vendredi, 19 mai 2006

Lundi de Pentecôte 2006

Dès 2003, la CFDT s’est opposée à ce mode de financement de la dépendance, choisi par le gouvernement pour deux raisons principales :
  • c’est un mode de financement injuste qui repose principalement sur la contribution des seuls salariés,
  • ce choix était motivé par une posture idéologique de remise en cause de la RTT, par la loi et au mépris des réalités des professions.
La CFDT défend un financement solidaire de la dépendance sur l’ensemble des revenus. Dans l’attente d’une telle évolution, l’enjeu est de diminuer au maximum, le coût de cette journée pour les salariés, du privé et du public, en faisant prendre en charge l’intégralité de cette journée de solidarité par l’employeur ou tout au moins la plus grande partie possible.
Pour le 5 juin 2006, la CFDT maintient la position qu’elle a adoptée l’an passé : tout faire dans les entreprises pour que cette journée ne soit pas travaillée sans que cela coûte aux salariés.
Faute de revoir la loi pour instituer un financement plus juste, les inégalités perdureront entre ceux qui ont cette journée prise en charge par leur employeur, ceux qui ont des organisations syndicales qui ont pu négocier des assouplissements dans la mise en œuvre, et ceux qui n’auront que la seule possibilité de travailler ce jour (faute d’accord). Aussi notre objectif reste bien une remise à plat complète des conditions de financement de la dépendance.


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