver dans la même impasse pour plus d'infos j'ai ajouter un article dans mon blog : http://vae-educ.blog.mongenie.com/
Ma questions dans la mesure ou je n'ai de réponses favorables malgré les postes qui sont vacants au niveau de l'assoc et qui correspondent a mes compétences (évidemment les priorités sont accordés a ceux qui coûte moins cher ce sont de tous jeunes diplômés qui sont embauchés moi j'ai de dois être reprise avec mon ancienneté ME tout cela me met dans une impasse et difficile d'en sortir). De plus je suis a temps partiel donc prioritaire pour les temps plein ME (poste sur lequel j'ai été embauchée il y a plus de 15ans). Les poste d'ES sont accordés là encore aux ES temps partiel même nouvellement embauchés.
par ailleurs j'ai suivi un accompagnement (24h + 11h cif post VAE)lors de cette VAE ES et tous mes frais ont éte remboursés par l'employeur, mes heures de formation étaient comptées en temps de travail).
Pour moi il ne sont pas clair avec la formation continue, diplômante de leur salariés et c'est une non reconaissance totale.
j'ai trouvé ce texte sur le net :
Lorsque la VAE intervient dans une perspective d’évolution et de maintien dans l’emploi, elle peut-être réalisée dans le cadre du Plan de Formation. Dans ce cas l’Entreprise apportera un soutien dans l’élaboration du dossier. En outre, elle prendra en charge tous les frais associés.
Une fois le diplôme, le titre ou la certification obtenue, le salarié bénéficiera d’une priorité d’accès au poste correspondant.
Dans le mois qui suit l’obtention du diplôme, ou du titre, un entretien du salarié avec le service des Ressources Humaines, permet d’identifier les fonctions éventuellement disponibles, correspondant aux connaissances acquises. L’accès à un poste disponible entraîne l’attribution de la classification et le cas échéant, de la rémunération correspondante.
En l’absence de fonction disponible, dans un délai d’un an suivant l’obtention du diplôme, le salarié bénéficie d’un droit d’accès prioritaire aux postes vacants dans son Entreprise et correspondant au diplôme obtenu.
Qu'en pensez vous y a t-il vraiment une faille ? Puis-je le présenter a mon DRH ? d'autres vont se retrouver dans ce cas ce sont toujours les premeirs qui essuient les plâtres c'est bien connu. Merci pour vos réponses

Écrit par : oco | mercredi, 30 avril 2008

oco, tu peux bien sur tout demander à ton employeur, mais tu sais il fera souvent comme il veut si tu reste seule, une seule solution....le collectif...

Écrit par : phil | mercredi, 30 avril 2008

Elodie, ton employeur a raison ...mais vous oubliez'surtout l'article 21 de la convention collective qui prévoit que le repos hebdomadaire est de quatre jours par quatorzaine ...donc impossible 88h ..@+ phil

Écrit par : phil | mercredi, 30 avril 2008

mon entreprise viens de rouvrir en demandent une participation au personnel de 2000€ et la diminution des heures de 200 a 186 je refuse et je doit recevoir ma lettre dans les jours qui viennes. je suis suppléant du [ce)

Écrit par : stephan | samedi, 07 juin 2008

Bonsoir,

Ma collègue et moi-même sommes Secrétaire de direction dans une association (CCN51) ; l'une depuis 20 ans et l'autre 10 ans .

cela fait 5 ans que nous demandons à passer attaché administratif et que l'on nous donne chaque fois des réponses différentes pour justifier leur désaccord.
Pouvez-vous me dire quelles sont les régles en matière de promotion ? Dans la mesure où nous répondons entièrement aux critéres de la fiche métier comment peut-on argumenter une nouvelle demande ?

merci d'avance pour votre réponse

cordialement

Écrit par : CLEMENT | lundi, 23 juin 2008

Clement:en matière de promotion la direction est maitre en la matière....malheureusement. par contre si votre fiche métier et les fonction réellement exercées sont celle d'attaché administratif alors la oui...d'abord formaliser la demande par des ecrits LRAZR, question avec les IRP et enfin si toujours réponses négative la saisine des prud'homme...ou encore revenir aux fonction d'une secrétaire de direction..@+

Écrit par : phil | lundi, 23 juin 2008

bonjour phil, éducateurs en internat sous convention 66, nous faisons des nuits couchés une fois par semaine et 2 nuits une semaine tous les 2 mois (toutes payées 3h entre 23h et 8h). les horaires de nuits sont de 18h30 à 12h30. nous dépassons l'amplitude d'horaire effective qui est si je ne me trompe de 12h maxi. Cependant si je comprend bien le nouveau décret du 29/01/07 nous sommes considérés travailleurs de nuit un mois sur deux (1er mois:4x9h=36h; 2ème mois:5x9=45h) et nous ne dépassons les 48h que de temps en temps. Donc ma question est la suivante, qu'est-ce qui est légal ou pas dans tout ça et de quelle façon judicieuse peux t'on faire valoir nos droits? autre question, pourquoi est il trop tard pour demander des dommages et intérêts pour les heures d'équivalence?
dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une bonne continuation.
très cordialement, bibi

Écrit par : bibi | mercredi, 27 août 2008

bibi: oui pour travailleurs de nuit donc compensations...interdiction de dépasser les 48h par contre ! pour faire valoir ses droit le pointer en premier sur le cahier DP avec réponse écrite de la direction, si non respect interpellation DDTEP... Il n'est pas trop tard pour demander des DI sur équivalence....prescription au bout de 5 ans....@+

Écrit par : phil | mercredi, 27 août 2008

alors là je n'en reviens pas de la rapidité de votre réponse, très grand respect!!! sans faire de cirage de pompes votre site est vraiment l'outil le plus précieux que je connaisse actuellement sur la toile. est-ce possible d'avoir un contact téléphonique avec vous dans les jours qui suivent afin de connaitre le plus précisemment possible la marche à suivre dans notre action? par avance merci et encore merci
bibi

Écrit par : bibi | mercredi, 27 août 2008

appelle moi demain au bureau au 04 78 27 93 26....@ +

Écrit par : phil | mercredi, 27 août 2008

bonjour, je viens d'etre embauché en tant que ME dans un établissement pour adultes handicapées sous la convention 66, et déja je trouve des choses inadmissibles.... j' ai besoin de quelques précisions: 1- peut on anticiper des élections dp si, par malheur un des salarié venait à décéder?
2 - un jours férié qui tombe sur un repos hebdomadaire doit compter 7 h supplémentaires sur notre décompte mensuel?
3 -lors de la pose des congés les 2 derniers jours sont des RH doit on les incure dans le décompte des congés?
merci de vos réponses.

Écrit par : cath | mardi, 16 septembre 2008

Cath:
1- on peut anticiper pour les élections DP si les postes sont vacants à plus de 50%
ex: si 2 titulaires et 2 suppléants possibles il n'en reste qu'un alors oui ! lorsqu'un titulaire n'est plus là, c'est le suppléant qui prends sa place
2- Pour les jour férié il faut regarder sur l'accord ARTT de ta structure, voir si les jours fériés on déjà été décomptés, et aussi si tu es annualisée ou pas...sinon tu dois récupérer 7h.
3-Non (attention au décompte jours ouvrables, jours ouvrés...)
@+

Écrit par : phil | mardi, 16 septembre 2008

Bonjour,
Les congés d'ancienneté ont toujours été comptés en jours ouvrés dans mon association(c un plus par rapport à la convention 66 qui effectue le calcul en jours ouvrables).La direction veut revenir sur cet usage.Comment est-il possible d'intervenir?Merci.

Écrit par : mc | mardi, 16 septembre 2008

pour revenir sur un usage: information des IRP, courrier LRAR à chaque salarié concerné, délai prévenance suffisant...seul le rapport de force, la mobilisation des collègues....

Écrit par : phil | mardi, 16 septembre 2008

Bonjour,

Je travaille dans une société qui dépend de la Convention Collective n° 3154, comme Employée Administrative Coef. 210 Cl : N3/A depuis le 12/02/07, avec un salaire mensuel brut de 720 € (76 h/mois).
En février 2008, j'ai été augmentée et je touche donc : 782.49 €, mais je suis restée toujours au même coefficient, même classification N3/A. Est-ce normal ?
J'ai un Brevet de Techniques Administratives avec une expérience professionnelle de + de 10 ans comme secrétaire technique (gestion).
A ce poste, je seconde le directeur d'agence et travaille de façon autonome (même en son absence). J'estime que je fais le travaille de secrétaire comptable.
J'ai acheté la convention collective. La dernière valeur du point est de : 2.74 € au 1-11-03 et la part fixe de : 659.56 €

Pouvez-vous me renseigner sur ces points :
il apparait la mention : SMHP = 1439.97 sur mon bulletin de salaire ; qu'est ce que celà signifie (Salaire Minimum ...) ?
Pouvez-vous me préciser la dernière valeur du point et de la part fixe pour mon calcul de salaire ?
J'ai posé la question à mon directeur si mon salaire suivait la valeur du point ? Il m'a répondu que celà ne fonctionnait pas comme ça chez eux !
Dans l'attente de votre réponse, meilleures salutations.

Écrit par : Sylvie | samedi, 04 octobre 2008

Une salariée est actuellement en arret de travail jusqu'au 2 novembre, et ce depuis 3 ans. Elle a déposé une demande afin d'obtenir une pension d'invalidité pour 2 ans. Son employeur souhaite la licenciée et ne semble pas vouloir adapter de poste à son handicap. Il n'a pour l'instant envoyé aucun écrit. Elle aimerait pouvoir bénéficier d'un bilan de compétence. Peux-tu me dire quelle démarche elle a à accomplir d'une part par rapport à son licenciement et d'autre part pour obtenir un bilan de compétence? MERCI (cc51 rénovée)

Écrit par : mc | samedi, 04 octobre 2008

Sylvie: SMHP; salaire minimum hors prime...je suis étonné que dans cette convention la valeur du point n'a pas augmentée depuis 2003 ! scandaleux....donc rien de nouveau malheureusement..il faut collectivement se battre..

Écrit par : phil | dimanche, 05 octobre 2008

Bonjour,
Adhérente CFDT je cherche une réponse que personne jusqu'à présent n'a pu me donner ! La CFDT a préconisé de mettre dans nos accords DIF la formation syndicale comme action de formation élligible au DIF. J'ai posé la question à l'OPCA dont dépend mon établissement soit UNIFAF, et celui ci me répond que seul la formation CHSCT peut être prise en charge et encore pas dans sa totalité.
Qu'en est il exacement ? quelles formations syndicales ?
Merci beaucoup et bonne journée
Isabelle

Écrit par : de Lerber Isabelle | lundi, 06 octobre 2008

Isabelle: oui il est possible de l'inclure dans l'accord DIF mais il ne s'agit pas d'une obligation, d'où l'importance de la négociation et de l'ar gumentation. par contre il y a la possibilite de Article L3142-7 et suivant du code du travail
- Tout salarié qui souhaite participer à des stages ou sessions de formation économique et sociale ou de formation syndicale organisés soit par des centres rattachés à des organisations syndicales de salariés reconnues représentatives sur le niveau national, soit par des instituts spécialisés, a droit, sur sa demande, à un ou plusieurs congés.
l'employeur ne peur refuser et si tu es adhérente tout est pris en charge par la CFDT @+ phil

Écrit par : phil | lundi, 06 octobre 2008

qu'est ce que la prime d'internat ?Suis infirmiere de nuit ds établissement ccn51 depuis bientot 5 ans et n ai pas cela

Écrit par : martin | lundi, 06 octobre 2008

Martin: FILIERE : SOIGNANTE Regroupement 1.6



INFIRMIER


Sont rattachés à ce regroupement Qui correspondent à

11 EMPLOIS courants actuels 5 METIERS (nouveaux)

Infirmier D.E INFIRMIER D.E.
OU AUTORISE
Infirmier autorisé

Infirmier psychiatrique INFIRMIER PSYCHIATRIQUE

Infirmier spécialisé INFIRMIER SPECIALISE

DIPLOME
Puéricultrice

Infirmier anesthésiste diplômé d’Etat

Moniteur auxiliaire d’école d’infirmiers FORMATEUR IFSI
Moniteur d’école d’infirmiers

Infirmier coordonnateur S.S.A.D.P.A RESPONSANLE INFIRMIER
Infirmier chef
Surveillant ou infirmier major




CRITERES DE REGROUPEMENT
L’infirmier est titulaire du diplôme requis pour l’exercice de sa profession et, le cas échéant, de sa spécialité.





COEFFICIENT DE REFERENCE 477



INFIRMIER .D.E.OU AUTORISE Coef. Réf. 477


INFIRMIER



Complément
encadrement Complément
diplôme Complément
métier
Infirmier D.E.

Infirmier autorisé




Définition du métier
L’infirmier D.E. ou autorité exerce conformément aux dispositions réglementaires.







Conditions d’accès au métier
L’infirmier D.E. autorisé est titulaire du diplôme d’Etat d’infirmier ou des diplômes, certificats et titres exigés en application des dispositions du Code de la Santé publique.






Dispositions spécifiques
L’infirmier D.E. ou autorisé exerçant ses fonctions, à titre exclusif, dans les blocs opérations, dans le domaine de l’électrophysiologie,de la circulation extracorporelle et de l’hémodialyse bénéficie d’une prime fonctionnelle égale à 14 points.
L’infirmier D.E. ou autorisé exerçant auprès des personnes âgées relevant des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ou dans les services ou les unités de soins de longue durée auprès des personnes n’ayant pas leur autonomie de vie bénéficie d’une fonctionnelle de 11 points.

ensuite si tu es dans la convention collective 51 l'employeur est obligé l'accord de branche sur le travail de nuit que tu trouveras sur mon blog: compensation, horaires...

@+

Écrit par : phil | lundi, 06 octobre 2008

Bonjour à tous et bon dimanche sous le soleil,
Phil, j'ai une question concernant le prime d'internat de mes collègues de boulot, 5 infirmiers qui travaillent en Esat et Foyer sous C.C.N 1966. L'établissement se restructure et d'après les infirmiers l'on se dirige vers une nouvelle organisation collective de travail à savoir une modification d'horaire du service avec suppression du travail le week end et donc PLUS DE PRIME D'INTERNAT !!! Quelles sont les horaires pour pouvoir bénéficier de cette prime que l'on soit en semaine ou le week end ? (je ne trouve rien dans la 66 ou je n'ai pas mes lunettes !!). Peut on supprimer cette prime qu'ils touchent depuis quelque temps déjà (plusieurs décennies pour certains) ? Merci. A bientot Stéphane de Lozère

Écrit par : Stéphane | dimanche, 12 octobre 2008

Stéphane tout d'abord bonjour ! la prime d'internat est à attribuer lorsque les salariés ne travaillent pas grosso modo sur un horaire 6h00 -18h00 ce n'est pas qu'une question de WE...par contre s'il s'agit d'une réorganisation, est-ce que les instances ont été consultées ? vérifier aussi les contrats de travail: modification esentielle du contrat ? donc accord du salarié ! où alors usage ? et nécessité de dénonciation en respectant la forme....@+ Phil

Écrit par : phil | dimanche, 12 octobre 2008

Merci Phil,
Tout d'abord, il y a une cassation (chbre sociale) sur l'avenant 250 de la C.C 1966 qui date du mercredi 02 juillet 2008 (n° 07-40914). Ce sujet a déjà été abordé sur ce site, la personne qui a malheureusement perdu était je crois même intervenu. C'est donc un coup d'arrêt à toutes demandes de la part de salariés !! Dommage...
Concernant ma question précédente : si la prime d'internat des infirmiers est inscrite sur le contrat de travail, comment va se passer le changement ? Et si de rien inscrit dans le contrat ? Stéphane

Écrit par : Stéphane | dimanche, 12 octobre 2008

bonjour phil

Une question sur les congés d'ancienneté j'ai le droit a 6 dois-je obligatoirement les placer a se suivre ou bien puis-je les placer de manière isolée. Il y a t'il un texte a ce sujet ? merci.

Écrit par : oco | dimanche, 12 octobre 2008

Stéph: si la prime est inscrite dans le contrat de travail il est obligé de proposer un avenant et le salarié peut refuser...si rien inscrit dans le contrat plus simple pour employeur: dénonciation usage...

Oco: non tu n'est pas obligé de prendre tes 6 jours d'ancienneté de suite car comme ce sont des jours ouvrables tu en perd un (le samedi) il vaut mieux les prendre en 3 fois cela te fais 6 jours réels...mais ton employeur est souverain en matière de congés, il peut te les imposer...@+

Écrit par : phil | dimanche, 12 octobre 2008

merci phil pour tes réponses toujours aussi rapides...

c'est juste qu'évidemment 6 jours je les avaient découpés ensuite pour arranger le service je les ai posés un une semaine l'autre une autre semaine. Un autre de mes sup hiérarchique est venu me dire ensuite : " ça passe pour cette fois mais normalement tu dois les poser a suivre donc une semaine plus lundi suivant..." donc oui il est souverrain encore faut-il que tous le monde ne s'en mêle pas (lol), Je voulais lui mettre un texte sous les yeux puisqu'il me soutenait que ct a un niveau droit ou cc66. As tu les réf (textes, CC66) sur ces jours d'ancienneté, il me semble par ailleurs que ce seraient les c trim qu'il faut poser a se suivre et non isolé. Merci oco

Écrit par : oco | lundi, 13 octobre 2008

ce que tu dis est uniquement valable pour les CT : 6 jours ouvrés donc avec le lundi et pris de suite...il n'y a aucun texte pour les CA qui impose la prise de ces 6 jours d'affilée...demande à ton employeur de te le fournir ce fameux texte que c esoit lui qui se prenne la tête et pas ton philippe ! @+

Écrit par : phil | lundi, 13 octobre 2008

Bonjour,
Lorsque les congés annuels ne sont pas consécutifs (5 semaines à la suite) , peut-on demander une journée supplémentaire de congé? merci .

Écrit par : mc | mardi, 14 octobre 2008

LES CONGES PAYES SUPPLEMENTAIRES LEGAUX



La durée des congés payés est allongée lorsqu'une partie de ceux-ci (sauf la 5ème semaine de congés payés) est prise en dehors de la période légale, c'est-à-dire en dehors de la période allant du 1er mai au 31 octobre de chaque année. On parle alors
de jours de congés supplémentaires pour fractionnement.
Quel est la durée du congé supplémentaire ?
Le salarié qui accepte de prendre une partie de son congé principal en dehors de la période légale bénéficie de jours de congé supplémentaires. En effet, il peut alors bénéficier de :

- 2 jours ouvrables de congés supplémentaires lorsque le nombre de jours de congé pris en dehors de la période légale (1er mai-31 octobre) est au moins égal à 6 jours ouvrables (5 jours ouvrés) ;

- un seul jour lorsque le congé est compris entre 3 et 5 jours ouvrables (3 à 4 jours ouvrés). Par contre, pour 1 ou 2 jours de congés payés pris en dehors de la période légale, aucun jour de congé supplémentaire n’est dû.

Si la 5ème semaine de congés payés est prise en dehors la période légale, des jours de congé supplémentaires sont-ils attribués ?
Les jours de congés supplémentaires pour fractionnement ne concernent pas la cinquième semaine de congés payés. En effet, les jours de congé pris au-delà du congé principal ne sont pas pris en compte pour l’ouverture du droit aux jours de congés supplémentaires.

Par exemple, si un salarié prend 20 jours de congé en juillet et les 4 jours restants en novembre avec les 6 jours de la cinquième semaine, soit 11 jours au total. Il n’a droit qu’à un seul jour supplémentaire pour fractionnement car il n'a pris que 4 jours sur son congé principal en dehors de la période légale (1er mai au 31 octobre).

A savoir : Le fait qu'une convention collective étende à 12 mois la période de prise effective des congés légaux est sans influence sur le droit du salarié aux congés supplémentaires pour fractionnement. En effet, la disposition conventionnelle a pour objet d’allonger la période pendant laquelle les congés annuels peuvent être pris mais n’a pas pour effet de priver les salariés des jours de congé supplémentaires en cas de fractionnement (Cass. soc. 21-05-1996).

Par ailleurs, le droit aux jours de congés supplémentaires naît du seul fait du fractionnement. Ce droit est donc acquis même si l’employeur fait bénéficier les salariés d’un congé conventionnel plus long que le congé légal. Toutefois, en pratique, les accords mettant en place les congés conventionnels prévoient souvent une renonciation du salarié aux congés supplémentaires pour fractionnement.

L’employeur a t-il le droit de refuser au salarié ses jours de congés supplémentaires ?
En principe, les jours de congés supplémentaires sont obligatoirement dus et ce, que le fractionnement ait été proposé par l’employeur ou demandé par le salarié.

Toutefois, en pratique, l’employeur peut soumettre son accord à l'attribution du congé hors période légale à condition que le salarié concerné renonce au bénéficie des jours supplémentaires pour fractionnement. C’est à l’employeur d'apporter la preuve de la renonciation du salarié au bénéfice des jours de congés supplémentaires.

Remarque : Cette renonciation doit résulter soit d’une convention collective ou d’un accord d’établissement ; soit d’un accord écrit du salarié (renonciation expresse).
En effet, il est prudent que l’employeur obtienne du salarié une renonciation écrite individuelle aux jours de congés supplémentaires pour fractionnement. La renonciation du salarié doit être expresse et individuelle (Cass. Soc. 19-07-1986).

Les jeunes salariés bénéficient-ils de jours de congés supplémentaires ?
Les jeunes travailleurs et apprentis âgés de moins de 22 ans au 30 avril de l’année en cours et n’ayant pas travaillé pendant toute l’année de référence ont droit à leur demande à un congé de 30 jours ouvrables et ce, quelque soit leur ancienneté dans l'entreprise.

Toutefois, ce congé n’est indemnisé que partiellement. En effet, les jours de congés dont bénéficient les jeunes salariés en plus de ceux "réellement" acquis au cours de la période de référence ne sont pas indemnisés. Les jeunes salariés ne perçoivent qu'une indemnité correspondant aux jours de congés acquis au cours de la période de travail effectif. Ainsi, par exemple, au 30 avril, un jeune salarié peut bénéficier de 30 jours de congés mais il ne sera indemnisé que pour 8 jours si son contrat de travail a débuté le 1er février.

Enfin, pour préparer les épreuves du diplôme ou du titre prévu par le contrat d’apprentissage, l’apprenti bénéficie d'un congé supplémentaire indemnisé de 5 jours ouvrables, devant être pris dans le mois précédant les épreuves.

Les jeunes mères de familles bénéficient-elles de jours de congés supplémentaires ?
Les femmes salariées ou apprenties âgées de moins de 21 ans au 30 avril de l’année précédente bénéficient de 2 jours de congé supplémentaires par enfant à charge de moins de 15 ans au 30 avril de l’année en cours.

Remarque : Un enfant à charge ouvrant droit à congé supplémentaire est un enfant de moins de 15 ans vivant au foyer de la salariée (mariée ou célibataire) et dont elle assume la charge effective et permanente.

Ce congé supplémentaire s’ajoute au congé légal de 30 jours. Il est réduit à 1 jour si le congé légal n’excède pas 6 jours.

Si la salariée bénéficie d'un congé conventionnel plus long que le congé légal, elle ne peut pas cumuler le congé supplémentaire de jeune mère de famille avec ce congé conventionnel.

Références juridiques : Articles L. 3141-18 et svts du code du travail

Écrit par : phil | mardi, 14 octobre 2008

Des collegues educateurs (à temps partiel)effectuent de temps en temps (une ou deux en moyenne sur l'année) des nuits en chambre de veille à l'intérieur de l 'etablissement.Ils demandent donc comme le prévoit la loi que leur temps de présence soit payé heure pour heure.La direction reconnaît le texte, mais dit qu'alors il faudra l'appliquer egalement pour les camps (dont on sait l'importance) ce qui fait que pratiquement (compte tenu du peu d'educateurs à temps plein(6 sur 20) à qui on peut appliquer le regime d'equivalence) il sera impossible d'organiser ces camps.Les collègues concernés eux sont prêts à faire une exception mais simplement pour les camps;est-ce possible ? (accord d'entreprise? autre formule?).Merci encore pour tes conseils

Écrit par : beauvery | mardi, 14 octobre 2008

Il est toujours possible d'organiser des camps (dérogation exceptionnelle)mais avec un accord d'entreprise signé par le DS et aval de la DDTEP...nous en vaons sur Lyon...@+

Écrit par : phil | mardi, 14 octobre 2008

Bonjour,
Une question concernant les CT. Dans notre associaton les CT ne sont pas forcément pris dans le trimestre : c'est lors des réunions DP/direction que nous élaborons un calendrier d'ouverture. Néanmoins nous avons un litige avec la direction qui veut placer un CT en juillet accolé aux congés annuels;et un autre le 24 décembre accolé aux congés annuels également.Nous ne sommes pas d'accord et préférerions que ces 2 CT soient positionner avec d'autres CT; qu'en penses-tu? quel recours? merci.

Écrit par : mc | mardi, 21 octobre 2008

légalement, les CT doivent être pris dans le trimestre...ensuite s'il n'y a pas accord , l'employeur les impose... pas de recours possible....@+

Écrit par : phil | mardi, 21 octobre 2008

Bonjour Phil,
sur le site de la cfdt sante sociaux 69, le lien pour le privé est en travaux.
Pourrais-tu me dire s'il existe sur l'hôpital Saint Jean de Dieu une section CFDT et si tu as leurs coordonnées. C'est sur le sujet des salaires, je ne suis pas fortiche en CC51?

merci d'avance.
Ziboux of Marseille...

Écrit par : christine | mardi, 21 octobre 2008

oui ma belle il existe une section CFDT et elle est majoritaire...contacte de ma part Roland Zanazzo: zanazzo.roland@wanadoo.fr (il est secrétaire du CE et conseiller de notre syndicat...)
@+

Écrit par : phil | mardi, 21 octobre 2008

Bonjour,

Là ou je travail il doit avoir une restructuration. Donc pas de postes supplémentaires mais un déployement des moyens. Sur le SAVS le service s'organise autrement ils demande a ceux qui veulent y aller de motiver leur choix.Mais les horaires changes un samedi de temps en temps mais plus de dimanche... l'horaires de fin de travail jusque 20h. Ils ne suppriment pas la prime d'internat mais ont pensé le faire? le salaire diminuera pourtant puisque plus de dim et jours férié. Y a t'il des textes définissant clairement les horaires en ce qui concerne la prime d'internat ?(notamment sur le fait de travailler le vendredi en soirée et le samedi). Peut-on obliger quelqu'un a changer d'horaires, impliquant une perte de salaire (par rapport a la prime dim et jour férié) ? Ils parlent d'avenant peut-on signer un avenant sur une base différente, dans ce cas doit-on demander a ce que figure sur cet avenant l'assujetion internat afin qu'ils ne nous la retire pas ?

Écrit par : oco | mercredi, 22 octobre 2008

Encore une question et je fais un autre post pour ça.
j'ai encore reçu un refus de candidature pour la énième fois malgré les postes vacants au sein de mon assoc. Je compte cette fois ci pour garder trace écrite demander un retour écrit motivant le refus de candidature. Suis-je dans mes droits selon quels textes ?
Merci pour vos réponses

Écrit par : oco | mercredi, 22 octobre 2008

Oco trop long pour t'expliquer par mail appelle moi au bureau cet après midi demande Philippe à la secrétaire : 04 78 27 93 26 merci

Écrit par : phil | mercredi, 22 octobre 2008

Bonjour Phil,
Qui décide de l'urgence au CHSCT? Le président(l'employeur), le secrétaire? ou après une concertation président secrétaire? Les problèmes ne doivent-ils pas etre traités en amont? (en particulier lorsqu'il s'agit d'une forme de maltraitance du personnel?) . Merci.

Écrit par : mc | vendredi, 24 octobre 2008

La procédure de danger grave et imminent

présentation générale

Le point juridique sur la question (textes, circulaire, jurisprudence,)

Les recommandations tactiques et/ou stratégiques



présentation générale

Il existe en fait deux procédures pouvant être mises en œuvre en cas de danger grave et imminent :

La première concerne le salarié, c’est le droit d’alerte et le droit de se retirer d’une situation dangereuse. La deuxième concerne spécifiquement l’attitude que doit avoir le représentant du personnel au CHSCT face à une situation de danger grave. Ces deux procédures sont les plus contraignantes en la matière pour les entreprises. Cependant, elles doivent être utilisées avec intelligence par les représentants du personnel et avec prudence par les autres salariés. Nous allons examiner les différences de responsabilités induites par le droit des salariés et le rôle des membres du CHSCT.

Le point juridique sur la question (textes, circulaire, jurisprudence)

Jurisprudences

L’article L.4131-1 fixe le droit d’alerte et de retrait pour le salarié qui a un motif raisonnable de penser qu’une situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.

L’article L.4131-3 précise qu’aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l’encontre d’un salarié qui a utilisé son droit d’alerte et de retrait. L'article L.4131-4 fixe aussi que le bénéfice de la faute inexcusable de l’employeur et de droit pour le salarié ou les salariés qui seraient victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, alors qu’eux-mêmes ou un membre du CHSCT avaient signalé à l’employeur le risque qui s’est matérialisé.

La seule limite fixée au droit d’alerte et de retrait tient de l’article L.4132-1, à savoir que l’exercice de ce droit ne doit pas créer pour autrui une nouvelle situation de risque grave et imminent.

Pour le membre du CHSCT qui constate l’existence d’une cause de danger grave et imminent, ce sont les articles L. 4131-2, L.4132-2 et L;4132-3 qui fixent, avec les articles D.4132-1 et D.4132-2, la procédure précise à mettre en œuvre.

Les recommandations tactiques et/ou stratégiques

Différence de responsabilité

La différence marquée par le législateur entre le salarié et le représentant du personnel au CHSCT est importante. En effet, l’élu au CHSCT doit constater qu’il existe une cause de danger grave et imminent, alors que pour le salarié, il suffit d’avoir un motif raisonnable de penser qu’une situation de travail présente un danger grave et imminent. Pour le législateur, le représentant du personnel au CHSCT a une compétence particulière qui l’amène à constater la situation de danger. Le salarié a, lui, un droit à l’erreur car il lui suffit d’avoir un motif raisonnable de penser qu’il y a une situation dangereuse. Nous verrons que cette compétence reconnue a pour conséquence le caractère plus contraignant, pour l’employeur, de la procédure engagée par un représentant du personnel au CHSCT.

La notion de danger grave pour la vie ou la santé des travailleurs doit être précisée. Le danger est dit grave s’il peut provoquer un accident du travail ou une maladie professionnelle grave. Pour la sécurité sociale comme pour le ministère du travail, un accident est dit grave s’il a entraîné une Invalidité Partielle Permanente supérieure à 10 %.

Par danger imminent, il faut entendre que l’accident ou la maladie peuvent se produire d’un instant à l’autre. Nous ne pouvons pas fixer le moment exact où le danger va se matérialiser, mais sa survenue est certaine.

Le droit des salariés

S’il a donc un motif raisonnable de penser qu’une situation de travail représente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa sécurité, ou s’il constate une défectuosité dans un système de protection, le salarié doit le signaler immédiatement à l’employeur ou à son représentant.

L’employeur ou son représentant ne peut demander au salarié de reprendre son activité dans une situation où persiste un danger grave et imminent (L. 4131-1). L’employeur est responsable de la situation de travail. C’est lui qui choisit tous les éléments du système de production. Il porte donc, dans ce cas, l’entière responsabilité de juger si la situation de danger grave et imminent n’existe pas ou n’existe plus lorsqu’il fait reprendre au salarié son activité. Il n’a pas le droit de se tromper car sa responsabilité est là totalement engagée.

Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l’encontre d’un salarié ou d’un groupe de salariés qui auraient utilisé ce droit d’alerte et de retrait (L.4131-3). Le législateur fixe clairement que, dans ce cas, le salarié a le droit à l’erreur.

Par contre, l'article L.4131-4 fixe que la faute inexcusable de l’employeur serait reconnue de droit si un accident se produisait alors que la situation de risque lui avait été signalée par le ou les salariés victimes de l’accident ou un membre du CHSCT.

La seule restriction faite par la loi à l’utilisation du droit d’alerte et de retrait est qu’elle ne doit pas créer pour autrui une nouvelle situation de risque grave et imminent.

L’article L.4132-5 du Code du Travail prescrit au chef d’établissement de prendre les mesures et de donner les instructions nécessaires pour permettre aux travailleurs en cas de danger grave, imminent et inévitable, d’arrêter leur activité et de se mettre en sécurité en quittant immédiatement le lieu de travail.

Les représentants du personnel au CHSCT doivent donc se préoccuper de s’assurer que ces mesures et instructions ont bien été prises et qu’elles n’entravent en rien la mise en œuvre de ce droit des salariés.

Le rôle des membres du CHSCT

La procédure à mettre en œuvre par le représentant du personnel au CHSCT est un peu plus technique que celle du droit d’alerte et de retrait du salarié. Il semble important que le CHSCT envisage la mise en œuvre de cette procédure avant qu’une telle situation de travail se présente, afin de préciser clairement les responsabilités et la mise en œuvre concrète de cette procédure. Tel est le sens de l’article du règlement intérieur du CHSCT consacré à cette question.

En effet, dans cette procédure, le représentant du personnel et l’employeur sont placés sur le même pied. Ils ont chacun une compétence reconnue par le législateur et aucun n’a de prérogative supérieure à l’autre comme nous allons le voir.

Le membre du CHSCT qui constate une situation de danger grave et imminent (du fait ou non de l’exercice du droit d’alerte et de retrait par un salarié) va donc mettre en œuvre la procédure correspondante. Il s’agit pour le membre du CHSCT de :

1) Aviser immédiatement l’employeur ou son représentant (un coup de téléphone s’impose qui devra préciser où le représentant du personnel peut être contacté) de la situation de danger grave et imminent ;

2) Consigner par écrit sur le registre spécial de consignation des dangers graves et imminents. Ce registre dont les pages sont numérotées et authentifiées par le tampon du CHSCT. Il doit être tenu, sous la responsabilité du chef d’établissement, à la disposition des représentants du personnel au CHSCT. L’avis porté par le représentant du personnel sur ce registre doit être daté et signé. Il doit indiquer l’indication du ou des postes de travail concernés. Il doit préciser la nature du danger et de sa cause ainsi que le nom du ou des salariés exposés ;

3) Procéder sur-le-champ avec l’employeur à l’enquête (l’employeur ou son représentant et le membre du CHSCT qui a consigné le danger sont tenus d’effectuer cette enquête sur-le-champ) ;

4) Demander à l’employeur de prendre les dispositions nécessaires pour y remédier (l’employeur y est contraint par la loi) ;

5) En cas de divergence sur la réalité du danger ou sur les dispositions à prendre pour le faire cesser, le CHSCT est réuni d’urgence (dans un délai n’excédant pas 24 heures) et l’employeur doit informer immédiatement l’inspecteur du travail et l’agent du service prévention de la CRAM ;

6) A défaut d’accord entre l’employeur et la majorité du CHSCT sur les mesures à prendre et leurs conditions d’exécution, l’inspecteur du travail est saisi immédiatement par l’employeur ;

7) L’inspecteur du travail peut alors mettre en œuvre les moyens à sa disposition (mise en demeure ou saisine du juge des référés) pour ordonner toutes mesures propres à faire cesser le risque.

Écrit par : phil | samedi, 25 octobre 2008

Bonjour Phil!
Une salariée en arret depuis 3 ans doit reprendre le travail le 9 novembre ;elle a été reconnue en invalidité et va à ce titre percevoir une pension. Quelle démarche doit-elle accomplir vis à vis de son employeur? Merci.

Écrit par : mc | jeudi, 30 octobre 2008

MC aucune ! l'invalidité est prononcée pas la sécurité sociale...si elle a des difficultés au niveau de son contrat de travail c'est la medecine du travail (inaptitude toale ou partielle)
elle peut demander un RV @+

Écrit par : phil | jeudi, 30 octobre 2008

Son employeur va-t-il procéder à un licenciement? Est-ce la médecine du travail qui va gérer cela?

Écrit par : mc | vendredi, 31 octobre 2008

Bonjour phil
voici un extrait de la ccu version ephad (unique en 2 versions???) concernant les jours fériés
si les 4 fériés garantis chomés coincident à mes jours de repos?? j'ai du mal à comprendre.....



Article 59-3 bis : autres jours fériés

Chaque fois que le service le permettra, les jours fériés seront chômés, ce chômage n’entraînant pas de réduction de salaire.

En tout état de cause, l'horaire de travail sera organisé de manière à garantir le chômage d'au moins 4 jours fériés en sus du 1er mai sans perte de rémunération.

Si le jour férié est travaillé par le salarié, celui-ci bénéficiera soit d’un temps de repos correspondant au nombre d’heures travaillées, soit de l’indemnité correspondante au nombre d’heures travaillées.

Conformément à l'article 82-4 de la CCU, les indemnités pour travail les dimanches et les jours fériés se cumuleront lorsqu'un dimanche férié sera travaillé.

Écrit par : strega | vendredi, 31 octobre 2008

MC, c'est la medecine du travail qui dit si elle est inapte partielle ou totale....si inaptitude totale à tout poste dans l'entreprise ni reclassement possible, l'employeur la licencie pour inaptitude (pas de préavis, mais ind de licenciement...

Strega: tu dois les récupérer....

@+

Écrit par : phil | samedi, 01 novembre 2008

Bonjour Phil,
C'est franchement ecoeurée que je vous rends compte aujourd'hui de l'aboutissement de notre procédure prudhomale dont je vous ai régulièrement communiqué les avancées. De report en report, on a fini par obtenir l'inervention d'un Juge départiteur qui a tranché en faveur de l'employeur. Non seulement nous sommes déboutés de toutes les demandes (indeminités des sommes dues pour le travail de nuit, reconnaissance du temps de travail effectif, temps de pause non respectés etc) mais en plus nous sommes condamnés à indemniser l'association pour avoir intenter cette procédure. C'est tout simplement scandaleux.

Écrit par : P. | mardi, 04 novembre 2008

P : je suis éffaré, ilne faut absolument pas en rester là et faire appel une décision d'un juge départiteur n'est pas définitive! envoie moi la décision au plus vite que nous l'analysions...@+ phil

Écrit par : phil | mardi, 04 novembre 2008

Bonjour Phil! merci encore pour ta perspicacité! une collègue a reçu une lettre recommandée avec accusé de réception durant les vacances de la toussaint pour faute professionnelle. Quel est le moyen le plus efficace d'action au niveau des DP?

Écrit par : mc | jeudi, 06 novembre 2008

Je te remercie phil de t'interesser à notre dossier. J'avais très envie de faire appel, mais j'avoue que je commençais à avoir des doutes, tes encouragements me reforcent dans l'idée de ne pas laisser tomber. Mais j'ai bien peur de me retrouver seule car mes collègues sont pas très enthousiastes pour la suite. Dès que j'ai reçu les conclusions, je te les fait parvenir. Peut tu me communiquer ton adresse email s'il te plait, sinon j'enverais pas courrier. Merci encore

Écrit par : P. | jeudi, 06 novembre 2008

philippe.guilloud@wanadoo.fr

Écrit par : phil | jeudi, 06 novembre 2008

Question du 6 nov ;peux-tu y répondre? merci

Écrit par : mc | vendredi, 07 novembre 2008

mc: j'avais ,répondu visiblement ca a buggé!
le plus simple c'est toujours de formaliser sur le cahier DP les dysfonctionnement et surtout d'anticiper sur ce qui fait que l'on en est là aujourd'hui...donc des écrits questions DP, réponses directions pour ensuite s'en servir pour aider et défendre le salarié...même chose du coté du CHSCT et si le salarié tient vraiment la route professionnement, pétitions, actions...à+

Écrit par : phil | vendredi, 07 novembre 2008

bonjour phil,très interessée par tes réponses;aussi? peux tu m'aider?je dépends de la ccu,suis adherente cfdt,membre titulaire dup dans une clinique privée. le drh du groupe m'a dit que mon temps de déplacement pour me rendre à la réunion dup hors du temps de travail ne peut être pris en compte comme temps de travail effectif'j'habite à 53km de la clinique!pourtant l'article 33-1 de la ccu le mentionne que c'est payé comme temps de travail;il fait reference à un jugement rendu par la cour de cassation en juin2008. qu'en penses tu?

Écrit par : lombard nicole | mercredi, 31 décembre 2008

Nicole:
Article 33-1

Heures de délégation

Le nombre d'heures de délégation et les modalités d'utilisation sont fixés par les textes légaux et réglementaires et par la présente convention collective.

Pour l'exercice de leurs fonctions, les représentants du personnel peuvent, durant les heures de délégation, se déplacer hors de l'entreprise ; ils peuvent également, tant durant les heures de délégation qu'en dehors de leurs heures habituelles de travail, circuler librement dans l'entreprise et y prendre tous contacts nécessaires à l'accomplissement de leur mission, notamment auprès d'un salarié à son poste de travail, sous réserve de ne pas apporter de g^ene importante à l'accomplissement du travail des salariés.

Ce temps est de plein droit considéré comme temps de travail et payé à l'échéance normale.

Le temps passé aux réunions à l'initiative de l'employeur est payé comme temps de travail. Il n'est pas déduit du crédit d'heures dont dispose les membres des institutions représentatives du personnel.

si nous parlons du même article il n'est pas fait référence aux temps de déplacement...il doit te payer en déplacement tous ce qui est en plus de ton trajet habituel...par contre tout ton temps de réunion en dehors de ton temps de travail est effectivement du travail et il doit t'être payé à échéance...lorsque ton employeur évoque une jurisprudence demande lui les références où qu'il te la communique ! tiens moi au courant..@+

Écrit par : phil | vendredi, 02 janvier 2009

Bonjour Phil,

Question 1 :
CCN 51 : Exercice d'un mandat syndical électif.

Article 02.04.2
TITRE II

"Des autorisations d'absence exceptionnelles de courte durée, à concurrence de 10 jours ouvrables par an, sont accordées sur présentation, une semaine à l'avance, de leurs convocations par leurs organisations syndicales, aux personnels membres des organismes directeurs des syndicats aux niveaux national, régional et départemental, désignés conformément aux dispositions des statuts de leurs organisations et pouvant justifier du mandat dont ils sont investis et pour l'exercice duquel ils sont régulièrement convoqués."

Cet article octroie 10j/an pour mandat électif.
Interprétations possibles :
- 10j/an/type de mandat (national ou régional ou départemental), ce qui pourrait faire 30j/an pour les 3 mandats.
- 10j/an même si différents mandats exercés.
Si je m'en tiens à la lecture stricte : il faudrait cumuler les 3 mandats pour avoir droit aux 10 jours/an ??? Ou alors ce "et" entérine le cumul des droits ?

Merci de me donner ta lecture Phil ; tous les employeurs n'ont pas la même interprétation et la CNC n'aurait pas réussi à statuer.

Question 2 :
Pour les élections professionnelles, un employeur refuse de considérer le temps passé comme délégué ou assesseur par un salarié comme du temps de travail effectif.
Sur quel texte peut-on s'appuyer si non écrit dans le protocole préélectoral ? Je ne trouve rien dans le CT.

Merci à toi.

Écrit par : annamar | samedi, 03 janvier 2009

merci pour ta rapidité mais escuse me j'ai fait une erreur sur l'article de la ccu ,en fait c'est l'article 33-3 intitulé ""les déplacements" ,ton site est "super"on puise plein de renseignements , bon courage et merci pour tout

Écrit par : nicole | samedi, 03 janvier 2009

Pour Nicole,

Le temps de trajet pour se rendre aux réunions des IRP doit être pris en compte comme temps de travail est payé comme tel. cass. soc. 30 sept. 1997.
Les frais de déplacement sont pris en charge par l'employeur pour la distance effectuée pour se rendre à la réunion. cass. soc. 22 mai 2002 n° 99-43990.
L'employeur doit payer intégralement et le temps, et le trajet (indemnité km) pour se rendre aux réunions, même quand celles-ci ont lieu en dehors du temsp de travail, et non uniquement ce qui est en plus du trajet habituel domicile-lieu de travail.

Il serait en effet intéressant que ton employeur te fournisse le texte sur lequel il s'appuie.
A+

Écrit par : annamar | samedi, 03 janvier 2009

je suis psy contractuel à la PJJ depuis plus de 6 mois.
1Quel est mon délai de préavis de démission si je trouve un CDI dans le privé?
2Il semblerait aussi que je sois obligé d'accepter tout renouvelement de contrat sinon cela est considéré comme une démission?(même si changement d'heures ou de lieu de travail)
merci pour tout
continu la lutte

Écrit par : cricri | dimanche, 04 janvier 2009

Depuis la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, le salarié peut légitimement rompre un contrat à durée déterminée avant l'échéance du terme prévu lorsqu'il "est justifié d'une embauche pour une durée indéterminée" (article L. 122-3-8 modifié du Code du travail).
# Sauf accord des parties, le salarié ayant conclu un contrat à durée indéterminée est alors tenu de respecter une période préavis dont la durée est :

* d'un jour par semaine compte tenu de la durée totale du contrat, renouvellement inclus, en cas de contrat à terme précis ;
* Ou d'un jour par semaine compte tenu de la durée effectuée en cas de contrat sans terme précis ;
* Et, dans les deux cas, dans une limite maximale de deux semaines.
2; considéré comme démision si proposition écrite du renouvellement ! @+

Écrit par : phil | dimanche, 04 janvier 2009

Merci beaucoup annamar !

Écrit par : phil | dimanche, 04 janvier 2009

Bonjour,
J'ai travaillé le jour de noël et ensuite malade... je n'ai donc pu terminer ma période de travail (arrêt de travail). Comment dois-je comptabiliser mes horaires dois je les compter sur la base que je devais effectuer, sachant que la période qui a suivi était une période d'inactivité repos+ jours libérés ? l'employeur nous répond souvent que l'arrêt maladie ne doit pas générer des heures. Ceci dit j'ai été arrêté une moitié de semaine seulement.
Merci si on peut me répondre en ajoutant la réf texte correspondante.

Écrit par : oco | lundi, 05 janvier 2009

Bonjour Phil et les autres,
tous mes voeux pour cette nouvelle année qui semble se présenter sous des aspects riches en rencontres syndicales lors des prochains mouvements sociaux!
je recherche le texte de loi au sujet de la reprise d'ancienneté de diplôme infirmier ,le CHS Vinatier n'est pas au courant de cela.
et oui ça y est je suis devenue une quenelle lyonnaise (clin d'oeil!) sur Saint Jean de Dieu...
merci d'avance,
Amitiés
Christine

Écrit par : christine | lundi, 05 janvier 2009

Chris: est-ce celui là ?

Ce décret met fin à l’injustice qui frappait les infirmières de l’éducation nationale recrutées avant Août 2003, qui ne pouvaient prétendre à la prise en compte de la totalité des services infirmiers effectués antérieurement à leur recrutement.

Décret n° 2008-1028 du 7 octobre 2008 modifiant le décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat (NOR : BCFF0813443D)

Le Premier ministre,
- Sur le rapport du ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique,
- Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat ;
- Vu le décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat ;
- Vu l’avis du Conseil supérieur de la fonction publique de l’Etat (commission des statuts) en date du 20 février 2008 ;

Le Conseil d’Etat (section des finances) entendu,décrète :

Article 1

Après l’article 22 du décret du 23 novembre 1994 susvisé, il est inséré un article 22-1 ainsi rédigé :

« Art. 22-1.-Les infirmières et infirmiers recrutés et titularisés avant le 1er août 2003 qui sont placés, à la date de publication du décret n° 2008-1028 du 7 octobre 2008, dans l’une des positions prévues à l’article 32 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée bénéficient, sur leur demande, d’une reprise d’ancienneté équivalant au reliquat des services d’infirmier de même nature rémunérés et accomplis antérieurement à leur nomination, non pris en compte pour leur classement dans le corps. Cette reprise d’ancienneté ne peut être attribuée qu’une fois au cours de la carrière des intéressés.

La demande de reprise d’ancienneté doit être présentée dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du décret n° 2008-1028 du 7 octobre 2008. Les demandeurs doivent justifier, d’une part, par tout moyen approprié, de la durée des services à prendre en compte et, d’autre part, qu’ils possédaient les titres, diplômes ou autorisations exigés pour l’exercice desdits services.

Les infirmières et infirmiers qui bénéficient d’une reprise d’ancienneté font l’objet du reclassement d’échelon auquel cette reprise leur ouvre droit, sur la base des durées moyennes d’avancement d’échelon définies à l’article 17.

La reprise d’ancienneté s’effectue, pour chacun des fonctionnaires concernés, dans les conditions suivantes :
- 1° A compter de la date à compter de laquelle il est fait droit à la demande, reprise d’un tiers des services à prendre en compte ;
- 2° A compter du 1er janvier 2009, reprise d’un tiers des mêmes services ;
- 3° A compter du 1er janvier 2010, reprise du solde. »

Écrit par : phil | lundi, 05 janvier 2009

Chris où celui là ?


FPH : reprise d’ancienneté des agents accédant à la catégorie B



132.1 ko
D 11.05.07


26.8 ko
note APHP


Les modalités de calcul de la reprise d’ancienneté des agents accédant à la catégorie B ont été révisées par le décret n° 2007-837 du 11 mai 2007 publié au Journal Officiel (J.O.) du 13 mai.

Pour l’ensemble des corps de catégorie B - infirmiers, personnels de rééducation, médico-techniques et socio-éducatifs - ainsi que pour les corps administratifs et techniques, sont concernés par les nouvelles dispositions :
- les agents stagiaires à la date du 14 mai 2007,
- les agents mis en stage à compter du 14 mai 2007.

Une des principales modifications du décret concerne l’abandon de la règle de reprise des « 8/12ème » des services accomplis en catégorie C. Par conséquent, les fonctionnaires qui avaient été reclassés au moment de la 1ère réforme de la catégorie C en application des textes de février 2006, doivent bénéficier au moment de leur titularisation d’une révision de leur situation administrative.

Extrait du Décret n° 2007-837 du 11 mai 2007 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique hospitalière (NOR : SANH0721618D) :

Article 1

Le présent décret s’applique aux corps de fonctionnaires qui sont classés dans la catégorie B prévue à l’article 4 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée de la fonction publique hospitalière, sous réserve des dispositions plus favorables instituées par les statuts particuliers de ces corps.

Article 2

Les fonctionnaires nommés dans l’un des corps régis par le présent décret sont classés, lors de leur nomination, au 1er échelon du grade de début, sous réserve des dispositions ci-après et de celles des articles 3 à 10 :

1° a) Les fonctionnaires de catégorie C ou de même niveau qui détiennent un grade doté de l’échelle 6 sont classés dans l’un des corps de catégorie B suivants : adjoint des cadres hospitaliers, secrétaire médical,

b) Les fonctionnaires de catégorie C ou de même niveau qui détiennent un grade doté de l’échelle 6 classés dans un des corps de catégorie B autres que ceux cités au a bénéficient des dispositions prévues au 2°.

Lors du classement, il est tenu compte de la durée moyenne pour l’avancement d’échelon fixé par le statut particulier du corps concerné.

Ce classement ne peut avoir pour effet de placer les intéressés dans une situation qui serait moins favorable que celle qui aurait été la leur s’ils avaient conservé la qualité de fonctionnaire de catégorie C titulaire d’un grade doté de l’échelle 5 jusqu’à la date de nomination dans l’un des corps régis par le présent décret, et été reclassés en application des dispositions prévues au 2° ou au 3° .

2° Les autres fonctionnaires de catégorie C ou de même niveau recrutés à partir du 7 février 2006 sont classés sur la base de la durée moyenne fixée, pour chaque avancement d’échelon, par le statut particulier de leur corps d’accueil en prenant en compte leur ancienneté dans leur grade d’origine à raison des deux tiers de sa durée.

L’ancienneté dans le grade d’origine correspond au temps nécessaire pour parvenir, sur la base des durées moyennes fixées par l’article 2 du décret du 24 février 2006 susvisé, à l’échelon occupé par l’intéressé, augmenté de l’ancienneté acquise dans cet échelon, ou, pour les moniteurs d’atelier, sur la base des durées moyennes fixées par le décret du 26 mars 1993 susvisé.

Cette ancienneté est prise en compte dans la limite maximale de la durée moyenne de services nécessaire pour parvenir au dernier échelon des échelles 3, 4 ou 5. Pour les moniteurs d’atelier, cette ancienneté est prise en compte dans la limite maximale de la durée moyenne de services nécessaire pour parvenir au dernier échelon du corps.

3° Pour les fonctionnaires appartenant à un corps de catégorie C reclassés en application des dispositions du titre II du décret du 24 février 2006 susvisé, la durée d’ancienneté est égale, si l’application de cette modalité de calcul est plus favorable que celle issue du 2° ci-dessus, au résultat de la formule « A + B - C » explicitée ci-dessous :
- a) A est l’ancienneté théorique détenue au 26 février 2006 dans l’une des échelles de rémunération de la catégorie C prévues par le décret n° 88-1081 du 30 novembre 1988, en vigueur à la date de publication du décret du 24 février 2006 susvisé ;
- b) B est l’ancienneté théorique détenue dans l’une des échelles de rémunération de la catégorie C prévues par le décret du 24 février 2006 susvisé à la date de nomination dans un des corps régis par le présent décret ;
- c) C est l’ancienneté théorique détenue dans l’une des échelles de rémunération de la catégorie C prévues par le décret du 24 février 2006 susvisé au 27 février 2006.

L’ancienneté théorique dans le grade d’origine correspond au temps nécessaire pour parvenir, sur la base des durées moyennes fixées par l’article 2 du décret du 24 février 2006 susvisé, à l’échelon occupé par l’intéressé, augmenté de l’ancienneté acquise dans cet échelon.

L’ancienneté résultant de la formule définie ci-dessus est prise en compte à raison des deux tiers de sa durée.

4° Les fonctionnaires autres que ceux mentionnés au 1°, au 2° et au 3° sont classés à l’échelon du grade de début qui comporte un indice égal ou, à défaut, immédiatement supérieur à l’indice correspondant au traitement perçu en dernier lieu dans leur corps d’origine.

Dans la limite de l’ancienneté moyenne fixée par leur statut particulier pour une promotion à l’échelon supérieur, ils conservent l’ancienneté d’échelon qu’ils avaient acquise dans leur grade d’origine lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination est inférieure à celle qui aurait résulté d’un avancement d’échelon dans leur ancienne situation.

Les fonctionnaires nommés alors qu’ils ont atteint le dernier échelon de leur grade d’origine conservent leur ancienneté d’échelon dans les mêmes limites, lorsque l’augmentation de traitement consécutive à leur nomination est inférieure à celle qui a résulté de leur promotion à ce dernier échelon.

Les intéressés peuvent opter pour le régime institué par le 2°. Dans ce cas, les durées moyennes du temps passé dans chaque échelon de leur précédent grade sont celles définies pour ce grade par le statut particulier du corps concerné.

Article 3

Les personnes qui justifient, avant leur nomination dans un des corps régis par le présent décret, de services accomplis en tant qu’agent public non titulaire ou agent d’une organisation internationale intergouvernementale sont classées, lors de leur nomination, dans le grade de début à un échelon déterminé en prenant en compte les services accomplis dans un emploi de niveau au moins équivalent à celui de la catégorie B à raison des trois quarts de leur durée, et ceux accomplis dans un emploi de niveau inférieur à raison de la moitié de leur durée.

Article 4

Les personnes qui justifient, avant leur nomination dans un des corps régis par le présent décret, de l’exercice d’une ou plusieurs activités professionnelles accomplies sous un régime juridique autre que celui d’agent public en qualité de salarié dans des fonctions d’un niveau au moins équivalent à celui de la catégorie B sont classées, lors de leur nomination, dans le grade de début du corps considéré, à un échelon déterminé sur la base des durées moyennes fixées pour chaque avancement d’échelon par le statut particulier du corps d’accueil, en prenant en compte la moitié de cette durée totale d’activité professionnelle. Cette reprise de services ne peut excéder sept ans.

Un arrêté du ministre chargé de la santé précise la liste des professions prises en compte et les conditions d’application du présent article.

Article 5

S’ils ne peuvent prétendre à l’application des dispositions de l’article 4, les lauréats d’un concours organisé en application du 3° de l’article 29 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée bénéficient, lors de leur nomination, d’une bonification d’ancienneté de :
- 1° Deux ans, lorsque la durée des activités et mandats mentionnés à ce 3° est inférieure à neuf ans ;
- 2° Trois ans, lorsque cette durée est d’au moins neuf ans.

Article 6

Les personnes qui justifient, avant leur nomination dans un des corps régis par le présent décret, de services accomplis dans une administration ou un organisme d’un Etat membre de la Communauté européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen au sens de l’article 4 du décret susvisé du 24 mai 2004, sont classées, lors de leur nomination, en application des dispositions du titre II de ce décret.

Lorsqu’elles justifient en outre de services ne relevant pas de l’application du même décret, elles peuvent opter, dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 8, pour l’application des dispositions de l’un des articles 2 à 7 plutôt que pour l’application de celles de ce décret.

Article 7

Lorsqu’ils ne peuvent être pris en compte en application des dispositions du décret du 4 janvier 2006 susvisé ou des articles L. 4139-3 ou L. 4139-4 du code de la défense, les services accomplis en qualité de militaire, autres que ceux accomplis en qualité d’appelé, sont pris en compte à raison des trois quarts de leur durée s’ils ont été effectués en qualité d’officier ou de sous-officier et, dans les autres cas, à raison de la moitié de leur durée.

Article 8

Une même personne ne peut bénéficier de l’application de plus d’une des dispositions des articles 2 à 7. Une même période ne peut être prise en compte qu’au titre d’un seul de ces articles.

Les personnes qui, compte tenu de leurs activités professionnelles antérieures, relèvent des dispositions de plusieurs des articles mentionnés au premier alinéa sont classées, lors de leur nomination dans un des corps régis par le présent décret, en application des dispositions de l’article correspondant à leur dernière situation.

Ces agents peuvent toutefois, dans un délai de six mois à compter de la notification de la décision prononçant leur classement dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, demander que leur soient appliquées les dispositions d’un autre de ces articles, si elles leur sont plus favorables.

Article 9

La durée effective du service national accomplie en tant qu’appelé est prise en compte pour sa totalité, en application de l’article L. 63 du code du service national.

Article 10

I. - Lorsque les agents sont classés en application de l’article 2 à un échelon doté d’un traitement inférieur à celui qu’ils percevaient avant leur nomination, ils conservent à titre personnel le bénéfice de leur traitement antérieur, jusqu’au jour où ils bénéficient dans leur nouveau grade d’un traitement au moins égal.

Toutefois, le traitement ainsi maintenu ne peut excéder la limite du traitement indiciaire afférent au dernier échelon du corps considéré.

II. - Les agents qui, avant leur nomination, avaient la qualité d’agent non titulaire de droit public et qui sont classés en application de l’article 3 à un échelon doté d’un traitement dont le montant est inférieur à celui qu’ils percevaient avant leur nomination conservent à titre personnel le bénéfice d’un traitement égal à un pourcentage de leur rémunération antérieure, jusqu’au jour où ils bénéficient dans leur nouveau grade d’un traitement au moins égal à ce montant. Toutefois, le traitement ainsi déterminé ne peut excéder la limite du traitement indiciaire afférent au dernier échelon du premier grade du corps considéré.

Le pourcentage mentionné à l’alinéa précédent et les éléments de la rémunération pris en compte sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et du budget.

La rémunération prise en compte pour l’application du même alinéa est celle qui a été perçue au titre du dernier emploi occupé avant la nomination, sous réserve que l’agent justifie d’au moins six mois de services effectifs dans cet emploi au cours des douze mois précédant cette nomination.

Écrit par : phil | lundi, 05 janvier 2009

le temps de travail a prendre en compte oco est celui prévu à ton planning ! le fait d'être malade n'est ni générateur d'heures sup ni d'heures dues !@+ si ton emmployeur n'est pas d'accord, à lui de te fournir le texte !

Écrit par : phil | lundi, 05 janvier 2009

bonjour Phil,encore moi...pour mon histoire de temps de trajet non considé comme travail effectif,la direction se réfère, aux dernières nouvelles, à cour de. cassation du 15mars 2008 07-11-123.FS-PB;j'ai evidemment cherché sur internet et n'ai pas trouvé d'article en lien avec mon problème .bien sûr,je leur demande la copie..merci pour ttes les recherches et le temps que tu passes,à tantôt MEILLEURS SOUHAITS POUR 2009

Écrit par : nicole | mardi, 06 janvier 2009

C'est ok phil, mes horaires seront ceux du planning. Mais je voulais me préparer parce-que ça n'a pas toujours été le cas avant on devais compter une semaine (3/4 tps dans mon cas 28h meme si mon planning m'avait définit une semaine de 32h).
merci pour ces réponses qui sont rapides et meilleurs voeux à tous!!!

Écrit par : oco | jeudi, 08 janvier 2009

Notre directrice nous impose depuis deux ans de prendre nos 3 h de préparation sur place. Doit elle nous fournir un local et du matériel pour travailler ?
Si il nous arrive pendant ces trois heures de prendre en charge des enfants qu'en est-il ?
Doit elle nous fournir un local dont elle n'a pas la clé pour mettre nos effets personnels ?
Je ne travaille pas le vendredi après midi, je bénéficie de 6 jours de congés d'anciennete, pour avoir pris des congés du jeudi au samedi suivant elle m'a retiré 9 jours, j'avais cumulé des congés d'ancienneté de l'année précédente, ce qu'elle m'avait permis de faire. Un vendredi matin de pris, deux jours de congés retirés ? est ce normal sur 10 jours. Merci de vos réponses

Écrit par : soleil | vendredi, 09 janvier 2009

soleil:
oui elle a le droit pour le temps de préparation
Non pas d'obligation de local mais un lieu calme (salle d'éducateur?)
Pas d'obligation matériel
Obligation de vestiaires personnels! vous seuls avez les clés!
tous les jours d'anccienneté sont des jours ouvrables (donc le samedi aussi) seul les CT sont à décompter en jours ouvrés!
@+

Écrit par : phil | vendredi, 09 janvier 2009

Bonjour à toutes et tous, bonjour Phil,
la CFDT sante privé 13 a nommé une DS pour me remplacer...
Elle est convoquée au TGI de Marseille le 12 février pour désignation frauduleuse...
mon solde de tout compte se finissait le 24/12, il y a eu une réunion CE en novembre, où je viens d'apprendre que mon nom y est, mais je n'ai pas reçu de convocation.
bien sûr, je n'arrive pas à joindre le syndicat!

pourquoi c'est la nouvelle DS qui est convoquée et non le syndicat, puisque c'est le syndicat qui l'a nommé sur mes conseils?

merci de ta réponse,
Amitiés syndicales,
Christine.

Écrit par : christine | vendredi, 16 janvier 2009

Le syndicat qui a désigné doit être convoqué! ensuite il faut vérifier que ce même syndicat a bien mis fin à ton mandat soit par un courrier spécifique soit lors de la désignation de celle qui t'a remplacée....@ + appelle moi

Écrit par : phil | vendredi, 16 janvier 2009

Bjr phil et il n'est pas trop tard bonne année et surout merci pour tous tes renseignements tu es super et ton site et tres bien organissé.
Voici j'ai une petite question sur la cc66 avec sa revision en route.. cela nous fait peur car nous allons etes mangé à quelle sauce? je suis AMP de nuit depuis 15 ans dans un FAM et je me demande si nous allons avoir tjs nos heures payees en nuits. Mon salaire et dans et entre 1400 et 1500 suivant les DJF dans le mois. Travail tres dur et pas reconnu. As tu des renseignements à me fournir. J'ai 50 ans et je ne vois pas d'ammélioration salaiale dans le boulot, avant j'étais aide soigante et il a falllu faitre AMP et rien ne va mieux en salaire. Amicalement Marguerite

Écrit par : marguerite | mercredi, 21 janvier 2009

Marguerite, il est difficile de se prononcer avant même le début de chaque négociation mais si tues adhérente à la CFDT car plus de 100 pages, je t'enverrai par mail les propositions employeur et celles CFDT @+ phil

Écrit par : phil | mercredi, 21 janvier 2009

bonjour je suis en arrét maladie depuis le 29 septembre 2008 et mon entreprise licenci 39 personne sur 140 est-ce-que en étant en maladie je peux être licencier? merci de me repondre au plus vite! Gérard

Écrit par : pras | vendredi, 20 mars 2009

oui la maladie n'empêche pas le licenciement..

Écrit par : phil | vendredi, 20 mars 2009

je vous remerci de m'avoir répondu aurevoir

Écrit par : pras | dimanche, 22 mars 2009

La réunion des délégués du personnel et de la direction devait avoir lieu aujourd'hui. La direction a oublié ce RV! Aucune réunion n'est prévue ce mois-ci, que peut-on faire? merci

Écrit par : mc | mardi, 31 mars 2009

a la demande formalisée de la majorité des délégués il est obligé de mettre en place une réunion...

Écrit par : phil | mardi, 31 mars 2009

La CC 66 est-elle toujours opposable aux financeurs ?D'autre part pour la pose des congés annuels doit-on indiquer à l'employeur la date de tous les congés souhaités , c'est à dire indiquer les dates de prise de juin 2009 à mai 2010, et si oui avant quelle date.

Écrit par : beauvery | mardi, 31 mars 2009

Une collègue est sur un poste d’AMP en CDI à temps partiel ( 85%) .Elle vient d’obtenir la VAE d’educ spé.Une autre collègue ME en CDI à ¾ temps va prendre un congé sabbatique de 11 mois.A l’issue (ou pendant peut-être ? ) de ce congé sabbatique notre collègue AMP est-elle prioritaire pour occuper le poste s’il devenait vacant .D’autre part un collègue en arrêt de travail est-il tenu de répondre à un message de l’employeur ? Merci d’avance

Écrit par : beauvery | mercredi, 01 avril 2009

Beauvery: oui mais plus pour longtemps ! oui tu dois indiquer ton choix

Les principes

Le droit à des congés payés se définit comme une période de repos effectif pendant laquelle le salarié ne peut pas travailler pour un autre employeur.
Néanmoins, le salarié ne peut pas choisir librement les dates de ses congés payés.

La fixation de la période des congés payés peut se faire de différentes manières :

* Par convention ou accord collectif.
* A défaut par l'employeur, qui doit se référer aux usages de l'entreprise et consulter les délégués du personnel et le comité d'entreprise.

L'employeur doit respecter un délai légal pour informer les salariés de la période des congés payés. En effet les salariés doivent en avoir connaissance au moins deux mois avant le début de cette période.

Pour organiser la prise des congés payés, l'employeur bénéficie d'une alternative :

* L'attribution des congés par roulement.
* La fermeture de l'entreprise
L'employeur ne peut revenir desus dans le mois qui précède la prise de congés

il faut qu'elle fasse une demande écrite pour être prioritaire....l'employeur n'a pas à t'appeler pendant ton arrêt de travail !

Écrit par : phil | mercredi, 01 avril 2009

bonjour Phil, j'ai une collègue ASD adherente CFDT également,à qui la nouvelle direction à regulariser enfin son coefficent en tenant compte de son ancienneté dans d'autres etablissements; notre convention est la CCU,mon questionnement est de savoir s'il n'y a pas obligation de lui payer la rétroactivité sachant qu'elle bosse à la clinique depuis plus de 5ans ... EN TE REMERCIANT,bonne continuation pour ton engagement

Écrit par : nicole | dimanche, 31 mai 2009

nicole : pour obtenir la rétroactivité si l'employeur ne le fait pas il n'y a que les prud'hom ! et attention prescription au bout de 5 ans..@+

Écrit par : phil | lundi, 01 juin 2009

votre page d'info est hyper utile, même les détracteurs de la cfdt s'y renseigne,
j'en profite pour vous poser une question, le comptable de notre établissement, je suis dnous à signaler qu'une personne de l'institution très proche de notre directrice, s'absentait sans arrêt maladie, pouvons nous nous servir de cette information, (peut-il nous en faire part , sans être en faute)
merci
manuela

Écrit par : molina | jeudi, 11 juin 2009

Molina: c'est inadmissible, si vous avez des DP il faut le formaliser ! n'hésitez pas à faire du bruit (si vous avez des preuves) , interpellez collectivement le conseil d'administration....

Écrit par : phil | jeudi, 11 juin 2009

bonjour,
Pendant nos congés payés nous avons toujours une perte de salaire car nous ne bénéficions pas des primes de dimanche. Nous sommes sous ccn 51. Est-ce normal ?

Écrit par : sylvie | jeudi, 11 juin 2009

Sylvie il faut appliquer la règle du 10 ème et non du maintien de salaire cela doit être plus intéressant pour vous en matière de CP...@+
obligation de l'employeur de faire le comparatif en fin d'année et d'appliquer le + rémunérateur !

Écrit par : phil | jeudi, 11 juin 2009

attention molina, tu n'es pas incognito, mais j'aimerai bien faire du bruit collectivement, et pour l'utilisation du véhicule de l'établissement à titre privé pour un des membres du personnel proche de la direction et pour cet absenteisme non justifié, à un moment où le harcellement est en vigueur pour l'application d'un règlement intérieur qui fait peur.
Excuse moi Phil de cette incursion, mais il nous faut trouver du courage. Les preuves elles sont visuelles, pour certains membres du personnel, mais cela ne suffit sûrement pas. C'est une parole contre une autre... Quant au comptable peut -il oser transgresser le secret professionnel que lui confère sa profession ? Merci Phil pour votre aide.

Écrit par : soleil | samedi, 13 juin 2009

réagissez collectivement effectivement et formalisez tout ! les preuves doivent être matérialisées (photos, documents) tu as raison soleil ! pour le secret professionnel il n'a pas à le transgresser..

Écrit par : phil | samedi, 13 juin 2009

Petite question concernant l'avenant 2009-03 ccn 51. Si j'ai bien compris, la prime d'ancienneté viendra en plus du smic, mais sera toujours calculée sur la base, c'est à dire 1267.31 € pour un agent coef 291. A partir de quand mon employeur devra t'il appliquer cet avenant ?

Écrit par : Sylvie | mercredi, 24 juin 2009

si l'employeur adhère à la FEHAP il doit l'appliquer

Écrit par : phil | mercredi, 24 juin 2009

Mon employeur adhère effectivement à la FEHAP, donc pour le salaire du mois de juin il devra l'appliquer ?

Écrit par : Sylvie | mercredi, 24 juin 2009

Suite à la décision du conseil de prud'hommes, mon ancien employeur
m'a versé les sommes demandées, avec retenues des charges salariales.

Puis-je lui demander de nouvelles fiches de salaire et déclaration
ASSEDIC les originales étant devenues caduques du fait du jugement ?

Doit-il obligatoirement me les fournir ?

Peut-il refuser ?

Doit-il faire des fiches de salaire pour le préavis et les indemnités
de licenciement

Les charges salariales retenues ont-elles effectivement été affectées
sur mon compte URSSAF ? Comment le savoir ?

Écrit par : beauvery | mercredi, 24 juin 2009

beauvery tu aurai du les demander en même temps ! fais un courrier à ton employeur avant de ressaisir le CPH tu lui demandes:
mise en conformité des bulletins de salaire, et attestation asssedic, s'il ne le fait pas il reste à nouveau le tribunal mais en référé ! plus rapide!

Écrit par : phil | mercredi, 24 juin 2009

Sylvie : d'après mes renseignements il est signé mais pas agrée...

Écrit par : phil | mercredi, 24 juin 2009

Bonjour!
J'ai une petite question a vous poser! comment proceder lorsque l'on a pas 11h entre les 2 reprises de travail exemple! je quitte a 22h et reprend a 7h le lendemain matin! Il n'y a que 9h au lieu des 11h obligatoire!
On ma dit qu'il fallait rajouter la différence d'heure c'est a dire pour l'exemple ci-dessus +2h!
Est ce que ca marche comme ca?!! merci pour votre aide!

Écrit par : maelle | mercredi, 15 juillet 2009

tout à fait Maelle, ton employeur de doit à chaque fois deux heures lorsqu'il ne respecte pas les 11h ne laisse pas trainer....

Écrit par : phil | mercredi, 15 juillet 2009

merci de m'avoir répondu aussi vite!!
et encore merci pour votre aide!

Écrit par : maelle | mercredi, 15 juillet 2009

Bonjour, j'ai des horaires découpés(seulement depuis cette rentrée), je travaille comme ES en internat et j'habite à plus de 40kms de mon lieu de travail. Mon employeur peut-il m'imposer ces découpes?
Merci pour votre aide

Écrit par : aude | lundi, 24 août 2009

Bonjour Phil, je suis chef de service à temps plein d'un service avec hébergement sous convention 66 et je vais prendre aussi un poste de chef de service dans un 2ème service ambulatoire de la même asso, donc 2 mi-temps. Dans le nouveau contrat que l'on me propose, il est stipulé que j'aurais des astreintes sur un 3ème service d'hébergement hors département dont je n'ai aucune responsabilité et aucun suivi, est-ce légal? Ai-je un moyen d'action pour refuser cette demande?
De plus, pour l'élargissement de mes responsabilités, on me propose de passer de cadre classe 2 niveau 2 avec 8 ans d'ancienneté à cadre classe 2 niveau 1 sans ancienneté, sachant que j'ai un DESS et un DEA, puis-je faire valoir mon ancienneté et si oui de quelle manière?
Je te remercie par avance pour tes éclaircissements.
Cordialement, Fafa

Écrit par : fafa | mardi, 25 août 2009

fafa , suis encore en vacance, peux tu me contacter lundi 31 aout le matin au bureau : 04 78 27 93 26 merci

Écrit par : phil | mercredi, 26 août 2009

Ok, merci et bonne fin de vacances à toi.
à lundi, Fafa

Écrit par : fafa | mercredi, 26 août 2009

bonjour Phil, A propos des congés payés , entreprise ccu:nous travaillons en 10h par jour et de ce fait le drh nous transforme le nombre de ca acquis pour une année travaillée en 18cp pour un temps plein 9cp pour un mi-temps. le planning prévoit 4j travaillés la 1semaine,3j la 2 semaine,le problème est que pour un mi temps il n'y a plus 5 semaines de congés est-ce bien légal cette organisation avec ce calcul? c'est toujours aussi enrichissant de consulter ton site,persévère tu es super! a+

Écrit par : NICOLE | mercredi, 04 novembre 2009

peu importe, le nombre de CP temps plein ou partiel est de 25 j ouvrés ou 30 j ouvrables..le décompte se fait du dernier jour travaillé au premier jour où le salarié reprends son travail...@+

Écrit par : phil | mercredi, 04 novembre 2009

bonjour,

Je travaille en maison de retraite en tant qu'agent de service sous ccn 51. Je suis au coefficient 306, ce qui est normal, vu mes 17 ans d'ancienneté. Après avoir feuilleté la convention je me suis aperçu qu'il existait un coefficient 312 (agent de service niveau 2). J'en ai parlé à mon employeur, mais il prétend que je n'y ai pas droit (manque de qualification). Pourriez-vous m'expliquer le "manque de qualification" après 17 ans de métier et plusieurs mois de "faisant fonction" en tant qu'aide soignante.

Écrit par : sylvie | samedi, 07 novembre 2009

il n'y a rien a expliquer, lorsqu'une direction fait porter fonction à ses salariés pour faire des économies, il ne reste que le CPH..si tu peux prouver ce qu'il te fait faire...

Écrit par : phil | samedi, 07 novembre 2009

Bonjour!
Une question au sujet de la retraite; avant 2009 dans mon association l'employeur ,en accord avec le salarié ,procédait à une mise à la retraite de celui-ci. Cela permettait au salarié de ne pas etre imposé sur son indemnité de retraite et à l'employeur d'avoir moins de charges patronales.En fait c'était très avantageux pour le salarié. La loi de financement de 2009 est venu modifier ce dispositif.En 2010 l'employeur ne pourra plus mettre d'office un salarié à la retraite et il devra mettre en place un accord relatif à l'emploi des seniors sauf si un tel accord est conclu au niveau de la branche. 1ére question : de quel accord s'agit-il? y-a-t-il un accord dans notre branche? 2ème question: quel moyen pourrait-il exister pour que le salarié ne soit pas imposable sur son indemnité de départ? .A ton avis que doit-on négocier avec l'employeur par rapport à la retraite?( je pose ces questions pour me préparer aux négos).

Écrit par : mc | dimanche, 15 novembre 2009

MC: il faut absolument signer un accord sur les seniors avant fin 2009 sinon pénalité pour l'employeur 1% masse salariale...Au syndicat nous avons déjà plusieurs accords à adapter à chaque structure...pas d'accord sur notree branche, seule la CFTC l'avait signé donc non applicable !
aucun moyen ou alors transaction (DI) oui il faut négocier par exemple cotisation sur plein temps pour employeur et salrié temps partiel avant retraite..

Écrit par : phil | dimanche, 15 novembre 2009

Je ne vois pas ce que veut dire"transaction(DI)". Pour la seconde partie de phrase, je comprends qu'il faut arriver à ce que l'employeur paie une cotisation sur un temps plein et que le salarié soit à temps partiel avant d'etre à la retraite.Es-ce bien cela?
donc il est plus interessant de négocier pour que le salarié en ait les bénéfices plutot que l'employeur verse(à qui?) 1°/° de la masse salariale. Peux-tu me faire parvenir les accords du syndicat? d'avance merci.

Écrit par : mc | dimanche, 15 novembre 2009

Je suis toujours en demande d'exemples d'accord concernant les seniors. J'aimerai également que tu me donnes des infos au sujet du droit de retrait . Dans quel cadre peut-il s'exercer? Merci MC

Écrit par : mc | vendredi, 20 novembre 2009

MC je t'en ai envoyé 2 par mails....

Le droit de retrait



Le salarié confronté à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, a le droit d’arrêter son travail et, si nécessaire, de quitter les lieux pour se mettre en sécurité. L’employeur ou les représentants du personnel doivent en être informés. Ce droit de retrait est un droit protégé. La décision du salarié ne doit cependant pas créer pour d’autres personnes une nouvelle situation de danger grave et imminent.
A savoir
Face à un danger grave, imminent et inévitable, l’employeur doit prendre les mesures et donner les instructions nécessaires pour permettre aux salariés d’arrêter leur activité et de se mettre en sécurité en quittant immédiatement le lieu de travail.
Fiche détaillée

Quelle information ?
Le salarié doit avertir immédiatement l’employeur ou son représentant du danger de la situation. Il n’a pas besoin de l’accord de l’employeur pour user de son droit de retrait. Le salarié peut aussi s’adresser aux représentants du personnel ou Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Sur ce point, on signalera que, selon la Cour de cassation (arrêt du 28 mai 2008), le règlement intérieur ne peut comporter de dispositions visant à restreindre l’usage du droit de retrait ; en l’espèce, la Cour de cassation a donné raison à une Cour d’appel pour avoir annulé la clause d’un règlement intérieur qui imposait, outre l’obligation d’information du responsable hiérarchique, une obligation immédiate de consignation par écrit avant retrait signée soit par le salarié, soit par un témoin ou par le supérieur hiérarchique.


Quelle protection ?
Le droit de retrait n’entraîne ni sanction, ni retenue sur salaire. L’employeur ne peut demander au salarié de reprendre le travail si le danger grave et imminent persiste. Si le salarié est victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle alors que l’employeur était informé de la situation, celui-ci est considéré comme ayant commis une faute inexcusable et la rente due au salarié est majorée

Écrit par : phil | vendredi, 20 novembre 2009

Intéressante cette rubrique... pourrait on avoir d'autres info ? Notamment dans mon cas : en congé parental d'éducation au 31/12, date à laquelle est versée notre prime décentralisée, je n'y ai pas eu droit... mon employeur dit qu'étant absente à cette date je perds cette prime... N'y ai je pas droit au prorata de ma présence dans l'année (c'est à dire de janvier à octobre ?)
Merci de vos commentaires...

Écrit par : grincheuse | vendredi, 20 novembre 2009

grincheuse : tout d'abord je réalise ce site sur mon temps perso, donc je peux effectivement m'améliorer ;°) tu n'y a pas droit parceque suspension du contrat de travail, donc pas de travail effectif. pour le prorata pour moi oui ! il faut regarder si vous avez un accord d'entreprise et ce qu'il définit ! @+

Écrit par : phil | samedi, 21 novembre 2009

Une question au sujet des personnes en CAE. L'employeur a-t-il le droit de changer leurs horaires suivant les besoins du service? en leurs demandant de faire des heures en plus certaines semaines? MC

Écrit par : mc | lundi, 23 novembre 2009

MC : j'espère que tu as reçu les accords ! pour les CAE la loi est la même que pour les autres salariés et si en plus ils s'agit de temps partiel l'employeur ne doit pas faire n'importe quoi...@+

Écrit par : phil | lundi, 23 novembre 2009

Merci Phil !
Il n'y a pas d'accord, juste la CCN51 par défaut. Je suis simplement surprise qu'une salariée ayant pris un congé parental en milieu d'année touche sa prime décentralisée (au prorata de sa présence), alors que moi on ne me la donne pas, parce que je n'étais pas là au 31/12 (date d'attribution de la prime)...
Et votre site est très bien ! je ne voulais absolument pas dire l'inverse !!!

Écrit par : grincheuse | lundi, 23 novembre 2009

Site et rubrique très intéressant. J'aurais une question par rapport à la prime décentralisée et les personnes placées en situation de maladies professionnels, d'accidents du travail ou de congés maternités. Nous sommes signataires de la CCN51, ces personnels ne sont donc pas exclus de du dispositif de prime décentralisée. Cependant la méthode de calcul, à savoir 5% des salaires brut perçus privent ces salariés de cette prime. En effet, les indemnités journalières sont déduites du salaire maintenu et générent parfois un salaire brut proche du zéro voire négatif. Le montant final de la prime pour un salarié ayant été absent de l'établissement pour les raisons citées précédemment est donc nul.
N'y-a-il pas moyen de contester ? Merci.

Écrit par : Sylvie | samedi, 09 janvier 2010

je travaille en nuit couchée, de 23h30 a 8h3O du matin , j'ai le droit de dormir de 1h30 à 5h30;le reste du temps est du travail effectif; je voudrai savoir lorsque je suis appelé pendant mon sommeil,comment est comptabilisé ce temps de travail? ma convention est 3266, merci pour votre réponse.

Écrit par : jeanick | mercredi, 03 mars 2010

Bonjour Phil...
Quand on travaille en CDD ou Intérim, pourquoi les cotisations assedic tranche A et B sont soit de 2.40 ou 4.03...cette différence correspond à quoi?
Amitiés syndicales.
Chri.

Écrit par : higgins-roger | mercredi, 10 mars 2010

Bonjour Phil...
Quand on travaille en CDD ou Intérim, pourquoi les cotisations assedic tranche A et B sont soit de 2.40 ou 4.03...cette différence correspond à quoi?
Amitiés syndicales.
Chri.

Écrit par : higgins-roger | mercredi, 10 mars 2010

regarde sur ce lien...

http://www.net-iris.fr/indices-taux/4-cotisations-sociales-taux-et-assiettes-des-charges.php

Écrit par : phil | mercredi, 10 mars 2010

bonjour Phil,j'espère que tout va bien pour toi;si tu pouvais m'apporter une jurisprudence au sujet d'un accident de travail,notre convention est la ccu(fhp) il n'y a pas d'interruption du contrat de travail et c'est donc assimilé à du travail effectif,aussi le salarié devrait beneficier de 7h pour chaque jour férié durant son AT mais la direction s'y oppose,qu'en penses tu? merci encore pour toutes réponses,c'est super important ....

Écrit par : NICOLE | mardi, 18 mai 2010

Bonjour,
Une salariée en CAE veut quitter son emploi. A-t-elle un mois de préavis à donner? merci MC

Écrit par : mc | mardi, 18 mai 2010

Nicole : la direction peut s'y opposer c'est son droit il faut mettre la question en DP par écrit et lui demander sur quoi il s'appuie pour refuser et non le contraire...avec les écrits ca va changer !

MC; oui voir contrat et Le salarié peut suspendre le CAE en vue d'effectuer une période d'essai susceptible de conduire à une embauche pour une durée indéterminée ou pour une durée déterminée au moins égale à 6 mois.

En cas d'embauche à l'issue de cette période d'essai, le contrat est rompu sans préavis.

Le salarié peut rompre le CAE avant son terme, lorsque cette rupture lui permet :

d'être embauché pour un CDD d'au moins 6 mois,
d'être embauché pour un CDI,
de suivre une formation qualifiante

Écrit par : phil | mardi, 18 mai 2010

bonsoir Phil, toujours fidéle au poste...et rapide dans tes réponses;pour preciser,nous avons mis ce point à l'ordre du jour de la réunion DUP et la direction reconnait "un flou juridique mais maintient sa position tant qu'il n'y a pas de jurisprudence,voilà sa reponse! comment agir? merci pour ton aide precieuse qui m'a déja bien servie demain je suis en formation cfdt à Mèze,je vais etre regonfler à bloc avec tout ce qu'on va m'apprendre,je tiendrai un peu plus la route,à+

Écrit par : nicole | mercredi, 19 mai 2010

nicole : il faut attaquer au CPH vois avec ton syndicat et fais un dossier de principe CNAS...préparez vous à une longue procédure, cela ira sans doute en cassation et attention à la prescription (5 ans)

Écrit par : phil | mercredi, 19 mai 2010

Bonjour

Je suis salarié d'une udaf (cc 66)
la L 2007 oblige les delegués a la tutelle a obtenir un CNC
dans mon departement l'employeur nous demande d' obtenir un Diplome Universitaire (DU) au programme calqué sur le CNC.

cela represente 16 semaines de formation sur 1 an et demi (avec une remplacante pour 12 salaries) et un travail personnel important car notre employeur ne nous dispense pour la plupart d'aucun module.
les art 24 et 32 de la cc et le protocole du 29 avril paraissent ouvrir la possibilité d'obtenir des jours de conges pour lea preparation de diplomes.
si j'ai raison

je suis a la recherche d'applications effectives de cet accord

et je souhaite aussi avoir des retours sur les choix des employeurs dans d'autres departements

merci d'avance

Écrit par : philippe D | jeudi, 20 mai 2010

bonjour, je trouve ce site tres interressant , il m a permis de me poser des questions sur mon salaire qui me semble tres faible: je suis as de nuit ccn51 ( tours de changes des residents, menage, preparation des petits dejeuners, hospitalisations, gestion totale des deces car les ide et la direction ne veulent pas etre dérangés la nuit ...), mon nbre de point par nuit est 1.68 alors qu il devrait etre 1.68 + 1.03 si j ai bien compris. ma prime de dimanche est la meme que celle du personnel de jour alors que j effectue 10 h . je m interroge egalement sur la mensualisaton de cette prime . je n ai pas pu obtenir de reponses fiables a l inspection du travail qui selon elle trouve normal de ne pas ajouter l article A3.2.1 à larticle A3.2.2 . que faire alors pour reclamer mon du si du il y a? merci de bien vouoir me repondre

Écrit par : catherine | mardi, 01 juin 2010

bonjour j'aurai une question si c'est la bonne rubrique lol

j'aimerai savoir si mon patron est obliger de ma laisser allez au horaires de code
je bosse dans un magasin de bricolage
mon code commence a 19h15 et je fini a 19h00 mais jamais ils nous laisse partir avant la complete fermeture a 19h10 il me faut 15mn pour y allez et je ne sait vraiment pas quoi faire
merci d'avance

Écrit par : william | jeudi, 09 septembre 2010

Bonjour,

Jeune Diplômée Assistante Sociale mon contrat de travail est régi par la convention collective 51.
C'est mon 1er poste, je suis en CDD. Je souhaiterai savoir quel est mon coefficient hiérarchique. En effet, dans mon contrat de travail il est de 374 mais j'ai un gros doute... De plus, mon salaire ne semble pas correspondre à ce que la convention prévoit. Je pense que mon coefficient est de 479 mais je n'ai pas de preuves concrètes (un texte officiel). Et je ne connait pas mon nombre de point.
Pouvez-vous me renseigner? Je vous remercie

Écrit par : Céline 1 | jeudi, 11 novembre 2010

T'es syndiquée ? tu trouveras la CC51 sur ce blog..

Écrit par : phil | lundi, 15 novembre 2010

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